{"id":1181,"date":"2012-01-09T18:02:58","date_gmt":"2012-01-09T16:02:58","guid":{"rendered":"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/?p=1181"},"modified":"2012-05-20T14:59:40","modified_gmt":"2012-05-20T12:59:40","slug":"4-le-degre-de-liberte","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/?p=1181","title":{"rendered":"4 &#8211; LE DEGRE DE LIBERTE"},"content":{"rendered":"<h2 style=\"text-align: center;\"><strong> LE DEGRE DE LIBERTE<\/strong><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">La pr\u00e9tention du rationaliste scientiste est de contenir le r\u00e9el (spatial) dans une seule figure (depuis le b\u00e2ton\/serpent jusqu&rsquo;\u00e0 la masse\/corpuscule \u2013 dans le noyau \u2013 et l&rsquo;onde\/vibration \u2013 en dehors \u2013); la pr\u00e9tention du rationaliste mythologue est aussi de contenir tout le r\u00e9el (temporel) dans une seule succession de cycles. C&rsquo;est-\u00e0-dire : un calendrier.<br \/>\nCette pr\u00e9tention est aussi na\u00efve que la pr\u00e9c\u00e9dente. Pour en juger, il n&rsquo;est que de comparer le calendrier occidental (la seconde, la minute, l&rsquo;heure, le jour, etc.) aux calendriers hindouistes (mimesa, karta, muhurta, fond\u00e9s sur les nombres 15 et 30), musulman (fond\u00e9 sur le nombre 19), kabbalistique, fond\u00e9 sur le nombre 10, mongol-tib\u00e9tain (sur le nombre 60), etc.<br \/>\nCependant, les recherches ludiques d&rsquo;un Imouth\u00e8s et d&rsquo;un Platon, d&rsquo;un Neper, d&rsquo;un Euler ou d&rsquo;un Leibniz, d&rsquo;un Cantor et d&rsquo;un Planck, entre autres, nous laissent l&rsquo;h\u00e9ritage d&rsquo;une douzaine de \u00ab\u00a0constantes\u00a0\u00bb dont le caract\u00e8re universel ne peut pas \u00eatre mis en doute.<br \/>\nEt, de m\u00eame, les recherches \u00e9sot\u00e9riques d&rsquo;un Jacob ou d&rsquo;un Ez\u00e9chiel, d&rsquo;un Bolos ou d&rsquo;un Carn\u00e9ade, d&rsquo;un Mahomet ou d&rsquo;un abb\u00e9 Trith\u00e8me, d&rsquo;un cardinal de Cues ou d&rsquo;un Djabir, d&rsquo;un Avicenne, d&rsquo;un Mo\u00efse de L\u00e9on ou d&rsquo;un Ma\u00efmonide, etc. laissent des traces inoubliables, car jamais encore d\u00e9menties.<br \/>\nLes premiers, d&rsquo;ailleurs, sont souvent les seconds et il est quelquefois tr\u00e8s difficile de d\u00e9cider si Pythagore et Paracelse, Bolos et Isaac Newton, se consid\u00e9raient eux-m\u00eames comme des scientifiques ou des \u00e9sot\u00e9ristes.<br \/>\nOr, si nos seules acquisitions scientistes se pr\u00e9sentent comme des constantes, c&rsquo;est-\u00e0-dire comme des rapports entre les formes (22\/7, le nombre d&rsquo;Or, 1:q X q ou 1\/t X t, e-1, h), il semble bien que nos seules acquisitions \u00e9sot\u00e9riques valables, indubitables, se fondent sur l&rsquo;\u00e9tude des degr\u00e9s de libert\u00e9, c&rsquo;est-\u00e0-dire de la marge d&rsquo;erreur notable en une succession de cycles quelconques.<br \/>\nDans la dur\u00e9e ou le temps, ce degr\u00e9 de libert\u00e9 lui-m\u00eame se pr\u00e9sente toujours comme un rapport entre des cycles divers, con\u00e7us comme contenus ou contenants.<br \/>\nAvant que d&rsquo;examiner la th\u00e9orie de ce jeu, j&rsquo;en donnerai un exemple significatif, qui concerne le triple cycle de l&rsquo;heure, du jour et de l&rsquo;ann\u00e9e : le degr\u00e9 de libert\u00e9 notable dans l&rsquo;heure, au 1\/24 du jour, et ses variations au cours de l&rsquo;ann\u00e9e.<br \/>\nMais, bien que son \u00e9tude syst\u00e9matique soit toute r\u00e9cente (elle date de 1978), on notera d\u00e8s l&rsquo;abord qu&rsquo;elle n&rsquo;\u00e9tait pas ignor\u00e9e des anciens; la figure temporelle qu&rsquo;elle permet de d\u00e9crire : l<em>&lsquo;analemme<\/em> solaire orne les \u00e9glises m\u00e9di\u00e9vales de Saint-Michel, \u00e0 Lautenbach, et de Theys, dans l&rsquo;Is\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Le Huit solaire<\/em><\/strong> \u2013 L&rsquo;un des cycles r\u00e9put\u00e9s les plus constants : le cycle circadien de 24 heures est loin de pr\u00e9senter une telle constance. L&rsquo;\u00e9cart entre le midi \u00ab\u00a0r\u00e9el\u00a0\u00bb et le midi calend\u00e9rique peut atteindre un quart d&rsquo;heure autour de midi, de 11h45 \u00e0 12h15, c&rsquo;est-\u00e0-dire une demi-heure dans l&rsquo;heure (1\/48 dans le rythme circadien).<br \/>\nAu m\u00eame lieu (dans le Massachusetts) et \u00e0 la m\u00eame heure locale, 8 heures 30, 360 photos ont \u00e9t\u00e9 prises du 27 f\u00e9vrier 1978\u00a0 au 17 f\u00e9vrier 1979. Elles r\u00e9v\u00e8lent que, dans ces 360 jours, le soleil a r\u00e9ellement d\u00e9crit une double ellipse semblable aux analemmes m\u00e9di\u00e9vaux.<br \/>\nLes points o\u00f9 l&rsquo;heure calend\u00e9rique et l&rsquo;heure r\u00e9elle co\u00efncident sont au nombre de 4 : deux aux tropiques de la figure et deux, quasi confondus, au point de rencontre des deux ellipses. Dans l&rsquo;ann\u00e9e : aux deux solstices et aux deux \u00e9quinoxes, avec un \u00e9cart notable de 3 \u00e0 20 jours : le 16 avril, le 15 juin, le 2 septembre et le 25 d\u00e9cembre.<br \/>\nNous nous trouvons donc en pr\u00e9sence d&rsquo;un degr\u00e9 de libert\u00e9 variable qui cro\u00eet jusqu&rsquo;au 1\/2\u00a0 de l&rsquo;heure et d\u00e9cro\u00eet jusqu&rsquo;au 0 au cours de l&rsquo;ann\u00e9e \u00ab\u00a0\u00e9sot\u00e9rique\u00a0\u00bb des 360 jours.<br \/>\nSi l&rsquo;on applique la m\u00eame m\u00e9thode d&rsquo;observation au mois lunaire, on remarque que, de m\u00eame, le degr\u00e9 de libert\u00e9 entre la phase calend\u00e9rique (au 1\/4\u00a0 du mois) et la phase r\u00e9elle, de 6 \u00e0 9 jours, tend \u00e0 cro\u00eetre jusqu&rsquo;\u00e0 3 jours ou 1,5 autour de 7 jours 5, puis \u00e0 d\u00e9cro\u00eetre jusqu&rsquo;au 0. L&rsquo;observation doit porter alors sur quelque 30 ans lunaires ou 28 ans solaires, c&rsquo;est-\u00e0-dire 360 lunaires.<br \/>\nMais nous ne pouvons pas en d\u00e9duire que le degr\u00e9 de libert\u00e9 dans le cycle d&rsquo;activit\u00e9 solaire d\u00e9crit un tel analemme dans le temps des 360 X 11 ou 12 ans. Car 300 X 12 = 4 320 ans et nos plus anciennes observations du cycle, encore tr\u00e8s imparfaites, remontent \u00e0 1715.<br \/>\nQuant aux analemmes des cycles d&rsquo;aspects plan\u00e9taires, ils devraient recouvrir : 360 X 2 160 = 777 600 ans, alors que la d\u00e9couverte de Pluton date de notre 20\u00e8me si\u00e8cle.<br \/>\nJe signalerai cependant que, par une m\u00e9thode tout \u00e0 fait diff\u00e9rente (math\u00e9matique) j&rsquo;\u00e9tais parvenu, il y a douze ans, \u00e0 r\u00e9v\u00e9ler le nombre : 9 331 200 = 360 X 2 160 ans : l&rsquo;analemme hypoth\u00e9tique qui annulerait le degr\u00e9 de libert\u00e9 notable dans la Grande Ann\u00e9e.<br \/>\n<strong><em>Les deux constantes<\/em><\/strong> \u2013 Si, sur de tels exemples, ou de telles concordances, nous sommes conduits \u00e0 consid\u00e9rer le nombre 360 et son inverse : 1\/360 comme des constantes temporelles applicables dans la g\u00e9n\u00e9ralit\u00e9 des calendriers, ce ne serait pas dans l&rsquo;acception o\u00f9 ces nombres caract\u00e9riseraient tous les cycles constat\u00e9s, mais dans le sens o\u00f9 un rapport constant serait d\u00e9couvert entre les formes temporelles, comparable aux rapports constants qui existent entre les formes g\u00e9om\u00e9triques ou spatiales.<br \/>\nOn remarquera ainsi :<br \/>\n1) qu&rsquo;il n&rsquo;est pas de nombre calend\u00e9rique qui ne se puisse rattacher au nombre 360.<br \/>\nLe 60 tib\u00e9tain et mongol en est le 1\/6,<br \/>\nle 10 kabbalistique le 1\/36,<br \/>\n36 est le \u00ab\u00a0nombre total\u00a0\u00bb de Dieu dans maint \u00e9crit hell\u00e9nistique, et le plus remarquable d&rsquo;entre eux : la <em>Kosmopoiia<\/em>.<br \/>\nLes 360 \u00ab\u00a0dieux\u00a0\u00bb de l&rsquo;\u00e9cole d&rsquo;Alexandrie reproduisent les 360 ans o\u00f9 Platon a situ\u00e9 le renversement des cycles, soit au terme de la conjonction absolue du cycle saturnien (quelque 30 ans) et du cycle jupit\u00e9rien (quelque 12 ans) : 12 X 30 = 360.<br \/>\nL&rsquo;abb\u00e9 Trith\u00e8me donne le nombre 354,33 et en d\u00e9duit un rapport constant entre les \u00ab\u00a0champs\u00a0\u00bb plan\u00e9taires du syst\u00e8me solaire.<br \/>\nMahomet se fonde sur le nombre 19 et, plus pr\u00e9cis\u00e9ment, sur la succession :<br \/>\n1 X 19 = 19,<br \/>\n19 x 19 = 361.<br \/>\nLes nombres du calendrier hindouiste : 15 et 30 sont au 1\/12 et au 1\/24 de 360.<br \/>\n2) que des nombres manifestement tout autres, comme les 22 Lettres de la Kabbale et les 1 260 ans des proph\u00e8tes m\u00e9di\u00e9vaux se d\u00e9duisent aussi du rapport 360\/Pi, consid\u00e9r\u00e9 comme le diam\u00e8tre d&rsquo;un cercle de 360 degr\u00e9s, puisque la circonf\u00e9rence d&rsquo;un cercle est le produit de son diam\u00e8tre par Pi (ou par 22\/7).<br \/>\nLa fraction : 360\/(22\/7) peut s&rsquo;\u00e9crire :<br \/>\n(360 X 7)\/22 = 2520\/22 = 114 ou 6 x 19. (1)<br \/>\n_______________________________________________________________<br \/>\n(1) Si l&rsquo;on utilise la valeur actuelle de \u03c0 : 3,14159,<br \/>\n360\/\u03c0 = 114,59 et le nombre de Mahomet demeure applicable, \u00e0 la d\u00e9cimale pr\u00e8s.<br \/>\n\u03c0 pouvait \u00eatre, d&rsquo;ailleurs, approch\u00e9 par les Anciens plus exactement que par la fraction : 22\/7 :<br \/>\n10 \u03c0 = 12 (\u03b8 + 1) = 12 \u03b8\u00b2; d&rsquo;o\u00f9 \u03c0 = (12 \u03b8\u00b2)\/10.<br \/>\nOn ne peut trop admirer l&rsquo;inflexible jeu des nombres.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Que se passe-t-il cependant si je pr\u00e9tends appliquer ce facteur 360 \u00e0 une s\u00e9rie de cycle effectivement constat\u00e9s? Ceci, que le nombre quantique 360 comporte son degr\u00e9 de libert\u00e9 propre, selon le quantum choisi : par exemple, pour les 13 X 30\u00b0 du zodiaque ou de l&rsquo;horloge, un degr\u00e9 de libert\u00e9 du 1\/12 ou de 30 (constat\u00e9 dans la pr\u00e9cession).<br \/>\nJouant des multiples de 360 :<br \/>\n777 600 ans = 360 X 2 160 ans.<br \/>\n2 160 ans = 360 X 6 ans (ou 2 160 jours).<br \/>\n2 160 jours = 360 x 6 jours (ou 8 640&prime;).<br \/>\n98 640&prime; = 360 x 24 minutes (ou 1 440\u00a0\u00bb),<br \/>\n= 360 x 432 \u00ab\u00a0parties\u00a0\u00bb juda\u00efques.<br \/>\nJe sais maintenant que ma lecture de ces cycles comportera un certain degr\u00e9 de libert\u00e9, mais sera-t-il la fraction 1\/12 du cycle ou le nombre 30?<br \/>\nJe vois bien que : 330 (ou 360 \u2013 30) X 6 ans = 1 980 ans<br \/>\ncomme 2 160 \u2013 2 160\/12.<br \/>\nMais je ne peux me l&rsquo;expliquer, car si je dis que le 1\/12 d&rsquo;une foule est 1 000 personnes, au 1\/10 pr\u00e8s ou \u00e0 100 personnes, il ne reviendra pas au m\u00eame que je dise que ce 1\/10 est constant en toute foule, et donc de 1 000 personnes sur 10 000 ou que je dise que le nombre 100 est constant.<br \/>\nDe fait, en tout calcul statistique, je pr\u00e9tends le degr\u00e9 de libert\u00e9 <em>fractionnel<\/em> constant et le nombre obtenu variable.<br \/>\nUne \u00ab\u00a0raison rationnelle\u00a0\u00bb ne pourra jamais admettre l&rsquo;hypoth\u00e8se inverse, d&rsquo;un nombre constant et d&rsquo;une fraction (ou pourcentage) variable.<br \/>\nElle refuse donc l&rsquo;hypoth\u00e8se de cycles harmonieusement contenus l&rsquo;un dans l&rsquo;autre, \u00e0 l&rsquo;infini. Et, par suite, toute \u00e9chelle constante, fond\u00e9e sur un nombre quelconque (360 ou 12). Ou, du moins, elle le refuse th\u00e9oriquement, car, dans la pratique, elle n&rsquo;h\u00e9site pas \u00e0 jouer d&rsquo;une telle constante, non fractionnelle; le plus souvent, du nombre 10 et de ses puissances (par exemple, dans l&rsquo;estimation des \u00e2ges de la mati\u00e8re, de la vie, du \u00ab\u00a0r\u00e8gne\u00a0\u00bb animal, de l&rsquo;histoire de la pr\u00e9-humanit\u00e9, etc. ou dans l&rsquo;estimation des ondes hertziennes).<br \/>\nCette contradiction tient au fait que, quand je parle d&rsquo;estimation, ou de \u00ab\u00a0lecture\u00a0\u00bb, cyclique, j&rsquo;entends toujours dire une recherche de comparaison statistique d&rsquo;une part et de coexistence num\u00e9rique de l&rsquo;autre, les deux recherches \u00e9tant confondues en une seule : celle de la<em> commutativit\u00e9<\/em> (entre les cycles d&rsquo;une part, dans un m\u00eame cycle de l&rsquo;autre).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Les deux commutativit\u00e9s<\/em><\/strong> \u2013 J&#8217;emprunte ce mot, un peu barbare, \u00e0 la math\u00e9matique des ensembles et, bien que peu d&rsquo;\u00e9coliers l&rsquo;ignorent, il n&rsquo;est peut-\u00eatre pas inutile de l&rsquo;expliciter.<br \/>\nOn nomme \u00ab\u00a0commutativit\u00e9\u00a0\u00bb le caract\u00e8re commun \u00e0 un certain nombre d&rsquo;objets, localis\u00e9s ou non dans le m\u00eame ensemble.<br \/>\nMais on signifiera diversement, par suite, le caract\u00e8re commun aux objets contenus dans un m\u00eame ensemble et le caract\u00e8re commun aux objets dissoci\u00e9s ou situ\u00e9s en des \u00ab\u00a0groupes\u00a0\u00bb, des \u00ab\u00a0syst\u00e8mes\u00a0\u00bb diff\u00e9rents.<br \/>\nCes caract\u00e8res communs peuvent \u00eatre contenus dans les choses commutantes : par exemple, la couleur rouge en des formes diff\u00e9rentes; on les nomme \u00ab\u00a0commutativit\u00e9 d&rsquo;intersection\u00a0\u00bb \u2229.<br \/>\nIls peuvent \u00eatre ext\u00e9rieurs aux choses commutantes : le syst\u00e8me ou l&rsquo;ensemble qui les contient. On les nomme \u00ab\u00a0commutativit\u00e9 d&rsquo;union\u00a0\u00bb \u222a.<br \/>\nDes gar\u00e7ons et des filles qui \u00e9tudient dans une \u00e9cole d\u00e9termin\u00e9e auront en commun d&rsquo;\u00e9tudier dans cette \u00e9cole :<br \/>\nG \u222a F = E.<br \/>\nDes gar\u00e7ons, Pau et Gustave, qui \u00e9tudient dans des \u00e9coles diff\u00e9rentes auront en commun d&rsquo;\u00eatre des gar\u00e7ons :<br \/>\nP \u2229\u00a0\u00a0\u00a0 G = Sexe S.<br \/>\nOn remarquera que ni \u222a n&rsquo;implique\u2229, ni \u00e0 l&rsquo;inverse : je puis \u00eatre un gar\u00e7on sans \u00e9tudier en cette \u00e9cole; je peux y \u00e9tudier sans \u00eatre un gar\u00e7on.<br \/>\nAinsi, deux cycles peuvent-ils pr\u00e9senter une commutativit\u00e9 d&rsquo;inter sans appartenir au m\u00eame cycle contenant. Par exemple, l&rsquo;ann\u00e9e de 360 jours et le cycle d&rsquo;aspects plan\u00e9taires de 360 ans.<br \/>\nAu contraire, deux cycles a et b peuvent pr\u00e9senter une commutativit\u00e9 d&rsquo;union sans pr\u00e9senter entre eux la moindre similitude. Par exemple, le cycle des 24 heures et le cycle des 360 stations solaires, dont l&rsquo;analemme r\u00e9v\u00e8le la commutativit\u00e9 d&rsquo;union.<br \/>\nIl est remarquable que toutes les erreurs \u2013 ou scientistes ou \u00e9sot\u00e9riques \u2013 semblent se fonder sur une confusion entre les deux commutativit\u00e9s, soit qu&rsquo;on veuille que les cycles \u2229 soient aussi contenus l&rsquo;un dans l&rsquo;autre, soit qu&rsquo;on veuille que les cycles \u222a soient aussi de m\u00eame nature ou du moins relativement comparables entre eux.<br \/>\nMais, en dehors m\u00eame de cette confusion, que la rigueur permet d&rsquo;\u00e9viter, on doit constater que deux ind\u00e9terminations menacent \u00e9videmment le chercheur.<br \/>\nIn\u00e9vitable dans le cas d&rsquo;inter \u2229, ce sera le fait que deux cycles de m\u00eame nature pris en diverses stations dans le temps offrent des variances continues, comme l&rsquo;heure dans l&rsquo;ann\u00e9e (\u00e0 quatre stations pr\u00e8s). A plus forte raison, deux cycles de nature diff\u00e9rente, dont le nombre seul semble commun, comme 360 jours et 360 ans.<br \/>\nLes 360 jours se feront 365,25 dans le cas du cycle solaire et 354,33 jours dans le cas des 13 mois lunaires. Le cycle d&rsquo;aspects plan\u00e9taires qui avoisine les 360 ans comptera de fait 358 ou 368 ans (entre autres).<br \/>\nA la limite, la commutativit\u00e9 d&rsquo;inter ne pourra plus \u00eatre d\u00e9montr\u00e9e entre les 13 mois lunaires (354,33 jours) et tel cycle d&rsquo;aspects plan\u00e9taires (de 370 ans).<br \/>\nMais la commutativit\u00e9 d&rsquo;union ne pourra pas l&rsquo;\u00eatre davantage entre la semaine de 7 jours et le mois lunaire de 28 jours, quand la premi\u00e8re pr\u00e9sente un degr\u00e9 de libert\u00e9 de 6 \u00e0 9 jours (la phase lunaire) et le second un degr\u00e9 de libert\u00e9 de 27 \u00e0 29,5 jours.<br \/>\nLa seule loi ici qui semble appara\u00eetre, c&rsquo;est que le degr\u00e9 de libert\u00e9 dans le calcul de \u2229 ne cro\u00eet pas sans que d\u00e9croisse le degr\u00e9 de libert\u00e9 dans le calcul de \u222a. En effet, l&rsquo;accroissement du nombre d&rsquo;observations ou d&rsquo;exp\u00e9riences (qui accro\u00eet l&rsquo;ind\u00e9termination d&rsquo;inter \u2229) r\u00e9v\u00e8le, \u00e0 l&rsquo;inverse, une moyenne d&rsquo;\u00e9cart entre les r\u00e9sultats des exp\u00e9riences et cette moyenne se pr\u00e9sente toujours comme une confirmation ou une pr\u00e9cision de la commutativit\u00e9 \u222a.<br \/>\nPar exemple, je ne d\u00e9termine pas l&rsquo;ann\u00e9e au plus pr\u00e8s des 360 jours \u00e9sot\u00e9riques (par l&rsquo;analemme du Massachusetts) sans d\u00e9montrer l&rsquo;impr\u00e9cision de la mesure calend\u00e9rique du jour (24 heures). Si l&rsquo;heure vaut exactement et en tout temps les 3 600 secondes, l&rsquo;ann\u00e9e solaire ne vaut plus 360 jours ni 4 saisons \u00e9gales de 90 jours.<br \/>\nSi l&rsquo;ann\u00e9e vaut ces 360 jours, l&rsquo;ind\u00e9termination saisonni\u00e8re joue de 5\/2 \u00e0 7\/2, et l&rsquo;ind\u00e9termination horaire atteint la demi-heure (de 11h45 \u00e0 12h15 autour de midi).<br \/>\nOu le jour n&rsquo;est pas le 1\/360 de l&rsquo;ann\u00e9e ou il ne recouvre pas exactement les 24 heures.<br \/>\nOn d\u00e9montrerait tout de m\u00eame que la phase lunaire n&rsquo;est pas le 1\/4 du cycle lunaire : 28\/4 = 7 jours ou que, si elle est ce quart, elle n&rsquo;\u00e9gale pas la semaine.<br \/>\nOu que, si un cycle d&rsquo;aspects saturniens tend au 1\/12 du cycle d&rsquo;aspects plutoniens, il ne peut \u00eatre d\u00e9fini avec exactitude comme contenant d&rsquo;un certain nombre d&rsquo;ann\u00e9es.<br \/>\nEtc.<br \/>\nIl appara\u00eet donc qu&rsquo;en dehors du probl\u00e8me de \u00ab\u00a0positionnement\u00a0\u00bb d&rsquo;un cycle comme contenu\/contenant, le probl\u00e8me se pose toujours de la \u00ab\u00a0quantit\u00e9 de mouvements\u00a0\u00bb de l&rsquo;objet cyclique, quel qu&rsquo;il soit. Cette quantit\u00e9 de mouvements est proportionnelle \u00e0 la vitesse du corps mais aussi \u00e0 sa masse\/\u00e9nergie : la quantit\u00e9 de mouvements d&rsquo;une grosse plan\u00e8te n&rsquo;est pas celle d&rsquo;une petite plan\u00e8te (dans le domaine \u00e9lectromagn\u00e9tique, comme, dans l&rsquo;univers gravitationnel, leurs attractions ne sont pas \u00e9quivalentes).<br \/>\nPlus encore : il appara\u00eet que la \u00ab\u00a0quantit\u00e9 de mouvements\u00a0\u00bb du cycle se comporte ici comme la quantit\u00e9 de mouvements du corps (particule ou plan\u00e8te) : son raccourcissement ou son allongement propres seront de fait proportionnels \u00e0 son \u00e9loignement ou son approche de points bien d\u00e9finis dans le cycle sup\u00e9rieur : \u00e9quinoxes ou solstices, pleine lune ou nouvelle lune, aspects de conjonction ou de disjonction, etc.<br \/>\nLes variations de ces quantit\u00e9s de mouvements r\u00e9v\u00e8leront \u00e0 la fois des variations de vitesse et des variations de dimensions, c&rsquo;est-\u00e0-dire de longueur d&rsquo;onde, si je consid\u00e8re le cycle comme une onde; mais, en tout cas, des variations dans les degr\u00e9s de libert\u00e9 ou les ind\u00e9terminations constat\u00e9es (en regard du quantum choisi).<br \/>\nD&rsquo;autre part, ces m\u00eames approximations ou degr\u00e9s de libert\u00e9 seront d\u00e9termin\u00e9s par le \u00ab\u00a0positionnement\u00a0\u00bb de la quantit\u00e9 de mouvements du corps ou de la variation de son cycle \u00e0 <em>ce moment donn\u00e9<\/em> du cycle ou \u00e0 ce moment donn\u00e9 du cycle sup\u00e9rieur, selon que je consid\u00e8re le cycle en soi, contenant de son propre quantum, ou le cycle contenu.<br \/>\nPar exemple, le jour ou l&rsquo;ann\u00e9e \u00e0 leur 1\/2, 2\/3, 4\/5 dans le cycle en soi, ou au 1\/4, 1\/2, 3\/4 du cycle contenant (\u00e0 l&rsquo;aurore, au midi, au soir ou au solstice d&rsquo;hiver, \u00e0 l&rsquo;\u00e9quinoxe de printemps, etc.).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Le double et le demi <\/em><\/strong>\u2013 Il faut en venir \u00e0 consid\u00e9rer que la notion de dialectique ne suffit plus ici, bien que toute tendance rationaliste (mythologique ou scientiste) soit d&rsquo;y r\u00e9duire l&rsquo;ensemble des probl\u00e8mes pos\u00e9s.<br \/>\nJ&rsquo;en donnerai pour exemple le postulat de Heisenberg, qu&rsquo;on pr\u00e9sente parfois comme l&rsquo;\u00e9nonciation d&rsquo;un principe d&rsquo;ind\u00e9termination entre la \u00ab\u00a0probabilit\u00e9 de position\u00a0\u00bb (c&rsquo;est-\u00e0-dire la localisation) et la \u00ab\u00a0quantit\u00e9 de mouvements\u00a0\u00bb (c&rsquo;est-\u00e0-dire la variation des facteurs \u00e9nerg\u00e9tiques \u2013 \u00e9lectroniques) d&rsquo;une onde\/corpuscule donn\u00e9e.<br \/>\nD&rsquo;une port\u00e9e plus g\u00e9n\u00e9rale, le postulat doit s&rsquo;\u00e9noncer : \u00ab\u00a0le produit des deux erreurs des r\u00e9sultats de mesure de deux grandeurs conjugu\u00e9es ne peut \u00eatre inf\u00e9rieur \u00e0 la constante de Planck h\u00a0\u00bb.<br \/>\nCes grandeurs, par suite, ne sont pas seulement la probabilit\u00e9 de position et la quantit\u00e9 de mouvements de l&rsquo;onde\/particule, mais, par exemple, l&rsquo;\u00e9nergie E du corpuscule et le temps t que dure la plus courte observation. Inv\u00e9rifiable dans cette acception g\u00e9n\u00e9rale, le postulat ne l&rsquo;est plus en tout exemple de doubles mesures, o\u00f9 il se trouve toujours v\u00e9rifi\u00e9.<br \/>\nOn admettra ici, au plan math\u00e9matique, que l&rsquo;un des calculs se pr\u00e9sente toujours comme le calcul d&rsquo;une amplitude de variation (le serpent\/b\u00e2ton des Anciens) et donc qu&rsquo;il fait intervenir les notions de sinus et d&rsquo;arc qui en d\u00e9coulent; que le second se pr\u00e9sente toujours comme le calcul de la charge \u00e9nerg\u00e9tique, de la masse ou de la fr\u00e9quence du corpuscule, li\u00e9es entre elles par les formules de Planck et de Broglie, c&rsquo;est-\u00e0-dire la constante h.<br \/>\nUn facteur appara\u00eet commun aux deux mesures : la longueur de l&rsquo;onde l, qui permet de pr\u00e9ciser d&rsquo;une part l&rsquo;ind\u00e9termination touchant la quantit\u00e9 de mouvements de la particule (2h\/l) et, de l&rsquo;autre, le \u00ab\u00a0pouvoir s\u00e9parateur\u00a0\u00bb de toute observation d\u00e9finie : l\/2. (1)<br \/>\nLe produit en est \u00e9videmment :<br \/>\n(2h\/l) X (l\/2) = 2hl\/2l = h.<br \/>\nOr, les calculs \u2013 purement math\u00e9matiques, ceux-l\u00e0 \u2013 qui d\u00e9montrent l&rsquo;ind\u00e9termination int\u00e9grale en regard de l&rsquo;ind\u00e9termination diff\u00e9rentielle r\u00e9v\u00e8lent les m\u00eames nombres : 1\/2\u00a0 et 2, qui caract\u00e9risent \u00e9galement les deux \u00ab\u00a0spins\u00a0\u00bb ou sens d&rsquo;orientation de tous les corpuscules de la microphysique, ainsi que leur partage en \u00ab\u00a0fermions\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0bosons\u00a0\u00bb (de \u00ab\u00a0bessons\u00a0\u00bb ou jumeaux). Parmi les fermions, de spin \u00bd : l&rsquo;\u00e9lectron, le proton et le neutron. Parmi les bosons, de spin entier ou double : le photon de lumi\u00e8re, tel que l&rsquo;utilisent le laser et le maser, l&rsquo;atome neutre d&rsquo;hydrog\u00e8ne, l&rsquo;atome d&rsquo;h\u00e9lium 4, etc.<br \/>\nOn remarquera que, comme le pouvoir s\u00e9parateur \u00ab\u00a0positionnel\u00a0\u00bb (1\/2) et la \u00ab\u00a0pr\u00e9cision\u00a0\u00bb diff\u00e9rentielle, c&rsquo;est le fermion, de spin 1\/2 qui autorise le \u00ab\u00a0principe d&rsquo;exclusion de Pauli\u00a0\u00bb : deux fermions de m\u00eame esp\u00e8ce (dou\u00e9s des m\u00eames facteurs) ne peuvent coexister dans le m\u00eame \u00ab\u00a0espace de phases\u00a0\u00bb, ce qui facilite \u00e9videmment leur localisation.<br \/>\nQuant \u00e0 ceux qui s&rsquo;\u00e9merveilleront ici de la rigueur de la science contemporaine, je leur rappellerai l&rsquo;aphorisme d&rsquo;H\u00e9siode (<em>Les travaux et les jours<\/em>, 40), vieux de vingt-huit si\u00e8cles : \u00ab\u00a0Les sots ne savent pas combien la moiti\u00e9 vaut mieux que le tout, ni quelle richesse se cache dans la mauve et l&rsquo;asphod\u00e8le\u00a0\u00bb. Le violet se situe entre 0,4 et 0,5 micron (= 1\/2 dans la \u00ab\u00a0gamme\u00a0\u00bb des couleurs).<br \/>\nJ&rsquo;ai affirm\u00e9 qu&rsquo;aucune th\u00e9orie g\u00e9n\u00e9ralisante ne pouvait \u00eatre d\u00e9duite de ces exemples particuliers. A vingt-huit si\u00e8cles d&rsquo;intervalle, on voit que deux hommes au moins, H\u00e9siode et Heisenberg ne redoutent pas le pari.<br \/>\nLeur audace se fonde, on le voit bien, sur une \u00ab\u00a0dialectique d\u00e9doubl\u00e9e\u00a0\u00bb. Car, si, d&rsquo;un c\u00f4t\u00e9, le choix est un partage (ceci ou cela) au 1\/2 de l&rsquo;Unit\u00e9\/totalit\u00e9, il faut que, de l&rsquo;autre c\u00f4t\u00e9, il soit double. Ce n&rsquo;est pas seulement une condition de la connaissance, mais une condition de la r\u00e9alit\u00e9.<br \/>\nTemporelle, entre autres.<br \/>\nEn effet, si je traite de la mesure quantique d&rsquo;un cycle, c&rsquo;est-\u00e0-dire de son positionnement, comme contenant ou contenu, le calcul le plus simple portera sur le cycle contenu dans son double et contenant de deux p\u00e9riodes.<br \/>\nMais ce sera \u00e9galement le probl\u00e8me le plus simple dans l&rsquo;\u00e9tude de sa \u00ab\u00a0quantit\u00e9 de mouvements\u00a0\u00bb, depuis le 1\/2 du cycle (par exemple, l&rsquo;horloge dans le jour) jusqu&rsquo;\u00e0 son doublement, qui me permet de le d\u00e9finir comme le redoublement du jour me permet d&rsquo;y d\u00e9couvrir un cycle.<br \/>\nIl existe donc bien deux dialectiques distinctes et pourtant conjugu\u00e9es : le positionnement, qui distingue le contenant du contenu (ou l&rsquo;objet comme contenu de l&rsquo;objet comme contenant) et la modalit\u00e9 du cycle, ou sa \u00ab\u00a0quantit\u00e9 de mouvements\u00a0\u00bb qui d\u00e9finit le cycle <em>en soi<\/em> et, dans ce cycle, son alternance particuli\u00e8re : r\u00e9chauffement\/refroidissement, assimilation\/d\u00e9sassimilation, accroissement\/r\u00e9duction, etc.<br \/>\nLa double dialectique : contenant\/contenu, continuit\u00e9\/discontinuit\u00e9 peut \u00eatre \u00e0 son tour comme synth\u00e9tis\u00e9e dans une dialectique unique : l&rsquo;apparence et la mati\u00e8re ou la forme et la substance, sinon : l&rsquo;espace et le temps. Mais on voit, par l&rsquo;\u00e9tude physique de cette dialectique m\u00eame, sous les noms de \u00ab\u00a0probabilit\u00e9 de position\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0quantit\u00e9 de mouvements\u00a0\u00bb, qu&rsquo;elle ne triomphe pas du double degr\u00e9 de libert\u00e9 : au demi et au double.<br \/>\nDe fait, je ne divise pas un objet quelconque \u2013 dans l&rsquo;espace \u2013 sans faire na\u00eetre, de par mon choix, une probabilit\u00e9 au 1\/2. Dans le temps, cette probabilit\u00e9 devient un absolu : je ne puis, en m\u00eame temps, me situer dans deux phases ou deux p\u00e9riodes \u00e0 la fois.<br \/>\nLa probabilit\u00e9 devient un degr\u00e9 de libert\u00e9. On le constate par le partage du jour en deux p\u00e9riodes ou deux horloges, fond\u00e9es sur l&rsquo;heure, qui r\u00e9v\u00e8le un degr\u00e9 de libert\u00e9 d&rsquo;une demi-heure dans l&rsquo;heure (l&rsquo;analemme du Massachusetts) et m\u00eame de 12 heures sur 24, en nous rapprochant du p\u00f4le, comme de 6 heures \u00e0 18 heures de \u00ab\u00a0jour\u00a0\u00bb et de 18 heures \u00e0 6 heures de nuit, ou \u00e0 l&rsquo;inverse.<br \/>\nQu&rsquo;en est-il si je partage l&rsquo;objet (spatial ou temporel) en plus de deux parties ou 2 phases?<br \/>\n_______________________________________________________________<br \/>\n(1)Au plan g\u00e9om\u00e9trique, cette \u00ab\u00a0grandeur\u00a0\u00bb commune entre les deux demi-cercles d&rsquo;une part (fig. 1) et l&rsquo;analemme de l&rsquo;autre (fig. 2), est le diam\u00e8tre en 1 et le grand axe en 2. (Ces figures se trouvent \u00e0 la fin du chapitre pr\u00e9c\u00e9dent).<\/p>\n<div id=\"attachment_1455\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/REALITE4.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-1455\" class=\"size-medium wp-image-1455\" title=\"REALITE4\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/REALITE4-300x225.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"225\" srcset=\"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/REALITE4-300x225.jpg 300w, https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/REALITE4.jpg 761w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-1455\" class=\"wp-caption-text\">Illustration Pierre-Jean Debenat<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Variations du degr\u00e9 de libert\u00e9<\/em><\/strong> \u2013 Plus j&rsquo;augmenterai le quantum du cycle, plus ce degr\u00e9 de libert\u00e9 se r\u00e9duira.<br \/>\nNous l&rsquo;avons v\u00e9rifi\u00e9 pour le quantum 4 ou le partage du cycle a.s. en 4 \u00ab\u00a0parts\u00a0\u00bb, du cycle annuel en 4 saisons, de la lunaison en 4 quartiers. Il nous est sugg\u00e9r\u00e9 pour le partage du cycle a.p. (des aspects plan\u00e9taires).<br \/>\nDans les trois premiers cas, le degr\u00e9 de libert\u00e9 dans le quart atteint \u00e0 son 1\/6 et donc au 1\/24 du cycle.<br \/>\nDans le quatri\u00e8me cas, il est de l&rsquo;ordre de 90 ans en 540 ans dans le quart, et de 90 ans \u00e9galement (autour de 2 070) en 2 160. Pour ce qui concerne le cycle d&rsquo;aspects plutoniens et pour la tr\u00e8s courte p\u00e9riode \u00e9tudi\u00e9e (6 000 ans plus ou moins).<br \/>\nSi je divise le cycle par 7 comme la semaine en 7 jours, le degr\u00e9 de libert\u00e9 du jour sera insignifiant dans la semaine.<br \/>\nIl vaudra : 1\/5 040 de 10 080 minutes = 2 minutes, mais ce sera encore au 1\/720 du jour.<br \/>\nSi je divise le cycle par 12 (quantum : 12) comme l&rsquo;ann\u00e9e en 12 mois, le degr\u00e9 de libert\u00e9 s&rsquo;annule pratiquement dans l&rsquo;ann\u00e9e. Il est \u00e9gal \u00e0 : 1\/479 001 600 de 31 104 000 secondes si l&rsquo;ann\u00e9e est de 365,25 jours.<br \/>\nDans les deux cas, de l&rsquo;ordre de 1\/15 de seconde. Ce sera cependant encore le 1\/39 916 800 du mois.<br \/>\nMais, contradictoirement et simultan\u00e9ment, le degr\u00e9 de libert\u00e9 du cycle cro\u00eetra proportionnellement \u00e0 l&rsquo;\u00e9tendue du cycle. Nous savons qu&rsquo;il sera de 12 heures dans le \u00ab\u00a0mois\u00a0\u00bb lunaire (29,5 jours au lieu de 30 jours); de quelque 6 jours dans l&rsquo;ann\u00e9e solaire (365,25 jours au lieu de 360), de quelque 180 ans ou 90 X 2 ans dans le cycle d&rsquo;aspects plutoniens (1 980 ans au lieu de 2 160). C&rsquo;est-\u00e0-dire : au 1\/60 dans les premiers cycles, au 1\/36 dans le cycle a.s., au 1\/12 dans le cycle a.p.<br \/>\nOr, il est impossible que l&rsquo;accroissement de la dimension d&rsquo;un cycle n&rsquo;entra\u00eene pas l&rsquo;obligation rationnelle de doter le cycle d&rsquo;un plus grand nombre de quanta.<br \/>\nPlus, donc, ainsi, se r\u00e9duira le degr\u00e9 de libert\u00e9 quantique plus le degr\u00e9 de libert\u00e9 dimensionnel cro\u00eetra, et \u00e0 l&rsquo;inverse, \u00e9tablissant le produit des deux approximations en une constante, qui ne sera somme toute qu&rsquo;une moyenne entre cet accroissement et cette r\u00e9duction.<br \/>\nL&rsquo;analemme du Massachusetts, d&rsquo;une certaine mani\u00e8re, t\u00e9moigne que cette \u00ab\u00a0constante\u00a0\u00bb n&rsquo;est pas une invention rationnelle mais une r\u00e9alit\u00e9 : l&rsquo;accroissement ou la r\u00e9duction du degr\u00e9 de libert\u00e9 de l&rsquo;heure dans le jour, conna\u00eet son maximum (le 1\/2) et son minimum (0) au cours de la saison.<br \/>\nMais c&rsquo;est alors cette saison qui passe par des phases successives d&rsquo;accroissement et de r\u00e9duction dans le cadre d&rsquo;un autre cycle, de dimensions inconnues. Pour le d\u00e9terminer, il faudrait renouveler l&rsquo;exp\u00e9rience du Massachusetts, jour apr\u00e8s jour, pendant un temps x.<br \/>\nNous avons sugg\u00e9r\u00e9 l&rsquo;hypoth\u00e8se que ce temps pourrait \u00eatre 360 ans : rien n&rsquo;est moins s\u00fbr. Au terme de 30 \u00ab\u00a0lunes\u00a0\u00bb seulement le degr\u00e9 de libert\u00e9 du quartier se stabilise. Selon les croyances \u00e9sot\u00e9riques, au terme de la Grande Ann\u00e9e (25 920 ans) le degr\u00e9 de libert\u00e9 se stabilise, que r\u00e9v\u00e8lent les p\u00e9riodes ordre\/d\u00e9sordre de quelque 480\/540 ans dans le cycle a.p. plutonien.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>La s\u00e9rie des factorielles inverses <\/em><\/strong>\u2013<br \/>\nLe calcul des probabilit\u00e9s r\u00e9v\u00e8le ici que :<br \/>\nsi le quantum choisi est 2, la probabilit\u00e9 est au 1\/2,<br \/>\nsi le quantum est 3, elle est au 1\/6, pour 1\/(2 X 3),<br \/>\nsi le quantum est 4, elle est au 1\/24, pour 1\/(2 X 3 X 4),<br \/>\nsi le quantum est 5, elle est au 1\/120, pour 1\/(2 X 3 X4 X 5),<br \/>\netc.<br \/>\nOr je ne peux diviser en 3 parts un objet (temporel ou spatial) d\u00e9j\u00e0 partag\u00e9 en 2 : je ne peux que partager en 3 chacune des 2 parts. Je ne peux partager en 4 un objet d\u00e9j\u00e0 partag\u00e9 en 3, etc.<br \/>\nToute \u00e9tude quantique, ainsi, dans l&rsquo;ordre de croissance des nombres entiers : 2, 3, 4, 5, etc., ne peut qu&rsquo;ob\u00e9ir \u00e0 la suite dite des factorielles inverses :<br \/>\n1 + 1\/2 + 1\/6 + 1\/24 + 1\/120 +\u2026 \u00e0 l&rsquo;infini.<br \/>\nCette s\u00e9rie est convergente : elle donne, \u00e0 l&rsquo;infini, la<em> sommation<\/em> : e-1 = 1,718.<br \/>\nPuisque toute vie se pr\u00e9sente \u00e0 la fois comme une augmentation des \u00e9ventualit\u00e9s et une r\u00e9duction, inverse, de la probabilit\u00e9 r\u00e9elle, il appara\u00eet que toute dur\u00e9e de vie ob\u00e9it \u00e0 la s\u00e9rie des factorielles inverses, et la sommation (e-1) est donn\u00e9e comme sommation, par exemple, \u00e0 la dur\u00e9e de vie de l&rsquo;isotope radioactif (carbone 14, etc.), ce qui permet entre autres le calcul de \u00ab\u00a0l&rsquo;\u00e2ge\u00a0\u00bb des roches, des terrains et des \u00ab\u00a0objets\u00a0\u00bb qu&rsquo;on y d\u00e9couvre.<br \/>\nMais la s\u00e9rie n&rsquo;est pas seulement remarquable par sa rigueur, sa sommation paradoxale et les applications qui peuvent en \u00eatre tir\u00e9es. Elle est, au plan math\u00e9matique, une extraordinaire d\u00e9couverte : elle r\u00e9v\u00e8le la coexistence de trois probabilit\u00e9s contradictoires : constante, croissante et d\u00e9croissante.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Les trois probabilit\u00e9s<\/em><\/strong> \u2013 En effet, tous les facteurs\u00a0 en sont divisibles par 1\/12.<br \/>\n1 = 12 X 1\/12,<br \/>\n1\/2 = 6 X 1\/12,<br \/>\n1\/6 = 2 X 1\/12,<br \/>\n1\/24 = 1\/2 X 1\/12, etc.<br \/>\nDe sorte que la s\u00e9rie peut s&rsquo;\u00e9crire :<br \/>\n1\/12 (12 +6 + 2 + 1\/2 + 1\/10 + 1\/60 + \u2026 \u00e0 l&rsquo;infini) = e-1.<br \/>\nUne autre \u00e9criture donne :<br \/>\n1 = 2 X 1\/12 X 6,<br \/>\n1\/2 = 3 X 1\/12 X 2,<br \/>\n1\/24 = 5 X 1\/12 X 1\/10, etc.<br \/>\nC&rsquo;est-\u00e0-dire que chaque facteur de la s\u00e9rie est le double produit d&rsquo;une probabilit\u00e9 de la s\u00e9rie croissante : 2, 3, 4, etc., de la probabilit\u00e9 constante au 1\/12 et d&rsquo;une probabilit\u00e9 d\u00e9croissante, dans la s\u00e9rie : 6, 2, 1\/2, 1\/10, etc.<br \/>\nCela peut n&rsquo;appara\u00eetre \u00e0 des esprits s\u00e9rieux qu&rsquo;un jeu sans cons\u00e9quence. Mais nous savons maintenant que, dans la qu\u00eate entreprise, il n&rsquo;en est pas.<br \/>\nSi je poursuis les deux s\u00e9ries, l&rsquo;une donne pour sommation (e-1) et l&rsquo;autre 12(e-1), puisque la s\u00e9rie 12, 6, 2, 1\/2, 1\/10, etc. multiplie par 12 la s\u00e9rie : 1, 1\/2, 1\/6, 1\/24, 1\/120, etc.<br \/>\nMais, si je poursuis la s\u00e9rie \u00e9galitaire :<br \/>\n1 = 2 X 1\/12 X 6,<br \/>\n1\/2 = 3 X 1\/12 X 2, etc.,<br \/>\nil arrive que je rencontre l&rsquo;\u00e9galit\u00e9 parfaite :<br \/>\n1\/ 39 916 800 = 12 X 1\/12 X 1\/39 916 800.<br \/>\nIl s&rsquo;en d\u00e9duit que je peux formuler le facteur :<br \/>\n1\/39 916 800 par la s\u00e9rie des factorielles inverses d&rsquo;une et, de l&rsquo;autre, par la s\u00e9rie toute diff\u00e9rente, dont la sommation est 12(e-1).<br \/>\nLe facteur en question n&rsquo;est cependant la sommation ni d&rsquo;une s\u00e9rie ni de l&rsquo;autre : je peux les poursuivre toutes les deux au-del\u00e0. Mais c&rsquo;est un autre jeu de nombres, dont la base est encore le nombre 12.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Une figuration<\/em><\/strong> \u2013 La question se pose s&rsquo;il est possible de synth\u00e9tiser en une seule figure les deux degr\u00e9s de libert\u00e9, quantique et factoriel. Les nombres m\u00eames r\u00e9pondent.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/DEGRE001.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1193\" title=\"DEGRE001\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/DEGRE001.jpg\" alt=\"\" width=\"409\" height=\"125\" srcset=\"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/DEGRE001.jpg 409w, https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/DEGRE001-300x91.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 409px) 100vw, 409px\" \/><\/a>Par suite, le degr\u00e9 de libert\u00e9 quantique q-1\/q et la probabilit\u00e9 factorielle sont contenus l&rsquo;un et l&rsquo;autre dans la double succession inverse :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/DEGRE002.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1194\" title=\"DEGRE002\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/DEGRE002.jpg\" alt=\"\" width=\"270\" height=\"47\" \/><\/a>La figure formule \u00e0 la fois les apparences du cycle dans l&rsquo;\u00e9tendue, \u00e0 l&rsquo;approche de son unit\u00e9, et d&rsquo;ailleurs les apparences (color\u00e9es) de tout objet, entre les 0,4 et les 0,7 de longueur d&rsquo;onde,<br \/>\net la <em>dur\u00e9e<\/em> d&rsquo;un cycle quelconque, ainsi que la gamme harmonique, depuis le do = 1 jusqu&rsquo;au si : 243\/128 selon Platon et 15\/8 selon l&rsquo;estimation contemporaine.<br \/>\nA partir de telles rencontres, les plus grands \u00e9sot\u00e9ristes (de Platon \u00e0 Jarry) ne craignent pas de donner une \u00ab\u00a0couleur\u00a0\u00bb et une \u00ab\u00a0note\u00a0\u00bb aux formes temporelles, initiatrices et porteuses de toutes les existences.(1)<br \/>\n________________________________________________________________<br \/>\n(1) A l&rsquo;approche de l&rsquo;unit\u00e9 sont les plus basses fr\u00e9quences (les graves); en l&rsquo;\u00e9loignement de l&rsquo;unit\u00e9, les plus hautes (les aig\u00fces). Or, la musique m\u00e9di\u00e9vale jouait des fr\u00e9quences les plus basses, et toute l&rsquo;\u00e9volution de la musique depuis la Renaissance se caract\u00e9rise par le passage du grave \u00e0 l&rsquo;aigu. Aujourd&rsquo;hui, la tendance contemporaine s&rsquo;exprime par le retour aux plus basses fr\u00e9quences, t\u00e9moignant ainsi, concr\u00e8tement, de la r\u00e9alit\u00e9 de la pr\u00e9cession platonicienne\u2026 et de la pr\u00e9cession subatomique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>La trinit\u00e9 num\u00e9rique<\/strong><\/em> \u2013 Au point o\u00f9 nous sommes parvenus, il devient clair que (dans la constatation) ou concevable (dans le raisonnement) que, un cycle quelconque \u00e9tant donn\u00e9 :<br \/>\na) je pourrai le lire selon deux lectures diff\u00e9rentes, comme contenant de cycles moindres ou comme contenu en des cycles plus grands, un peu comme, recherchant la commutativit\u00e9 existant entre des objets diff\u00e9rents (la m\u00eame chose dans l&rsquo;autre chose), je peux d\u00e9couvrir de fait, soit des commutativit\u00e9s \u2229 ou d&rsquo;inter, li\u00e9es \u00e0 la nature de l&rsquo;objet, puisque elles ne sont que des similitudes de composants d\u00e9termin\u00e9s, pris dans un ordre d\u00e9termin\u00e9, soit des commutativit\u00e9s \u222a ou d&rsquo;union, li\u00e9es au positionnement de l&rsquo;objet, puisque elles ne sont que des similitudes de localisations d\u00e9termin\u00e9es dans un ensemble d\u00e9termin\u00e9.<br \/>\nEn ce qui concerne les cycles temporels, les deux lectures apparaissent li\u00e9es \u00e0 la seule notion de <em>quanta<\/em>. Car, dire un cycle, c&rsquo;est le nombrer ou le partager d&rsquo;avance en un certain nombre de parties, consid\u00e9r\u00e9es \u2013 \u00e0 tort \u2013 chacune d&rsquo;elles comme l&rsquo;unit\u00e9 m\u00eame du cycle : l&rsquo;heure dans les 24 heures, le jour dans les 30 jours du mois, etc.<br \/>\nJ&rsquo;\u00e9tudierai le cycle circadien, ainsi, soit comme contenant des 24 heures, soit comme contenu, au 1\/30, dans le mois.<br \/>\n24 = 2 X12,<br \/>\n30 = 2,5 X 12.<br \/>\n24 X 30 = 720 ou 2 X 360 degr\u00e9s du cercle.<br \/>\nL&rsquo;heure est alors la p\u00e9riode (au 1\/720 du mois) d&rsquo;une unit\u00e9-degr\u00e9 au 1\/360 du cercle-mois.<br \/>\n(1) 2 (X 12) = 24 (X 30) = 720 heures ou le mois en m\u00eame temps que 360 fois deux heures : l&rsquo;unit\u00e9 commune aux deux cycles du jour et du mois.<br \/>\nb) Mais je pourrai aussi consid\u00e9rer le cycle comme une unit\u00e9 en soi, comme je consid\u00e8re la vie d&rsquo;un homme ou d&rsquo;une particule subatomique : le jour ainsi, ou l&rsquo;ann\u00e9e, repr\u00e9sente un double mouvement contraire : de r\u00e9chauffement ou d&rsquo;accroissement de la lumi\u00e8re depuis minuit (ou le solstice d&rsquo;hiver) jusqu&rsquo;\u00e0 midi (ou le solstice d&rsquo;\u00e9t\u00e9) et de refroidissement ou de d\u00e9croissance de la lumi\u00e8re depuis midi jusqu&rsquo;\u00e0 minuit, ou du solstice d&rsquo;\u00e9t\u00e9 au solstice d&rsquo;hiver.<br \/>\nL&rsquo;analemme du Massachusetts t\u00e9moigne que ce double mouvement s&rsquo;accompagne d&rsquo;une croissance ou d&rsquo;une d\u00e9croissance du degr\u00e9 de libert\u00e9 horaire dans la saison : on pourrait peut-\u00eatre en d\u00e9duire que, dans le quart du jour plus ou moins, un autre degr\u00e9 de libert\u00e9 entre la minute quantique (60 secondes) et la minute r\u00e9elle cro\u00eet ou d\u00e9cro\u00eet \u00e9galement.<br \/>\nDe fait, en des cycles moindres, la physique nucl\u00e9aire affirme que la d\u00e9croissance de la coh\u00e9rence d&rsquo;une particule (jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;ionisation) ne va pas sans un regain de coh\u00e9rence (la r\u00e9sonance) au cours du processus de d\u00e9sint\u00e9gration.<br \/>\nEt l&rsquo;\u00e9tude des aspects plan\u00e9taires d\u00e9couvre que le processus de d\u00e9sorganisation des aspects ne va pas sans un renouvellement de l&rsquo;ordre (au cours des 500 ans, dans le cycle a.p. plutonien).<br \/>\nIl se trouve seulement que ce quart (de la lunaison, de l&rsquo;ann\u00e9e, du cycle a.s., du cycle a.p.) ne se situe presque jamais au quart th\u00e9orique ou quantique du cycle.<br \/>\nA la limite m\u00eame, il n&rsquo;est pas assur\u00e9 que ce point de renversement se laisse localiser avec exactitude. Car la \u00ab\u00a0quantit\u00e9 de mouvements\u00a0\u00bb du cycle, li\u00e9e \u00e0 la <em>nature<\/em> du cycle (sa masse\/\u00e9nergie) ne peut \u00eatre \u00e9tudi\u00e9e conjointement avec une succession quantique de phases ou de degr\u00e9s, c&rsquo;est-\u00e0-dire localis\u00e9e dans le temps sans qu&rsquo;intervienne un degr\u00e9 de libert\u00e9 \u00e9gal au quantum m\u00eame.<br \/>\nEn t\u00e9moignent :<br \/>\n\u2013 la non-synchronicit\u00e9 du minimum des taches solaires et du minimum de la courbe d&rsquo;activit\u00e9 de l&rsquo;astre,<br \/>\n\u2013 la non-synchronicit\u00e9 de la moiti\u00e9 du mois lunaire (27,33\/2) et de ce quartier d\u00e9termin\u00e9 (nouvelle lune, pleine lune, premier ou dernier quartier),<br \/>\n\u2013 la non-synchronicit\u00e9 de la moiti\u00e9 du cycle a.s. moyen (11,1 ans\/2) et des phases d&rsquo;accroissement et de d\u00e9croissance effectivement constat\u00e9es (de 4,4 ans \u00e0 plus de 7 ans), etc.<br \/>\nLes \u00e9tudes qui pr\u00e9c\u00e8dent r\u00e9v\u00e8lent que :<br \/>\n1) le degr\u00e9 de libert\u00e9 quantique ou degr\u00e9 de lecture est \u00e0 l&rsquo;inverse du quantum choisi. Il est de l&rsquo;ordre de 1\/q : 1\/12 si le quantum est 12, 1\/30 si le quantum est 30;<br \/>\n2) le degr\u00e9 de libert\u00e9 variable (\u00e9volutif\/involutif) ob\u00e9it, en ses variations, \u00e0 la s\u00e9rie des factorielles inverses dans le sens r\u00e9el du temps (devenir\/devenu) et se pr\u00e9sente comme innombrable dans le sens inverse (pass\u00e9\/avenir); mais ce sens \u2013 rationnel \u2013 est aussi celui de la cause vers l&rsquo;effet et, dans ce sens, une \u00ab\u00a0dialectique ferm\u00e9e\u00a0\u00bb permet de d\u00e9terminer une succession de probabilit\u00e9s \u00e9ventuelles, dans le cadre du syst\u00e8me ou du mod\u00e8le d&rsquo;univers choisi.<br \/>\nOr, une troisi\u00e8me num\u00e9ration (un simple jeu de nombres) fond\u00e9e sur la succession double des fractions de 12 jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;Unit\u00e9 (&lt;1) et au-del\u00e0 de l&rsquo;unit\u00e9 jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;infini (&gt;1) semble recouvrir tout \u00e0 la fois la lecture du cycle comme contenant (du 1\/2 \u00e0 1) et la s\u00e9rie des factorielles inverses, dans le sens devenir\/devenu, jusqu&rsquo;\u00e0 e-1.<br \/>\nReste \u00e0 savoir si la m\u00eame num\u00e9ration recouvre la lecture du cycle comme contenu et l&rsquo;\u00e9volution n\u00e9guentropique du cycle, du devenu au devenir.<br \/>\nUne telle ambition n&rsquo;est plus du domaine rationnel, car elle tend en somme \u00e0 formuler le rapport entre le plus grand contenant (\u221e) et le devenu absolu (le <em>r\u00e9volu<\/em>) : 0. Entre l&rsquo;infini et le n\u00e9ant.<br \/>\nMais c&rsquo;est bien l\u00e0 le r\u00eave \u2013 toujours inassouvi \u2013 de l&rsquo;esprit religieux.<\/p>\n<p>Jean-Charles Pichon<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>LE DEGRE DE LIBERTE La pr\u00e9tention du rationaliste scientiste est de contenir le r\u00e9el (spatial) dans une seule figure (depuis le b\u00e2ton\/serpent jusqu&rsquo;\u00e0 la masse\/corpuscule \u2013 dans le noyau \u2013 et l&rsquo;onde\/vibration \u2013 en dehors \u2013); la pr\u00e9tention du rationaliste &hellip; <a href=\"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/?p=1181\">Continuer la lecture <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[34],"tags":[],"class_list":["post-1181","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-la-machine-de-leternite"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1181","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1181"}],"version-history":[{"count":15,"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1181\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1722,"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1181\/revisions\/1722"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1181"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1181"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1181"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}