{"id":1238,"date":"2012-01-08T08:01:21","date_gmt":"2012-01-08T06:01:21","guid":{"rendered":"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/?p=1238"},"modified":"2012-05-20T15:06:27","modified_gmt":"2012-05-20T13:06:27","slug":"6-les-diversites-de-lunite","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/?p=1238","title":{"rendered":"6 &#8211; LES DIVERSITES DE L&rsquo;UNITE"},"content":{"rendered":"<h2 style=\"text-align: center;\"><strong>6<\/strong><\/h2>\n<h2 style=\"text-align: center;\"><strong>LES DIVERSITES DE L&rsquo;UNITE<\/strong><\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour tenter de mieux comprendre les Machines, reprenons la d\u00e9monstration au point o\u00f9 nous l&rsquo;avons laiss\u00e9e : la coexistence d&rsquo;un degr\u00e9 de libert\u00e9 quantique, que nombrera, au moindre degr\u00e9, l&rsquo;inverse du quantum choisi, et d&rsquo;un degr\u00e9 de libert\u00e9 al\u00e9atoire, d\u00e9termin\u00e9, \u00e0 tout moment, par l&rsquo;alternance propre au cycle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ici encore, je pourrai pr\u00e9tendre dans les deux cas :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00e0) soit que le probl\u00e8me n&rsquo;existe pas : l&rsquo;unit\u00e9 d&rsquo;un cycle est ce cycle m\u00eame. Le jour est Un au terme des 24 heures, l&rsquo;ann\u00e9e au terme des 365,25 jours, telle vie de 65 ans au terme des 65 ans,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">b) soit que le probl\u00e8me est insoluble, car je ne peux d\u00e9terminer l&rsquo;unit\u00e9 al\u00e9atoire d&rsquo;un cycle qu&rsquo;en fonction de la lecture que j&rsquo;en fais, c&rsquo;est-\u00e0-dire de la signification que je donne au nombre 1 : le maximum du possible (la pleine lune, le maximum d&rsquo;activit\u00e9 solaire, ma pleine maturit\u00e9) ou son minimum (la nouvelle lune, le minimum d&rsquo;activit\u00e9 solaire, l&rsquo;unit\u00e9 primaire du f\u0153tus) ou n&rsquo;importe quelle phase entre ces deux extr\u00eames : le Jaune est une Unit\u00e9, tout comme la note La, l&rsquo;enfant que je fus \u00e9tait Un, comme l&rsquo;adolescent qui suivit.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais, ces deux d\u00e9lires \u00e9cart\u00e9s, on voit que le probl\u00e8me demeure. Plus exactement, il se dialectise : en seuils de l&rsquo;Unit\u00e9 d&rsquo;une part, en unit\u00e9 de chaque seuil de l&rsquo;autre.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><em><strong>Les seuils de l&rsquo;Unit\u00e9<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Je peux concevoir l&rsquo;unit\u00e9 comme une totalit\u00e9 (en tant qu&rsquo;unit\u00e9 finale) : les 24 heures du jour, les 30 jours du mois. Je la d\u00e9finirai d\u00e8s lors comme \u00ab\u00a0quantique\u00a0\u00bb et l&rsquo;identifierai au cycle m\u00eame.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ou je peux la concevoir comme un point d&rsquo;origine, la cause d&rsquo;une s\u00e9rie d&rsquo;effets ou le premier nombre d&rsquo;une s\u00e9rie math\u00e9matique quelconque, par exemple.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Examinons l&rsquo;une et l&rsquo;autre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">a) Je ne peux formuler l&rsquo;unit\u00e9 quantique qu&rsquo;\u00e0 un degr\u00e9 de libert\u00e9 pr\u00e8s : ni le jour n&rsquo;a vraiment 24 heures, ni le mois 30 jours, ni l&rsquo;ann\u00e9e 360 jours, etc. Nous avons vu que, dans la plupart des cas, ce degr\u00e9 de libert\u00e9 ne peut \u00eatre moindre que l&rsquo;inverse du quantum choisi : s&rsquo;il est d&rsquo;un jour dans le mois de 30 jours, il sera d&rsquo;un mois dans l&rsquo;ann\u00e9e lunaire de 12 mois lunaires (328 jours) ou de 12 mois solaire (365,25 jours).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si je commets l&rsquo;erreur de confondre l&rsquo;unit\u00e9 r\u00e9elle avec l&rsquo;unit\u00e9 quantique moins ce degr\u00e9 de libert\u00e9 : 1 \u2013 1\/q = (q \u2013 1)\/q, je d\u00e9couvrirai que (q-1)\/q comporte \u00e9galement un degr\u00e9 de libert\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a8Par exemple que les 365,25 jours ne correspondent pas vraiment \u00e0 365,25 tours de la terre sur elle-m\u00eame, ou que le mois lunaire n&rsquo;est pas de 28 jours mais de 27,33 jours, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Math\u00e9matiquement, si je pose : q = 12, q \u2013 1\/q = 11\/12.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais 11\/12 comporte \u00e9galement son degr\u00e9 de libert\u00e9, au 1\/11.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">11\/12 \u2013 1\/11 = 9\/11 + 1\/132 ou 9\/11 + 1\/(12\u00b2 &#8211; 12),<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">ou :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">11\/12 \u2013 1\/11 = 10\/12 \u2013 1\/132.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Je puis donc \u00e9crire :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">9\/11 + 2\/132 = 10\/12.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En poursuivant, je d\u00e9montrerai que, de m\u00eame, les degr\u00e9s de libert\u00e9 possibles, \u00e0 l&rsquo;infini, joueront de : x-3\/x, x-4\/x, x-5\/x, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C&rsquo;est-\u00e0-dire que leur succession s&rsquo;inscrit dans la s\u00e9rie des \u00ab\u00a0degr\u00e9s de lecture\u00a0\u00bb possibles : 11\/12, 10\/12, 9\/12, 8\/12, etc., d\u00e9finis comme les \u00ab\u00a0seuils de lecture\u00a0\u00bb au paragraphe suivant.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">b) Diff\u00e9remment, si je ne consid\u00e8re pas l&rsquo;unit\u00e9 comme une \u00ab\u00a0lecture\u00a0\u00bb, je devrai la consid\u00e9rer comme une cause de d\u00e9liement ou de \u00ab\u00a0d\u00e9lit\u00a0\u00bb (de sa propre <em>dur\u00e9e<\/em>), c&rsquo;est-\u00e0-dire comme le premier terme d&rsquo;une s\u00e9rie quelconque d&rsquo;inverses, telle que la s\u00e9rie des factorielles inverses : 1 + 1\/2 + 1\/6 + 1\/24 + \u2026 \u00e0 l&rsquo;infini = e-1.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais on voit qu&rsquo;ici, de m\u00eame, l&rsquo;unit\u00e9 ne sera pas formul\u00e9e directement. Elle ne sera que le reste d&rsquo;une des deux soustractions :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">soit : e \u2013 (e-1) ou 19\/7 \u2013 12\/7 = 7\/7,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">soit : (e-1) \u2013 (e-2) ou 12\/7 \u2013 5\/7 = 7\/7.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Par exemple, si je donne \u00e0 la dur\u00e9e e-1 la valeur de l&rsquo;\u00e8re pr\u00e9cessionnelle : 2 160 ans, aux 12\/7 de l&rsquo;unit\u00e9, l&rsquo;unit\u00e9 de l&rsquo;\u00e8re est le \u00ab\u00a0temps\u00a0\u00bb apocalyptique : 2 160 \u2013 900 = 1 260 ans.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La valeur de la constante \u00ab\u00a0e\u00a0\u00bb est alors : 2 160 + 1 260 = 3 420.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si la dur\u00e9e d&rsquo;une vie est 60 ans, l&rsquo;unit\u00e9 de cette vie a port\u00e9 sur les 7\/12 de cette dur\u00e9e ou 7 X 5 ans = 35 ans et \u00ab\u00a0e\u00a0\u00bb vaut 60 + 35 = 95 ans; quant \u00e0 savoir \u00e0 quel moment de cette vie les 95 ans <em>possibles<\/em> ont commenc\u00e9 de se r\u00e9duire en 60 ans de dur\u00e9e <em>effective<\/em>, ce calcul-l\u00e0 \u00e9chappe aux nombres.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En effet, la vie de cet individu a de fait dur\u00e9 les 60 ans, et son unit\u00e9 m\u00eame (35 ans) se d\u00e9duit de cette seule dur\u00e9e. C&rsquo;est-\u00e0-dire que, progressivement, au cours des 60 ans, son unit\u00e9 s&rsquo;est r\u00e9duite des 7\/12 de 95 ans aux 7\/12 de 60 ans.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais, si son unit\u00e9 \u00ab\u00a0de finalit\u00e9\u00a0\u00bb avait \u00e9t\u00e9 les 7\/12 de 95, quelque 40 ans, sa \u00ab\u00a0dur\u00e9e\u00a0\u00bb aurait \u00e9t\u00e9 autre : les 12\/7 de 40, quelque 68,5 ans. De cette dur\u00e9e se serait d\u00e9duite une unit\u00e9 diff\u00e9rente, etc. \u00e0 l&rsquo;infini.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D\u00e8s l&rsquo;instant qu&rsquo;on ne mesure la dur\u00e9e d&rsquo;une vie qu&rsquo;au moment de la mort, l&rsquo;unit\u00e9 du vivant n&rsquo;appara\u00eet qu&rsquo;\u00e0 sa mort. Sur le squelette seulement se fonde la renomm\u00e9e.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On dira que les cycles ou les \u00ab\u00a0formes du temps\u00a0\u00bb \u00e9chappent au paradoxe : d&rsquo;une heure de 60&prime;, d&rsquo;un jour de 24 heures, d&rsquo;un mois de 30 jours, je pourrai d\u00e9duire \u00e0 coup s\u00fbr l&rsquo;unit\u00e9 de cette heure, de ce jour, de ce mois.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Vingt observations nous ont r\u00e9v\u00e9l\u00e9 qu&rsquo;il n&rsquo;en \u00e9tait rien. Car, si je d\u00e9finis cette unit\u00e9 par les 7\/12 du cycle, je ne mesure qu&rsquo;un maximum dans le jeu maximum 7\/5 qui ne d\u00e9termine qu&rsquo;exceptionnellement, comme d&rsquo;ailleurs 6\/6 ou 5\/7, l&rsquo;alternance v\u00e9cue du cycle : refroidissement\/r\u00e9chauffement, croissance\/d\u00e9croissance, ordre\/d\u00e9sordre, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Or, la saison ou le quartier, qui se pr\u00e9sente alors comme la <em>p\u00e9riode<\/em> de l&rsquo;unit\u00e9 (au 1\/2), offre un degr\u00e9 de libert\u00e9 non moindre que celui qu&rsquo;offre la \u00ab\u00a0p\u00e9riode\u00a0\u00bb de l&rsquo;unit\u00e9 vivante.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On le v\u00e9rifie ais\u00e9ment par les exemples pr\u00e9c\u00e9demment \u00e9tudi\u00e9s : la \u00ab\u00a0p\u00e9riode\u00a0\u00bb de l&rsquo;unit\u00e9 a.s. n&rsquo;est que la <em>moyenne<\/em> entre les deux unit\u00e9s possibles :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">(5 + 7)\/2 = 6 ans sur 12 (+ ou -);<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">la p\u00e9riode de l&rsquo;ann\u00e9e (deux saisons) n&rsquo;est qu&rsquo;une telle moyenne :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">(5 + 7)\/2 = 6 mois (+ ou -);<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">la p\u00e9riode de la lunaison (deux quartiers) \u00e9galement :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">(12,5 + 17,5)\/2 = 15 jours sur le mois.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De m\u00eame, la p\u00e9riode d&rsquo;une unit\u00e9 vivante (un homme) sera, dans l&rsquo;exemple donn\u00e9 :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">soit<\/p>\n<p>(25 ans + 35 ans)\/2 = 30 ans, \u00ab\u00a0p\u00e9riode\u00a0\u00bb d&rsquo;une vie de 60 ans,<\/p>\n<p>soit<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">(35 ans + 42 ans)\/2 = 38, 5 ans, \u00ab\u00a0p\u00e9riode\u00a0\u00bb d&rsquo;une vie de 77 ans.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais le calcul pr\u00e9cis en demeurera incertain aussi longtemps que le sujet ne sera pas mort, r\u00e9v\u00e9lant de la sorte s&rsquo;il a v\u00e9cu 60 ou 77 ans.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La r\u00e9flexion la plus courte sugg\u00e8re donc que la seule distinction r\u00e9elle entre une vie qui se vit \u2013 la mienne \u2013 et un cycle plan\u00e9taire quelconque r\u00e9side en cela que le second ne cesse d&rsquo;\u00eatre \u00ab\u00a0v\u00e9cu\u00a0\u00bb lorsque ma vie ne l&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au contraire, les phases purement quantiques d&rsquo;une vie non v\u00e9cue, par exemple les 7 phases de 7 ans d&rsquo;origine chald\u00e9enne ou les \u00ab\u00a04 \u00e2ges\u00a0\u00bb de la croyance contemporaine offrent des analogies parfaites avec les phases calend\u00e9riques d\u00e9duites des cycles plan\u00e9taires : saisons de l&rsquo;ann\u00e9e, mois de la saison, jours du quartier lunaire ou de la semaine de 7 jours, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Car, dans tous les cas, la moyenne des deux \u00ab\u00a0probabilit\u00e9s d&rsquo;unit\u00e9\u00a0\u00bb formule pr\u00e9cis\u00e9ment la moiti\u00e9 de l&rsquo;onde qu&rsquo;est aussi le cycle et que constituent l&rsquo;augmentation et la r\u00e9duction, le refroidissement et le r\u00e9chauffement, l&rsquo;assimilation et la d\u00e9sassimilation, ou \u00e0 l&rsquo;inverse.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cette probabilit\u00e9 d&rsquo;unit\u00e9 n&rsquo;est elle-m\u00eame que dialectique, constitu\u00e9e de deux figures (dans l&rsquo;analemme) dont l&rsquo;une cro\u00eet quand l&rsquo;autre d\u00e9cro\u00eet, ou de deux nombres dont l&rsquo;un est l&rsquo;inverse de l&rsquo;autre, comme 5\/7 et 7\/5.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Je dis ce principe universel, puisqu&rsquo;il se v\u00e9rifie dans les cycles, plus r\u00e9duits, que circonscrivent les rythmes biorythmiques, cardiaques, de la respiration ou celui, qu&rsquo;on commence de mieux conna\u00eetre, que circonscrit le rythme du sommeil et de la veille.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>La veille et le sommeil<\/em> <\/strong>\u2013 Si je choisis ce rythme pour exemple, c&rsquo;est que, de plus en plus, on le consid\u00e8re comme d\u00e9terminant dans la vie de l&rsquo;individu. Il se pourrait qu&rsquo;\u00e0 la limite, il se r\u00e9percute sur des rythmes aussi divers que ceux de la pression art\u00e9rielle, du rythme respiratoire, de la r\u00e9sistance \u00e9lectrique de la peau, du contenu du sang en globules, en sels min\u00e9raux, en hormones\u2026 On lui associe d\u00e9j\u00e0 certains rythmes bien d\u00e9termin\u00e9s, comme celui de l&rsquo;activit\u00e9 et de la passivit\u00e9, au plan psychologique, ou celui de la s\u00e9cr\u00e9tion de la glande surr\u00e9nale, au plan somatique, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais c&rsquo;est aussi que, commun\u00e9ment, on le tient pour l&rsquo;un des plus simples qui soit, en le reliant \u00e9troitement au rythme circadien : refroidissement\/r\u00e9chauffement, sensible dans les 24 heures.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De fait, il se relie bien \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle des temp\u00e9ratures, mais thermom\u00e9triques et non pas barom\u00e9triques : dans le cycle individuel et non dans un cycle cosmique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">R\u00e9duit \u00e0 sa plus grande simplicit\u00e9, le principe semble \u00eatre ici que le sujet se r\u00e9veille in\u00e9vitablement lorsqu&rsquo;il atteint au point de temp\u00e9rature maximale (quelque 37\u00b0). En effet, si le sujet s&rsquo;endort pendant la phase descendante de temp\u00e9rature (de 37\u00b0 \u00e0 36\u00b0), son sommeil sera beaucoup plus long que s&rsquo;il s&rsquo;endort pendant la phase ascendante de temp\u00e9rature (de 36\u00b0 \u00e0 37\u00b0).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans le second cas, il pourra n&rsquo;\u00eatre que de 7 \u00e0 8 heures; dans le premier, sa dur\u00e9e pourra atteindre les 14,5 ou 15 heures.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Reli\u00e9 au rythme de la temp\u00e9rature individuelle, il suit que le cycle veille\/sommeil ne l&rsquo;est pas au cycle circadien. Chez un sujet libre, que le rythme social ne conditionne pas, il n&rsquo;est m\u00eame pas contenu dans les 24 heures. Des exp\u00e9riences ont montr\u00e9 qu&rsquo;isol\u00e9 du contexte social, un homme pourrait vivre un rythme circonscrit par les 50 heures (quelque 2,23 jours).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce nombre est important car, dans la plupart des cas, d\u00e9conditionn\u00e9 puis reconditionn\u00e9, le sujet ne se r\u00e9adapte au rythme social qu&rsquo;au terme de 24 jours, et \u00ab\u00a0l&rsquo;accord\u00a0\u00bb dure quelque 2,3 jours.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">24 + 2,3 = 26,4 jours et<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">26,4\/13 = 2,23 jours, dont la \u00ab\u00a0p\u00e9riode\u00a0\u00bb est 2,23\/2 = 1,15 jour ou 27,6 heures.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">27,6\/12 = 2,3 heures.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Partag\u00e9 en 12 phases, le temps de 27,6 donne : 11,5 h aux 5\/12 et 16,1 h aux 7\/12, c&rsquo;est-\u00e0-dire d&rsquo;une part la moyenne entre le sommeil court et le sommeil long, d&rsquo;autre part la moyenne entre la veille longue et la veille courte chez le m\u00eame sujet.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;\u00e9tude du sommeil lui-m\u00eame (dit \u00ab\u00a0normal\u00a0\u00bb) ne donne pas des r\u00e9sultats moins significatifs. On y distingue :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1) le sommeil proprement dit, SMOR (sans mouvements oculaires rapides),<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">2) le temps de r\u00eave ou d&rsquo;activit\u00e9 extraveille, l&rsquo;AMOR (avec mouvements oculaires rapides).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le SMOR comporte normalement 5 cycles de 90&prime; chacun : a) quelques minutes de passage de la veille au sommeil, b) de 10&prime; \u00e0 30&prime; de \u00ab\u00a0sommeil confirm\u00e9\u00a0\u00bb, c) une phase Delta, \u00e0 ondes lentes, dite de \u00ab\u00a0sommeil profond\u00a0\u00bb, qui se r\u00e9duit de cycle en cycle sous l&rsquo;influence du sommeil AMOR.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A l&rsquo;inverse, lors du 1<sup>er<\/sup> cycle, la phase Delta s&rsquo;ach\u00e8ve par une phase r\u00e9duite de sommeil AMOR, assimil\u00e9e \u00e0 une premi\u00e8re p\u00e9riode d&rsquo;activit\u00e9 mentale (ou de r\u00eave), tr\u00e8s br\u00e8ve (de 1&prime; \u00e0 5&prime;).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans les cycles suivants, cette phase AMOR recouvre le 1\/4, puis le 1\/3, puis le 1\/2 de la phase Delta, pour atteindre l&rsquo;heure (60&prime;) dans le dernier cycle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si le sujet dort r\u00e9guli\u00e8rement moins de 450&prime; (90&prime; X 5), il en vient \u00e0 r\u00e9duire le rythme des phases jusqu&rsquo;\u00e0 ce qu&rsquo;il ait atteint un autre point d&rsquo;\u00e9quilibre (la phase AMOR pr\u00e9serv\u00e9e). Si l&rsquo;on rend impossible l&rsquo;av\u00e8nement de cette phase, en r\u00e9veillant le sujet d\u00e8s les premiers mouvements oculaires rapides, le sujet se d\u00e9s\u00e9quilibre : la poursuite de l&rsquo;exp\u00e9rience le d\u00e9truit.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les degr\u00e9s de libert\u00e9 notables ici sont donc de v\u00e9ritables processus d&rsquo;adaptation ou de r\u00e9adaptation du sujet au cycle calend\u00e9rique qu&rsquo;on lui impose.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D&rsquo;autre part, l&rsquo;alternance veille\/sommeil, recouvrant l&rsquo;alternance chaud\/froid (de l&rsquo;infrarouge \u00e0 l&rsquo;ultraviolet) ou froid\/chaud, dans le sens inverse, se pr\u00e9sente comme rigoureusement analogique aux alternances : r\u00e9chauffement\/refroidissement, activit\u00e9\/passivit\u00e9, organisation\/d\u00e9sorganisation, notables en tous les cycles et qui elles-m\u00eames correspondent \u00e0 l&rsquo;alternance : accroissement\/r\u00e9duction du degr\u00e9 de libert\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Etudier un cycle (quelconque) <em>en soi<\/em>, ce n&rsquo;est rien d&rsquo;autre qu&rsquo;\u00e9tudier les phases de croissance et de d\u00e9croissance de ses degr\u00e9s de libert\u00e9. Comme si, dans l&rsquo;Univers entier \u2013 ou dans l&rsquo;Etre en soi \u2013 l&rsquo;irr\u00e9gularit\u00e9 cyclique ne tendait jamais qu&rsquo;\u00e0 rejoindre une r\u00e9gularit\u00e9 quantique (de quantum 12 ou d&rsquo;un multiple de 12 ou d&rsquo;une puissance de 12, etc.).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais, pr\u00e9cis\u00e9ment, aucune \u00e9tude d&rsquo;un cycle \u00ab\u00a0vivant\u00a0\u00bb (d&rsquo;un animal, d&rsquo;un homme ou d&rsquo;un astre) ne r\u00e9v\u00e8le l&rsquo;<em>unit\u00e9<\/em> du vivant, en raison de la permanence du degr\u00e9 de libert\u00e9 le plus court : 1\/q, d&rsquo;une part, et, d&rsquo;autre part, de la variabilit\u00e9 des degr\u00e9s de libert\u00e9 d&rsquo;alternance, li\u00e9s \u00e0 la \u00ab\u00a0dur\u00e9e\u00a0\u00bb du vivant.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A la limite, l&rsquo;\u00e9tude de l&rsquo;introuvable Unit\u00e9 semble devoir passer par l&rsquo;\u00e9tude des <em>seuils<\/em> qu&rsquo;elle ne cesse de franchir, depuis sa formation jusqu&rsquo;\u00e0 sa destruction.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;\u00e9tude de la veille et du sommeil, venant apr\u00e8s celle des cycles calend\u00e9riques, montre que ce \u00ab\u00a0seuil\u00a0\u00bb peut \u00eatre simplement une limitation de la dur\u00e9e (par exemple, du sommeil au point de temp\u00e9rature maximale) ou une limitation de la s\u00e9rie quantique (5 cycles de 90&prime;) ou la formulation d&rsquo;une n\u00e9cessit\u00e9 finale, d&rsquo;une v\u00e9ritable finalit\u00e9 (la p\u00e9riode AMOR triomphante). Mais on voit que chaque seuil modifie de fait la notion m\u00eame \u2013 et la mesure \u2013 de l&rsquo;Unit\u00e9 <em>en soi<\/em> : l&rsquo;unit\u00e9 de temp\u00e9rature n&rsquo;est pas l&rsquo;unit\u00e9 quantique, aucune des deux n&rsquo;est l&rsquo;unit\u00e9 de finalit\u00e9 que pourrait \u00eatre l&rsquo;unit\u00e9 de l&rsquo;AMOR chez tel individu d\u00e9termin\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A la limite ainsi, l&rsquo;introuvable Unit\u00e9 semble se diversifier en un certain nombre de \u00ab\u00a0figures\u00a0\u00bb ou de \u00ab\u00a0nominations\u00a0\u00bb, qui la d\u00e9finissent en effet diversement. Dans l&rsquo;exemple choisi : comme \u00ab\u00a0unit\u00e9 causale\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0unit\u00e9 quantique\u00a0\u00bb et unit\u00e9 r\u00e9v\u00e9latrice de sa finalit\u00e9 ou de sa vocation, qu&rsquo;on pourrait appeler \u00ab\u00a0finale\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Le jeu math\u00e9matique<\/em> <\/strong>\u2013 Nous voyons cependant, par l&rsquo;exemple donn\u00e9, que cette triplicit\u00e9 de l&rsquo;Unit\u00e9 n&rsquo;est pas choisie pour fondement des divers calculs. Un choix, ici, prime tous les autres : celui de l&rsquo;Unit\u00e9 au 1\/2 ou la <em>p\u00e9riode<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le rythme global ou unitaire est partag\u00e9 entre le sommeil et la veille. Puis, le temps de sommeil en AMOR et SMOR. Nous savons d&rsquo;avance que l&rsquo;\u00e9tude du temps de veille, moins avanc\u00e9e, se portera sur les concepts p\u00e9riodiques de passivit\u00e9 et d&rsquo;activit\u00e9, dont il se pourrait qu&rsquo;une observation plus pr\u00e9cise modifie les nominations en : acc\u00e9l\u00e9ration\/ralentissement, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour ne traiter que des r\u00e9sultats rendus publics, un principe s&rsquo;en d\u00e9gage, de \u00ab\u00a0complexit\u00e9\u00a0\u00bb, tel que ni l&rsquo;AMOR ni le SMOR ne se pr\u00e9sentent comme observables <em>en soi<\/em> ou sans tenir compte de l&rsquo;autre cycle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">a) le 1<sup>er<\/sup> cycle SMOR, de 90&prime;, se situe hors de la phase AMOR; mais le 5<sup>\u00e8me<\/sup> cycle de 90&prime; est comme \u00ab\u00a0envahi\u00a0\u00bb, aux 5\/7 par la phase AMOR;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">b) les phases Delta (SMOR) se r\u00e9duisent de cycle en cycle, tandis que les temps AMOR augmentent, de cycle en cycle, dans le rythme approximatif :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1\/11, 2\/10, 3\/9, 4\/8, 5\/7 des 90&prime;,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">ou : moins de 8&prime;, moins de 18&prime;, moins de 27&prime;, moins de 45&prime;, moins de 64&prime;.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Soit, en y adjoignant l&rsquo;unit\u00e9 quantique (90&prime; ici) :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">11\/11 + 1\/11 = 12\/11,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">10\/10 + 2\/10 = 12\/10,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">9\/9 + 3\/9 = 12\/9,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">8\/8 + 4\/8 = 12\/8,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">7\/7 + 5\/7 = 12\/7,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">alors que les cycles SMOR jouent de fractions \u00e9gales de temps, au 1\/q (1\/12 si q = 12).<\/p>\n<p>Le probl\u00e8me est que, d&rsquo;une part, le nombre SMOR : 5 X 90&prime; = 450&prime; n&rsquo;est pas constant : il peut n&rsquo;\u00eatre pas atteint dans le cas d&rsquo;un sommeil tr\u00e8s court, alors que le nombre AMOR, quelque 162&prime; : 8 + 18 + 17 + 45 + 64 = 162&prime; tend \u00e0 l&rsquo;\u00eatre dans tous les cas.<\/p>\n<p>Par exemple, si le sommeil ne d\u00e9passe pas les 270&prime; (avec un <em>retard<\/em> de 180&prime;) la phase AMOR sera de 50&prime; d\u00e8s le premier cycle, donnant un total de : 50&prime; + 45&prime; + 64&prime; = 159&prime;.<\/p>\n<p>Mais c&rsquo;est alors le double jeu des deux rythmes SMOR et AMOR qui se trouve modifi\u00e9, depuis le plus petit degr\u00e9 de libert\u00e9 (1\/q) :<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES001.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1245\" title=\"DIVERSITES001\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES001.jpg\" alt=\"\" width=\"339\" height=\"170\" srcset=\"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES001.jpg 339w, https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES001-300x150.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 339px) 100vw, 339px\" \/><\/a><\/p>\n<p>La conjugaison des deux Unit\u00e9s : causale (le le sommeil SMOR) et finale (le sommeil AMOR) ne peut \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e que par l&rsquo;utilisation d&rsquo;une troisi\u00e8me Unit\u00e9, quantique.<\/p>\n<p>Mais cette conjugaison ne s&rsquo;accomplit que dans le cadre de la double p\u00e9riode ou des quatre \u00ab\u00a0lieux\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Le quantum \u00e0 choisir ne peut donc \u00eatre que : 3 X 4 = 12.<\/p>\n<div>\n<p>L&rsquo;\u00e9tude approfondie des cycles calend\u00e9riques d&rsquo;une part, des grands cycles \u00e9sot\u00e9riques de l&rsquo;autre, nous l&rsquo;avait d\u00e9j\u00e0 r\u00e9v\u00e9l\u00e9 : si l&rsquo;Unit\u00e9 <em>en soi<\/em> n&rsquo;est faite que d&rsquo;un nombre \u00ab\u00a0optimum\u00a0\u00bb de figures successives\/simultan\u00e9es, ce nombre est 12. (1)<\/p>\n<\/div>\n<p>(1) Par exemple, dans le \u00ab\u00a0temps\u00a0\u00bb que d\u00e9limite la constante de Planck, un proton passe par 11 m\u00e9tamorphoses avant de se retrouver le proton d&rsquo;origine en son 12<sup>\u00e8me<\/sup> \u00e9tat.<\/p>\n<p>Il ne s&rsquo;agit l\u00e0 cependant que d&rsquo;une connaissance pratique ou exp\u00e9rimentale, comme celle qui nombre les phases AMOR aux 1\/11, 2\/10, 3\/9, 4\/8 et 5\/7 de 12\/11, 12\/10, 12\/9, 12\/8 et 12\/7 de 90&prime; dans un \u00ab\u00a0jour\u00a0\u00bb veille\/sommeil de 12 X 90&prime; = 18 heures et un sommeil de 5 X 90&prime; = 7,5 heures ou 450&prime;.<\/p>\n<p>Ou comme celle qui situe les couleurs entre 5\/12 et 9\/12 du micron, par l&rsquo;\u00e9tude de leurs longueurs d&rsquo;onde, et les sons musicaux entre 1 = 12\/12 et 2 = 12\/6 dans une octave donn\u00e9e, en fonction de leurs fr\u00e9quences;<\/p>\n<p>ou comme celle qui donne la constante (e-1) = 12\/7 pour sommation de la s\u00e9rie des factorielles inverses et pour limite de toute dur\u00e9e, etc.<\/p>\n<p>Ces num\u00e9rations ne nous \u00e9clairent pas sur la \u00ab\u00a0nature\u00a0\u00bb de l&rsquo;alternance SMOR\/AMOR, ni sur la th\u00e9orie de l&rsquo;inversion longueurs d&rsquo;onde\/fr\u00e9quences, ni m\u00eame sur le rapport : p\u00e9riodicit\u00e9\/dur\u00e9e d&rsquo;un corps radioactif.<\/p>\n<p>Nous voyons seulement que, dans tous ces cas, et en bien d&rsquo;autres que je pourrais citer (biorythmes, analemme), le probl\u00e8me demeure, irr\u00e9solu, de l&rsquo;Unit\u00e9 <em>en soi<\/em>.<\/p>\n<p>C&rsquo;est toujours le probl\u00e8me pos\u00e9 d\u00e8s les premi\u00e8res pages de ce livre : un objet m&rsquo;\u00e9tant donn\u00e9, dirai-je que son unit\u00e9 circonscrit les parties qui le composent (q) ou le consid\u00e9rerai-je lui-m\u00eame comme la partie quantique d&rsquo;une autre chose (le b\u00e2ton comme une branche d&rsquo;arbre, le fragment de b\u00e2ton comme un nouveau b\u00e2ton) au 1\/q de quelque totalit\u00e9 autre?<\/p>\n<p>Si le quantum est le nombre 12, dirai-je que l&rsquo;Unit\u00e9 est l&rsquo;ensemble de ces 12 ou qu&rsquo;elle n&rsquo;en est que le 1\/12?<\/p>\n<p>Bien \u00e9videmment, elle est \u00e0 la fois le 1\/12 de 12 et 12 fois son 1\/12 propre, c&rsquo;est-\u00e0-dire que 1 \u00e9gale toujours : 1\/q X q = q\/q.<\/p>\n<p>Il peut arriver cependant qu&rsquo;exp\u00e9rimentalement et num\u00e9riquement, l&rsquo;unit\u00e9 se pr\u00e9sente aussi comme la <em>moyenne<\/em> des deux grandeurs, c&rsquo;est-\u00e0-dire que :<\/p>\n<p>(q + 1)\/2 = 1 ou \u221a1.<\/p>\n<p>C&rsquo;est le cas si q = 1.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce l&rsquo;est aussi quand q = x plus petit que 12\/11 (ou 1,09 entre h barr\u00e9 = 1,054 et tau &#8211; 1 = 1,154).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De ce nombre jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;infini (sans atteindre le nombre 1) : (x + 1)\/2 = \u221ax.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce l&rsquo;est enfin quand q = x plus grand que 11\/12, entre 1\/h barr\u00e9 et 1\/tau &#8211; 1).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Depuis 1 (ind\u00e9fini) jusqu&rsquo;\u00e0 ce nombre : 2\/(x + 1) = 1\/\u221ax.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En r\u00e9duisant \u00e0 la fraction 12\/11 (1,09) les constantes qui limitent l&rsquo;application de l&rsquo;\u00e9quation unitaire (1,054 et 1,154), je dois donc pr\u00e9senter cette <em>moyenne <\/em>comme un seuil de d\u00e9liement, ou de <em>d\u00e9lit<\/em>, si l&rsquo;observateur n&rsquo;est pas innocent de la modification en cause, car il ne la lit pas sans la vivre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais l&rsquo;\u00e9quation unitaire atteste que le seuil de d\u00e9liement 12\/11 n&rsquo;est pas une autre r\u00e9alit\u00e9 que le seuil de lecture 11\/12, puisque l&rsquo;unit\u00e9 (\u221a1 = 1) se prend indiff\u00e9remment de l&rsquo;un \u00e0 l&rsquo;autre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Je peux donc dire que 11\/12 est la lecture de 12\/11 et ne peux m&rsquo;interdire de me demander s&rsquo;il n&rsquo;en irait pas de m\u00eame en tous les degr\u00e9s de lecture (comme Newton s&rsquo;est demand\u00e9 s&rsquo;il n&rsquo;existait pas une correspondance continue entre la \u00ab\u00a0gamme\u00a0\u00bb des couleurs, dans le lisible, et la gamme des sons dans la dur\u00e9e ou dans le rapport longueur d&rsquo;onde\/temps).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le plus simple raisonnement d\u00e9montre :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">a) qu&rsquo;une telle correspondance existe,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">b) qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas celle qu&rsquo;on peut d&rsquo;abord imaginer.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En effet, toute lecture joue des deux unit\u00e9s : quantique et al\u00e9atoire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Quantique, elle entra\u00eene un degr\u00e9 de libert\u00e9 d\u00e9termin\u00e9 par la <em>position<\/em> du cycle comme contenant ou contenu, c&rsquo;est-\u00e0-dire sa num\u00e9ration : par exemple, 12 fois 1\/12 ou le 1\/12 de 12, si le nombre quantique est 12.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Al\u00e9atoire, elle appara\u00eet comme li\u00e9e \u00e0 de certaines constantes (, e-1) ou aux fractions \u00e9quivalentes : 12\/11, 12\/7, qui se pr\u00e9sentent comme des seuils, au-del\u00e0 desquels l&rsquo;unit\u00e9 m\u00eame du cycle doit \u00eatre modifi\u00e9e, et sa formulation math\u00e9matique d\u00e9duite d&rsquo;une nouvelle constante ou d&rsquo;un nouveau facteur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Or, ces seuils ne sont plus seulement \u00ab\u00a0seuils de lecture\u00a0\u00bb mais seuils d&rsquo;accroissement ou de d\u00e9croissance, de remembrement ou de d\u00e9membrement, de convergence ou de divergence, de diastole ou de systole, etc., c&rsquo;est-\u00e0-dire d&rsquo;alternance, tels que, tant\u00f4t les \u00ab\u00a0deux cercles\u00a0\u00bb de Platon semblent s&rsquo;y d\u00e9faire en un analemme de moins en moins d\u00e9finissable, tant\u00f4t la figure \u2013 informelle en sa limite \u2013 tend \u00e0 se reconstituer dans la figure lisible et mesurable.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Tout cycle : a) contient en soi une telle alternance, qui le constitue; b) est lui-m\u00eame contenu dans une telle alternance, dont il n&rsquo;est en somme qu&rsquo;une des phases ou l&rsquo;un des facteurs quantiques, \u00e0 un moment donn\u00e9 de son \u00e9volution.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais, si quelque unit\u00e9 quantique me permet toujours de d\u00e9terminer, avec un degr\u00e9 de libert\u00e9 plus ou moins grand, le moment donn\u00e9 de l&rsquo;\u00e9volution du cycle (sa \u00ab\u00a0quantit\u00e9 de mouvements\u00a0\u00bb) et donc ses seuils de d\u00e9liement ou de reliement, il faut qu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;inverse, seule quelque unit\u00e9 al\u00e9atoire se d\u00e9duise des seuils de lecture du cycle (selon le quantum choisi).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C&rsquo;est alors le \u00ab\u00a0seuil de lecture\u00a0\u00bb qui appara\u00eet comme relatif ou contingent, le \u00ab\u00a0seuil de d\u00e9liement\u00a0\u00bb qui appara\u00eet comme absolu ou n\u00e9cessaire. C&rsquo;est le premier qui exclut la notion de <em>constante<\/em> et le second qui l&rsquo;exige, inversant de fait toute concordance entre la s\u00e9rie \u2013 fractionnelle \u2013 des lectures et la s\u00e9rie \u2013 factorielle \u2013 des vitesses et des masses, des \u00ab\u00a0quantit\u00e9s de mouvements\u00a0\u00bb et des phases d&rsquo;alternance, entre autres.<\/p>\n<div id=\"attachment_1459\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/REALITE6.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-1459\" class=\"size-medium wp-image-1459\" title=\"REALITE6\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/REALITE6-300x225.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"225\" srcset=\"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/REALITE6-300x225.jpg 300w, https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/REALITE6.jpg 948w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-1459\" class=\"wp-caption-text\">Illustration Pierre-Jean Debenat<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>D\u00e9passement du seuil<\/em><\/strong><\/p>\n<p>Il convient d\u00e8s l&rsquo;abord de s&rsquo;entendre sur le mot.<\/p>\n<p>Car l&rsquo;\u00e9sot\u00e9riste et le pragmatiste, trop souvent, ne connaissent \u2013 ou n&rsquo;avouent \u2013 que ces deux seuils (0) et l&rsquo;infini (\u221e), infranchissables tous les deux.<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9tude de l&rsquo;unit\u00e9 \u2013 inaccessible \u2013 nous a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 en elle un seuil non moins absolu : elle ne peut \u00eatre qu&rsquo;approch\u00e9e ou d\u00e9pass\u00e9e (\u00e9vit\u00e9e?) mais jamais atteinte.<\/p>\n<p>Puis, des \u00e9tudes aussi diverses que celle du \u00ab\u00a0spin\u00a0\u00bb \u00e9lectronique ou des fonctions (diff\u00e9rentielles ou int\u00e9grales) r\u00e9v\u00e8lent un autre couple de seuils, que de nombreuses s\u00e9ries convergentes mettent \u00e9galement en \u00e9vidence, telles que les s\u00e9ries fuchsiennes de Poincar\u00e9 : le 1\/2 et le 2.<\/p>\n<p>Ce sont l\u00e0, en quelque sorte, les \u00ab\u00a0seuils absolus\u00a0\u00bb, qui correspondent d&rsquo;ailleurs aux trois \u00e9nigmes de l&rsquo;Etre : l&rsquo;inexistence de l&rsquo;unit\u00e9, l&rsquo;inversion de l&rsquo;appareil, l&rsquo;\u00e9loignement illimit\u00e9 du seuil (le n\u00e9ant ou l&rsquo;infini).<\/p>\n<p>Mais il est un seuil d&rsquo;une autre nature et qu&rsquo;on pourrait dire insituable ou incessant. Il appara\u00eet d&rsquo;abord comme multiforme ou innombrable. Je lui ai donn\u00e9 pourtant ces deux formes : le seuil de lecture et le seuil de d\u00e9liement. Puis, je crois \u00eatre parvenu \u00e0 les contenir toutes deux dans la s\u00e9rie :<\/p>\n<p>11\/12, 10\/12, 9\/12, 8\/12, 7\/12, 6\/12, 5\/12, 4\/12, 3\/12, 2\/12, 1\/12 et son inverse, de 0 \u00e0 1 la premi\u00e8re, de 1 \u00e0 \u221e l&rsquo;autre.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><em>Les seuils de lecture<\/em><\/strong> \u2013 En effet, un quantum \u00e9tant choisi (ici le 12), il est clair que les lectures du cycle ne sont pas en nombre infini.<\/p>\n<p>Elles comporteront n\u00e9cessairement un degr\u00e9 de libert\u00e9 d\u00e9fini, soit au 1\/q, soit aux 2\/q, 3\/q, 4\/q, etc., jusqu&rsquo;\u00e0 (q\/2)\/q dans le lisible et en-de\u00e7\u00e0 du 1\/2 dans l&rsquo;illisible.<\/p>\n<p>Il appara\u00eet alors que chaque nombre de la s\u00e9rie au 1\/12 retenue se pr\u00e9sente comme le seuil d&rsquo;une nouvelle s\u00e9rie de lectures :<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES002.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1248\" title=\"DIVERSITES002\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES002.jpg\" alt=\"\" width=\"421\" height=\"258\" srcset=\"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES002.jpg 421w, https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES002-300x183.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 421px) 100vw, 421px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Non seulement les 11 nombres de la s\u00e9rie 11\/12, 10\/12, 9\/12\u2026 1\/12 contiennent toutes les lectures du type : (q-n)\/q pour q inf\u00e9rieur \u00e0 12 et n inf\u00e9rieur \u00e0 q, mais la s\u00e9rie contient tous les passages d&rsquo;une s\u00e9rie de lectures \u00e0 l&rsquo;autre, sans l&rsquo;intervention d&rsquo;aucune inversion.<\/p>\n<p>Dans la mesure, cependant, o\u00f9 cette lecture tol\u00e8re un degr\u00e9 de libert\u00e9 (n\/q), elle entra\u00eene la possibilit\u00e9 d&rsquo;une lecture <em>contraire<\/em>, du type : (q + n)\/q telle que la somme des deux lectures sera toujours :<\/p>\n<p>[(q \u2013 n) + (q + n)]\/q = 2q\/q = 2,<\/p>\n<p>et l&rsquo;Unit\u00e9, le 1\/2 de cette somme (ou la <em>moyenne<\/em> entre (q-n)\/q et (q+n)\/q.<\/p>\n<p>Par exemple : (7 + 5)\/7 + (7 \u2013 5)\/7 = (12 + 2)\/7 = 2.<\/p>\n<p><strong><em>Les seuils de d\u00e9liement<\/em><\/strong> \u2013 Le \u00a0probl\u00e8me qu&rsquo;ils posent est tout diff\u00e9rent.<\/p>\n<p>Soit le seuil : (e-1), sommation des factorielles inverses et limite de toute dur\u00e9e cyclique, que formule la fraction 12\/7 (\u00e0 0,004 pr\u00e8s). La lecture de son unit\u00e9 exige l&rsquo;inversion de la fraction en 7\/12 de la dur\u00e9e cyclique, et l&rsquo;Unit\u00e9 se pr\u00e9sente comme le produit : q X 1\/q.<\/p>\n<p>Dans l&rsquo;ensemble (12 X 7)\/(7 X 12) = 1.<\/p>\n<p>D\u00e9duite d&rsquo;un seuil de lecture, l&rsquo;Unit\u00e9 se pr\u00e9sente comme la moyenne du seuil et de son contraire, ou comme la moiti\u00e9 du double;<\/p>\n<p>d\u00e9duite d&rsquo;un seuil de d\u00e9liement, elle se pr\u00e9sente comme le produit du seuil et de son inverse.<\/p>\n<p>A la diff\u00e9rence des seuils, qui n&rsquo;exigent aucune inversion pour reconduire \u00e0 l&rsquo;Unit\u00e9, tous les seuils de d\u00e9liement exigent un tel renversement pour y reconduire.<\/p>\n<p>Or, si tous les seuils de lecture se laissent ramener \u00e0 la s\u00e9rie 11\/12, 10\/12, 9\/12\u2026 1\/12 (\u00e0 l&rsquo;exception pr\u00e8s de 4\/5 et de 5\/7*), tous les seuils de d\u00e9liement se laissent ramener \u00e0 l&rsquo;inverse de la s\u00e9rie (ou \u00e0 7\/5 et 5\/4).<\/p>\n<p>* Les multiples de 12 ne sont pas divisibles par 5 et par 7.<\/p>\n<p>Pris comme de tels seuils, les sons harmoniques s&rsquo;y laissent ramener : 12\/10 est le nombre de Mi, \u00e0 0,05 pr\u00e8s; 12\/9 est le nombre de Fa, 12\/8 le nombre de Sol, 12\/6 ou 2 reconduit \u00e0 l&rsquo;octave sup\u00e9rieure.<\/p>\n<p>12\/11 = 1,09 limite assez pr\u00e9cis\u00e9ment l&rsquo;\u00e9quation paradoxale :<\/p>\n<p>(x + 1)\/2 = \u221ax,<\/p>\n<p>12\/7 = e -1, \u00e0 la 3<sup>\u00e8me<\/sup> d\u00e9cimale pr\u00e8s, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Diff\u00e9remment, le rapport 5\/7 et son inverse se pr\u00e9sentent comme des constantes utilisables dans l&rsquo;\u00e9tude du renversement interne, commun \u00e0 tous les cycles d\u00e9finis : aux degr\u00e9s de libert\u00e9 pr\u00e8s, nous l&rsquo;avons v\u00e9rifi\u00e9 dans le jeu des saisons effectives, dans le jeu des quartiers lunaires, dans le jeu de l&rsquo;accroissement et de la r\u00e9duction de l&rsquo;activit\u00e9 solaire et, moins rigoureusement, dans le jeu systole\/diastole des cycles d&rsquo;aspects plan\u00e9taires. (1)<\/p>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n<p>_______________________________________________________________<\/p>\n<\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\">(1) Je traiterai plus loin du seuil de lecture aux 4\/5 ou 8\/10. Mais on notera que cette fraction n&rsquo;est que le <em>contraire<\/em> du seuil de d\u00e9liement 12\/10, en jouant du degr\u00e9 de libert\u00e9 aux 2\/10. L&rsquo;Unit\u00e9 quantique, moyenne, est alors 10\/10 = 1.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Autant le partage d&rsquo;un cycle en deux p\u00e9riodes \u00e9gales (6\/6) ne se rencontre qu&rsquo;exceptionnellement, autant le partage 5\/7 ou 7\/5, s&rsquo;y pr\u00e9sente commun\u00e9ment. Ce n&rsquo;est jamais, d&rsquo;ailleurs, que l&rsquo;application la plus simple du degr\u00e9 de libert\u00e9 du 1\/12, telle que 6 + 6 se lit soit : (6 + 1) + (6 &#8211; 1), soit \u00e0 l&rsquo;inverse.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les m\u00eames rapports ne sont pas autres que les 1 260\/900 et 900\/ 1 260 dans l&rsquo;\u00e8re de 2 160 ans, que l&rsquo;auteur de l&rsquo;Apocalypse et Joachim de Flore utilisent contradictoirement. Dans le syst\u00e8me johannique, figurent 900 ans (ou 1 000) comme \u00ab\u00a0temps de royaume\u00a0\u00bb du dieu et 1 260 ans comme phase de formulation avant le \u00ab\u00a0royaume\u00a0\u00bb et de \u00ab\u00a0parvis ouvert\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0d&rsquo;exil\u00a0\u00bb ou de d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence apr\u00e8s. Dans le syst\u00e8me joachimique, 900 ans d\u00e9nombrent le temps d&rsquo;incubation du dieu et 1 260 ans le temps de sa formulation effective.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans la mesure o\u00f9 le nombre-cl\u00e9 e-1 peut s&rsquo;\u00e9crire 12\/7, il doit \u00eatre partag\u00e9 de m\u00eame entre l&rsquo;unit\u00e9, qui ouvre la s\u00e9rie des factorielles inverses, et les fractions qui suivent.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si 1 + 1\/2 + 1\/6 + 1\/24 + 1\/120 + \u2026 = e-1 ou 12\/7,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1\/2 + 1\/6 + 1\/24 + 1\/120 + \u2026 = e-2 ou 5\/7.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En effet, e = 19\/7, et 1 = 7\/7, ainsi qu&rsquo;on pouvait s&rsquo;y attendre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le rapport entre l&rsquo;unit\u00e9 et e-2 est encore 7\/7 sur 5\/7, c&rsquo;est-\u00e0-dire 7\/5\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Comme le d\u00e9montre, m\u00eame \u00e0 ceux qui ne connaissent pas la constante e-1, la double \u00e9tude de l&rsquo;\u00e9sot\u00e9risme universel et de tout cycle correctement d\u00e9termin\u00e9, o\u00f9 la dialectique temporelle, quelle qu&rsquo;elle soit, \u00e9pouse en effet le double rapport.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cependant, il est clair que ce rapport m\u00eame ne se v\u00e9rifie qu&rsquo;en certains cas particuliers ou, pour mieux dire, en un seul cas : au seuil absolu de la vie v\u00e9cue ou de la dur\u00e9e accomplie; de m\u00eame que le rapport de sym\u00e9trie 6\/6 ne se v\u00e9rifie qu&rsquo;en un moment de \u00ab\u00a0l&rsquo;amplitude de variation\u00a0\u00bb, o\u00f9 le sinus de l&rsquo;angle inscrit \u00e9gale 90 degr\u00e9s et o\u00f9 le grand c\u00f4t\u00e9 du triangle inscrit se confond avec la diagonale du carr\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pas plus que je ne peux traiter de l&rsquo;unit\u00e9 d&rsquo;un cycle sans traiter de ses seuils successifs, de lecture ou de d\u00e9liement, je ne peux nommer ces seuils sans d\u00e9finir les inversions de sens qui caract\u00e9risent le cycle, non seulement en son alternance propre (du jour, de la lunaison, de l&rsquo;ann\u00e9e, etc.) mais de la lecture de ses apparences au d\u00e9liement de sa dur\u00e9e ou \u00e0 l&rsquo;inverse, puisque les moments de sa dur\u00e9e font aussi l&rsquo;objet d&rsquo;une \u00ab\u00a0lecture\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>L&rsquo;asym\u00e9trie<\/em><\/strong> \u2013 Si, en effet, je tente de figurer les seuils pr\u00e9c\u00e9demment d\u00e9finis dans un sch\u00e8me qui pourrait les contenir tous, je me heurte d\u00e8s l&rsquo;abord \u00e0 une contradiction apparemment insurmontable.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Tous les seuils se pr\u00e9sentent comme doubles ou, pour mieux dire, dialectis\u00e9s :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">a) l&rsquo;unit\u00e9 en q-1\/q et q\/q-1, selon que je la consid\u00e8re comme un objet de lecture ou un sujet (de d\u00e9lit). Mais la seconde est encore un objet de lecture, jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;h barr\u00e9, 12\/9 ou tau-1, bien que ce ne soit plus une lecture \u00ab\u00a0quantique\u00a0\u00bb, car la s\u00e9rie : 12\/11, 12\/10, 12\/9 n&rsquo;offre pas la r\u00e9gularit\u00e9 de : 9\/12, 10\/12, 11\/12 (au 1\/12).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">b) l&rsquo;inversion cruciale autour de 1\/2 et de 2. Mais cette croix non plus n&rsquo;est pas sym\u00e9trique. La couleur la plus \u00ab\u00a0basse\u00a0\u00bb se situe en 5\/12 et non en 6\/12. La note la plus haute en Si (1,81) et non en 12\/7 (1,714) ou (e-1 : 1,718), ach\u00e8vement de la \u00ab\u00a0dur\u00e9e\u00a0\u00bb : aucun de ces deux nombres n&rsquo;atteint \u00e0 12\/6.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans le croisement pseudo-sym\u00e9trique, un <em>chevauchement<\/em> subsiste entre 6\/12 et 5\/12, une <em>marge<\/em> subsiste \u00e9galement entre 12\/7 (La\/Si) et 12\/6.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">c) le troisi\u00e8me seuil, le n\u00e9ant ou l&rsquo;infini, n&rsquo;est que num\u00e9riquement sym\u00e9trique : 0\/q et q\/0.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On le v\u00e9rifiera par l&rsquo;exemple par l&rsquo;exemple qu&rsquo;en donne la physique nucl\u00e9aire, \u00e0 l&rsquo;approche du 0 absolu (-273\u00b0 Kelvin).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si le corpuscule observ\u00e9 est un fermion, c&rsquo;est-\u00e0-dire une particule \u00e9lectronique polaris\u00e9e de spin 1\/2, il ob\u00e9it au \u00ab\u00a0principe d&rsquo;exclusion\u00a0\u00bb de Pauli, qui interdit \u00e0 deux particules d\u00e9finies par les m\u00eames 4 facteurs de se situer sur la m\u00eame orbite ou dans le m\u00eame \u00ab\u00a0espace de phase\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ces orbites \u00e9tant d\u00e9finies par l&rsquo;\u00e9nergie du corpuscule, de son \u00e9nergie maximale au point 0 (ou d&rsquo;ionisation absolue), nous aurons, \u00e0 l&rsquo;approche du 0 absolu un certain nombre d&rsquo;orbites porteuses d&rsquo;une seule particule d\u00e9finie par les 4 facteurs.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au contraire, si le corpuscule observ\u00e9 est un boson (soit un photon de lumi\u00e8re soit une particule d&rsquo;h\u00e9lium 4 ou l&rsquo;atome neutre d&rsquo;hydrog\u00e8ne), il n&rsquo;ob\u00e9it pas au principe d&rsquo;exclusion. Toutes les particules, alors, tendront \u00e0 se rassembler sur l&rsquo;orbite 0 (ou la plus proche du 0 absolu), en m\u00eame temps qu&rsquo;\u00e0 reformer la mol\u00e9cule.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour observer le ph\u00e9nom\u00e8ne \u2013 inobservable dans la \u00ab\u00a0nature\u00a0\u00bb \u2013 il faut donc interdire \u00e0 la mol\u00e9cule de se reformer, en polarisant le boson, dans un champ magn\u00e9tique intense. Mais, polaris\u00e9e, la particule n&rsquo;est plus un boson. Le recouvrement des parois du r\u00e9cipient exp\u00e9rimental par de l&rsquo;h\u00e9lium superfluide permettrait une observation de l&rsquo;ordre de 9&prime;, pendant lesquelles les particules se pr\u00e9sentent comme des formativit\u00e9s sans masse et ne manifestent plus que des \u00ab\u00a0effets quantiques\u00a0\u00bb, purement abstraits.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pratiquement, au point 0 (\u00e0 son approche), ou bien la particule t\u00e9moigne d&rsquo;une caract\u00e9ristique nouvelle : l&rsquo;ordonnancement exclusif, dans le cas du fermion, ou bien tend au rassemblement \u2013 dans l&rsquo;incoh\u00e9rence ou le \u00ab\u00a0r\u00e9volutif\u00a0\u00bb, le retour \u00e0 la forme ant\u00e9c\u00e9dente.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Paradoxalement, c&rsquo;est alors le fermion qui peut faire l&rsquo;objet d&rsquo;une lecture, puisque le principe d&rsquo;exclusion le localise \u00e0 l&rsquo;approche de 0, quand le boson, en tant que tel, ne peut faire que l&rsquo;objet d&rsquo;une \u00ab\u00a0manipulation\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Nous retrouvons, \u00e0 l&rsquo;inverse, une inversion comparable \u00e0 celle par laquelle j&rsquo;ai d\u00e9fini l&rsquo;Unit\u00e9 introuvable (entre 11\/12 et 12\/11) en situant la finalit\u00e9 AMOR dans le lisible, puisqu&rsquo;elle seule \u00e0 \u00eatre \u00ab\u00a0lue\u00a0\u00bb (par l&rsquo;observation du mouvement oculaire rapide).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES003.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1253\" title=\"DIVERSITES003\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES003.jpg\" alt=\"\" width=\"415\" height=\"78\" srcset=\"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES003.jpg 415w, https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES003-300x56.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 415px) 100vw, 415px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les deux inversions ne sont pourtant que comparables : elles ne peuvent \u00eatre ni r\u00e9ellement invers\u00e9es, ni m\u00eame rattach\u00e9es \u00e0 un seul appareil : l&rsquo;une, la dialectique SMOR\/AMOR joue de minutes et m\u00eame d&rsquo;heures, la seconde, la dialectique fermion\/boson, de millioni\u00e8mes de seconde.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais il se peut qu&rsquo;ici encore, le jeu math\u00e9matique permette ce que l&rsquo;observation n&rsquo;autorise pas.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Le jeu math\u00e9matique<\/em><\/strong> \u2013 Deux constantes nous ont permis de d\u00e9montrer l&rsquo;existence du seuil 12\/11 et, donc, de son inverse : 11\/12 :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">h barr\u00e9 et tau-1, 1,054 et 1,154 de part et d&rsquo;autre de 1,09,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1\/h barr\u00e9 et 1\/(tau-1), de part et d&rsquo;autre de 0,91.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Puis la lecture de la longueur d&rsquo;onde (li\u00e9e \u00e0 la vitesse de la lumi\u00e8re) nous a permis de localiser les couleurs dans le spectre : de 0,4 micron \u00e0 0,7 micron ou de 5\/12 \u00e0 9\/12;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">l&rsquo;\u00e9tude de la quantit\u00e9 de mouvements, par celle de la fr\u00e9quence (= e\/h), nous a permis de mesurer les vibrations musicales, entre autres, de R\u00e9 \u00e0 SI.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le m\u00eame nombre h barr\u00e9 a permis \u00e0 Bohr de mesurer les charges \u00e9nerg\u00e9tiques du fermion, sur chacune de ses orbites de d\u00e9liement, depuis la plus proche de 1\/2h barr\u00e9\u00b2 jusqu&rsquo;au point 0.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;\u00e9nergie est inversement proportionnelle au rayon de l&rsquo;orbite au carr\u00e9. C&rsquo;est-\u00e0-dire que :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES004.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1255\" title=\"DIVERSITES004\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES004.jpg\" alt=\"\" width=\"166\" height=\"39\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On notera que 2h barr\u00e9\u00b2 = 1,1 X 2 = 2,2.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce nombre est tr\u00e8s proche de la constante tau = 2,154.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si bien qu&rsquo;en me fondant sur tau-1 au lieu de h barr\u00e9, je pourrai jouer de 1\/tau au lieu de 1\/2h barr\u00e9\u00b2.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au contraire, les lectures temporelles de l&rsquo;\u00e9nergie d&rsquo;un quantum de lumi\u00e8re (photon\/boson) ob\u00e9iront \u00e0 la formule : E = HC\/1.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C&rsquo;est-\u00e0-dire que E sera inversement proportionnel \u00e0 la longueur de l&rsquo;onde.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On notera qu&rsquo;ici encore, l&rsquo;unit\u00e9 \u00e9nerg\u00e9tique : 1 \u00e9lectron\/volt ne se prend pas \u00e0 l&rsquo;unit\u00e9 de la longueur d&rsquo;onde : 1 micron, mais \u00e0 1,24 micron.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Nous avons donc :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">a) dans un cas<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES005.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1256\" title=\"DIVERSITES005\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES005.jpg\" alt=\"\" width=\"402\" height=\"41\" srcset=\"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES005.jpg 402w, https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES005-300x30.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 402px) 100vw, 402px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">b) et dans l&rsquo;autre<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES006.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1257\" title=\"DIVERSITES006\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES006.jpg\" alt=\"\" width=\"402\" height=\"41\" srcset=\"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES006.jpg 402w, https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES006-300x30.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 402px) 100vw, 402px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ou, dans les deux cas, en jouant de tau, au degr\u00e9 de libert\u00e9 pr\u00e8s :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES007.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1258\" title=\"DIVERSITES007\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES007.jpg\" alt=\"\" width=\"404\" height=\"43\" srcset=\"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES007.jpg 404w, https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES007-300x31.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 404px) 100vw, 404px\" \/><\/a><\/p>\n<p>On notera que :<\/p>\n<p>1) En valeurs absolues : C = 2,997 cm\/s et h = 6,624.<\/p>\n<p>C&rsquo;est-\u00e0-dire que 1\/tau = 0,464 \u00e9quivaut (\u00e0 0,01 pr\u00e8s : 0,474) \u00e0 c\/2\u03c0 et \u00e0 \u03c0\/h.<\/p>\n<p>C = 2\u03c0 (1\/tau)<\/p>\n<p>h = \u03c0 (1\/tau)<\/p>\n<p>hC = 2\u03c02 \u2260 10 X 2 = 20 \u00ab\u00a0\u00e0 l&rsquo;approximation pr\u00e8s\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>2) Les nombres tau et 1\/ tau offrent une particularit\u00e9 unique en math\u00e9matique :<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES008.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1260\" title=\"DIVERSITES008\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES008.jpg\" alt=\"\" width=\"198\" height=\"178\" \/><\/a><\/p>\n<p>Le nombre de Platon : 2 154 (pour 2 160) est tau \u00e0 la puissance 10.<\/p>\n<p>3) Cette stup\u00e9fiante \u00e9quivalence : tau \u00b3 = 10, tau\u2076 = 100, tau\u2079 = 1 000, etc. est \u00e0 rapprocher,<\/p>\n<p>d&rsquo;une part, des tables de correspondance entre les longueurs d&rsquo;onde et les fr\u00e9quences des ondes \u00e9lectromagn\u00e9tiques, o\u00f9 les longueurs jouent des 30 km aux 3 cm et les fr\u00e9quences, dans l&rsquo;ordre inverse, du kilohertz ou 10\u00b3 hertz au m\u00e9gahertz ou 10\u2076 et du m\u00e9ga au giga ou 10\u2079.<\/p>\n<p>10\u00b3 hertz = tau\u2079 hertz<\/p>\n<p>10\u2076 h = tau\u00b9\u2078 h<\/p>\n<p>10\u2079h = tau \u00b2\u2077h<\/p>\n<p>d&rsquo;autre part, de l&rsquo;estimation pr\u00e9historienne des grands cycles de l&rsquo;humanit\u00e9, puis de la vie animale, puis de la vie monocellulaire, puis de la mati\u00e8re elle-m\u00eame, dans le m\u00eame rythme :<\/p>\n<p>30 X 10\u00b3 (l&rsquo;<em>homo sapiens<\/em>), 30 X 10\u2076 (30 X 10\u2079), 30 x 10\u00b9\u00b2, etc.,<\/p>\n<p>c&rsquo;est-\u00e0-dire, encore : 30 X tau\u2079, 30 X tau\u00b9\u2078, 30 X tau\u00b2\u2077, 30 X tau\u00b3\u2076.<\/p>\n<p><strong><em>Les 4 constantes<\/em> <\/strong>\u2013 J&rsquo;ai pu \u00e9tablir que (tau-1) est \u00e0 l&rsquo;h barr\u00e9 \u2013 \u00e0 0,1 pr\u00e8s \u2013 ce que la constante (e-1) est \u00e0 l&rsquo;ancienne constante \u03b8.<\/p>\n<p>On remarque ainsi que :<\/p>\n<p>(tau-1) + (\u03b8-1) =(h barr\u00e9 -1) + (e-1) = \u221a22\/7 peu diff\u00e9rente de \u221a\u03c0.<\/p>\n<p>Le parall\u00e9lisme se maintient au-del\u00e0 du nombre 2 :<\/p>\n<p>\u03b8 + 1 = e moins 0,1 (2,618 pour 2,718),<\/p>\n<p>ou en-de\u00e7\u00e0 de 1\/2 :<\/p>\n<p>1\/2h barr\u00e9 = 1\/tau (0,45 pour 0,464).<\/p>\n<p>Il y a donc bien correspondance entre les deux s\u00e9ries de constantes, comme le v\u00e9rifie cette autre \u00e9galit\u00e9, o\u00f9 appara\u00eet de nouveau le nombre 10 (comme dans la s\u00e9rie des puissances de tau) : 12 (\u03b8 + 1) =10\u03c0.<\/p>\n<p>Et comme le v\u00e9rifie le fait que les \u00e9sot\u00e9ristes anciens, platoniciens ou herm\u00e9tistes, tao\u00efstes ou v\u00e9diques, avaient pu formuler \u2013 imparfaitement ou non \u2013 la Machine de l&rsquo;Etre sans conna\u00eetre l&rsquo;h barr\u00e9 ou (e-1).<\/p>\n<p>Mais ils connaissaient 22\/7 pour \u03c0; (1,256 + 0,9) pour tau; \u03b8 pour e-1 (ou, plus pr\u00e9cis\u00e9ment, les hindouistes : 0,71 pour 0,718, 71 pour 71,8, etc.).<\/p>\n<p>Il reste qu&rsquo;un argument retient de consid\u00e9rer ces jeux avec s\u00e9rieux : car, si les 4 constantes appartiennent en effet \u00e0 des s\u00e9ries bien d\u00e9finies, aucune s\u00e9rie connue ne les assemble toutes quatre par une seule fonction.<\/p>\n<p>Moi-m\u00eame, l&rsquo;argument m&rsquo;a retenu longtemps de voir en ces calculs plus que des co\u00efncidences.<\/p>\n<p>Mais la s\u00e9rie existe, que fondait, voil\u00e0 deux mille ans d\u00e9j\u00e0, l&rsquo;\u00e9quation platonicienne, ou pythagoricienne selon la tradition :<\/p>\n<p>(\u221a5 +1)\/2 = \u03b8 = \u221a\u03b8 + 1<\/p>\n<p>(\u03b8 = 1)\/2 = \u221ae-1.<\/p>\n<p>Elle se laisse poursuivre dans un sens, avec un degr\u00e9 de libert\u00e9 croissant puis nul, en :<\/p>\n<p>(v12 + 1)\/2 = \u221a5 (2,236 pour 2,235)<\/p>\n<p>(6 + 1)\/2 = \u221a12 (3,464 pour 3,5)<\/p>\n<p>(11 + 1)\/ 2 = 6<\/p>\n<p>(21 = 1)\/2 = 11<\/p>\n<p>(41 = 1)\/2 = 21<\/p>\n<p>\u00e0 l&rsquo;infini.<\/p>\n<p>Elle se laisse poursuivre dans l&rsquo;autre sens, avec un degr\u00e9 de libert\u00e9 croissant puis nul, en :<\/p>\n<p>(\u221ae-1 + 1)\/2 = tau-1 = 1,154<\/p>\n<p>et, pour x inf\u00e9rieur \u00e0 \u221atau-1 :<\/p>\n<p>(x + 1)\/2 = \u221ax<\/p>\n<p>\u00e0 l&rsquo;infini.<\/p>\n<p>La s\u00e9rie des moyennes : (a + 1)\/2 = b d\u00e9bouche sur deux infinis, l&rsquo;un sans sommation finie, par une s\u00e9rie divergente, pour a plus grand que 11, l&rsquo;autre limit\u00e9e \u00e0 l&rsquo;Unit\u00e9 : a = 1, par une s\u00e9rie convergente, pour a plus petit que 1,077 ou \u221atau-1.<\/p>\n<p>Nous y retrouvons les 3 phases :<\/p>\n<p>a) convergente : (x + 1)\/2 = \u221ax<\/p>\n<p>b) dialectique et appareillante pour les constantes :<\/p>\n<p>tau-1, \u221ae-1, \u03b8, \u221a5, \u221a12,<\/p>\n<p>c) ouverte \u00e0 l&rsquo;infini, pour les valeurs de a : 6, 11, 21, 41, 81, 161, 321, 641, 1281, etc.<\/p>\n<p>Et notre trilogie : le Signe (unitaire), l&rsquo;Appareil et le Seuil rend compte \u00e9galement de la triple \u00e9tranget\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Les nombres fabuleux<\/em> <\/strong>\u2013 On sait que h barr\u00e9 est le rayon d&rsquo;un cercle de circonf\u00e9rence h (la constante de Planck). Ceci conduit \u00e0 se demander si les constantes de la s\u00e9rie des Moyennes ne pourraient pas \u00eatre les rayons d&rsquo;une s\u00e9rie de circonf\u00e9rences non moins remarquables.<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES009.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1263\" title=\"DIVERSITES009\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES009.jpg\" alt=\"\" width=\"402\" height=\"209\" srcset=\"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES009.jpg 402w, https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DIVERSITES009-300x155.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 402px) 100vw, 402px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si l&rsquo;on a pu d\u00e9finir la constante h comme \u00ab\u00a0les dimensions physiques d&rsquo;une action\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0le produit d&rsquo;une \u00e9nergie par un temps\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0une \u00e9nergie calcul\u00e9e par intervalle de fr\u00e9quence\u00a0\u00bb, il appara\u00eet que, sit\u00f4t quitt\u00e9 le cercle unitaire, o\u00f9 x = \u221ax = 1, les moyennes d\u00e9terminent de telles circonf\u00e9rences d&rsquo;action ou de produits \u00e9nergie X temps. Chacune d&rsquo;elles est non seulement le rayon d&rsquo;une telle circonf\u00e9rence mais son diam\u00e8tre, moins l&rsquo;Unit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Par ses propri\u00e9t\u00e9s math\u00e9matiques et logistiques (chacune des moyennes ouvrant un \u00ab\u00a0seuil de connaissance\u00a0\u00bb), la s\u00e9rie laisse loin derri\u00e8re elle la s\u00e9rie des nombres premiers.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Sa r\u00e9v\u00e9lation au terme d&rsquo;une si longue et si durable impr\u00e9cision est comme un rire, une moquerie. Elle n&rsquo;en est pas moins cons\u00e9quente : si je ne peux d\u00e9terminer ni l&rsquo;Unit\u00e9 dans sa statique ni le Multiple en ses m\u00e9tamorphoses, ni l&rsquo;origine de ma logique (le 1) ni son rapport m\u00eame avec la r\u00e9alit\u00e9, quel autre recours me reste-t-il que l&rsquo;\u00e9tablissement d&rsquo;une moyenne \u2013 d&rsquo;une infinit\u00e9 de moyennes \u2013 entre l&rsquo;unit\u00e9 introuvable et la fuyante r\u00e9alit\u00e9?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">N&rsquo;est-il pas assur\u00e9, d\u00e8s lors, que seule cette s\u00e9rie de moyennes, depuis le n\u00e9ant jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;unit\u00e9 et depuis l&rsquo;unit\u00e9 jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;infini, me permettra d&rsquo;\u00e9tablir un rapport permanent entre <em>Cela qui est<\/em> et ce que je crois en savoir?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La plus grande rigueur, ici, ne contredit pas \u00e0 la plus grande impr\u00e9cision, mais elle en est l&rsquo;aboutissement in\u00e9vitable.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Jean-Charles Pichon<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>6 LES DIVERSITES DE L&rsquo;UNITE &nbsp; Pour tenter de mieux comprendre les Machines, reprenons la d\u00e9monstration au point o\u00f9 nous l&rsquo;avons laiss\u00e9e : la coexistence d&rsquo;un degr\u00e9 de libert\u00e9 quantique, que nombrera, au moindre degr\u00e9, l&rsquo;inverse du quantum choisi, et &hellip; <a href=\"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/?p=1238\">Continuer la lecture <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[34],"tags":[],"class_list":["post-1238","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-la-machine-de-leternite"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1238","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1238"}],"version-history":[{"count":20,"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1238\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1729,"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1238\/revisions\/1729"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1238"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1238"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1238"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}