{"id":1165,"date":"2012-01-10T17:51:39","date_gmt":"2012-01-10T15:51:39","guid":{"rendered":"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/?p=1165"},"modified":"2013-01-01T11:46:36","modified_gmt":"2013-01-01T09:46:36","slug":"3-lunivers-des-cycles","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/?p=1165","title":{"rendered":"3 &#8211; L&rsquo;UNIVERS DES CYCLES"},"content":{"rendered":"<h2 style=\"text-align: center;\"><strong> 3<\/strong><br \/>\n<strong> L&rsquo;UNIVERS DES CYCLES<\/strong><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Autant nous avons vu les choses de l&rsquo;espace \u2013 les formes g\u00e9om\u00e9triques entre autres \u2013 faire l&rsquo;objet de calculs divers et de doctrines parfois contradictoires depuis 4000 avant J.-C., autant nous constatons que les choses du temps \u2013 les cycles temporels entre autres \u2013 ne font jamais l&rsquo;objet que d&rsquo;un unique calcul sur 6000 ans et plus.<br \/>\nLe zodiaque de Sumer \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 un cercle, ainsi que nos pendules. Les 12 Signes annon\u00e7aient les 12 heures de l&rsquo;horloge, les 12 mois de l&rsquo;ann\u00e9e, les 12 ann\u00e9es du cycle d&rsquo;activit\u00e9 solaire, les 12 \u00e8res pr\u00e9cessionnelles de la Grande Ann\u00e9e de Kepler, etc.<br \/>\nPlus surprenant : un rythme unique pr\u00e9side au double jeu du \u00ab\u00a0jour\u00a0\u00bb et de la \u00ab\u00a0nuit\u00a0\u00bb dans les 24 heures, de la croissance et de la d\u00e9croissance des phases lunaires dans le mois, des saisons chaudes et des saisons froides dans l&rsquo;ann\u00e9e, des maxima et minima dans le cycle solaire, du r\u00e9chauffement et du refroidissement de la terre entre deux \u00e8res glaciaires, mais \u00e9galement au double jeu de l&rsquo;inspiration et de l&rsquo;expiration de l&rsquo;\u00eatre vivant, des diastole et systole cardiaques, de la pousse de la v\u00e9g\u00e9tation et de son d\u00e9clin, de la constitution et de la corruption de tous les empires connus, etc.<br \/>\nIl n&rsquo;est pas un cycle temporel que ne d\u00e9finisse une dialectique \u00e9vidente : de la t\u00e9n\u00e8bre et de la lumi\u00e8re, de la pl\u00e9nitude et de la disparition, de la croissance et de la d\u00e9croissance, de la coh\u00e9rence et de l&rsquo;incoh\u00e9rence, de la vie et de la mort pour tout dire.<br \/>\nC&rsquo;est pourquoi, divis\u00e9s sans fin sur ce qu&rsquo;il convient de croire ou de ne pas croire en ce qui concerne les apparences spatiales des choses : le b\u00e2ton ou le serpent, le carr\u00e9 ou le cercle, l&rsquo;onde ou le corpuscule, les esprits les plus oppos\u00e9s \u2013 le pr\u00eatre et le savant \u2013 ne disputent jamais du temps qui, de fait, les contient.<br \/>\nMais cette unanimit\u00e9 ne va pas sans paradoxe. Car tous les hommes sont bien d&rsquo;accord sur deux constatations contradictoires : le temps se laisse vivre comme une ligne droite et continue, du pass\u00e9 \u00e0 l&rsquo;avenir toujours; il ne se laisse \u00e9tudier que sous la forme cyclique, comme une oscillation entre deux absolus : le tout et le rien, l&rsquo;\u00eatre et le n\u00e9ant.<br \/>\nCe jour, lundi, n&rsquo;est pas aussi longtemps que ses 24 heures n&rsquo;ont pas \u00e9t\u00e9 v\u00e9cues; mais, sit\u00f4t qu&rsquo;il est, il n&rsquo;est plus : mardi a pris sa suite. Mon inspiration n&rsquo;est accomplie qu&rsquo;en ce point o\u00f9 je dois expirer. Quand le \u00ab\u00a0royaume\u00a0\u00bb d&rsquo;un dieu survient : la Terre Promise ou le Temps de tous les Saints, le dieu atteint \u00e0 son apog\u00e9e et commence d\u00e9j\u00e0 de d\u00e9choir.<br \/>\nLe temps de dire : je ne respire plus, voil\u00e0 que je respire de nouveau. Le temps de crier : Dieu est mort, voil\u00e0 que, de nouveau, l&rsquo;exigence mystique s&rsquo;est empar\u00e9e des hommes.<br \/>\nCette continuit\u00e9 \u2013 la seule \u00e9vidence \u2013 que tout le monde reconnait au temps, elle n&rsquo;est faite, ainsi, que de discontinuit\u00e9s.<br \/>\nMais cette dialectique encore s&rsquo;exprime diff\u00e9remment \u00e0 de diff\u00e9rents niveaux.<br \/>\na) En soi-m\u00eame, comme Signe, le temps est \u00e0 la fois une sommation quantique, dont le nombre q r\u00e9v\u00e8le le nombre de composants : 24 heures dans le cycle circadien mais 12 heures dans le cadran solaire ou dans l&rsquo;horloge; 12 mois dans l&rsquo;ann\u00e9e ou 12 \u00e8res dans la Grande Ann\u00e9e, mais 12 X 5 = 60 minutes dans l&rsquo;heure, 60 secondes dans la minutes,\u00a0 \u2013\u00a0 et une quantit\u00e9 al\u00e9atoire, \u00e0 l&rsquo;infini, de combinaisons \u00e9ventuelles, cependant limit\u00e9e par le nombre quantique qui me permet de nommer le cycle et sa partie : les jours de la semaine, le contenu de la semaine, les mois de l&rsquo;ann\u00e9e, les parties contenues dans l&rsquo;ann\u00e9e.<br \/>\nDans sa totalit\u00e9, le temps \u00e9gale q X 1\/q = 1;<br \/>\ndans sa partie v\u00e9cue 1\/q; dans sa partie restante 1 \u2013 1\/q; et dans le rapport \u2013 subjectif \u2013 entre la partie v\u00e9cue et la partie \u00e0 vivre :<br \/>\n(1\/q)\/(1 \u2013(1\/q)) = (\u03b8-1)\/(1- (\u03b8-1)) = \u03b8-1\/2-\u03b8 = 0,618 = \u03b8, si q \u00e9gale le nombre d&rsquo;Or.<br \/>\n(1\/a)\/(1 \u2013(1\/a)) = 1\/(a-1) pour toute valeur de q.<br \/>\nb) En ce dernier rapport, le temps cesse d&rsquo;\u00eatre un Signe; il devient un appareil; il est dou\u00e9 d&rsquo;un sens, tel que le Jour, l&rsquo;Ann\u00e9e ou l&rsquo;Ere ne se fait pas sans se d\u00e9truire, \u00e9tant donn\u00e9 que la partie v\u00e9cue (1\/q) sera de plus en plus grande et la partie restante de plus en plus petite.<br \/>\nEn ce sens, l&rsquo;acquisition (de l&rsquo;exp\u00e9rience) est une perte (d&rsquo;innocence); l&rsquo;association combinatoire se r\u00e9sout par une probabilit\u00e9 plus restreinte ou le d\u00e9veloppement du volume par un conflit croissant des particules massiques.<br \/>\nA la limite, l&rsquo;accroissement de 1\/q s&rsquo;accompagne de la r\u00e9duction de q (en l&rsquo;Unit\u00e9), jusqu&rsquo;au point \u2013 in\u00e9vitable \u2013 o\u00f9 q = 0.<br \/>\nA la dialectique : totalit\u00e9\/partie s&rsquo;adjoint la dialectique tout autre : continuit\u00e9\/discontinuit\u00e9, association\/dissociation, que contiennent les deux dialectiques du M\u00eame (la m\u00eame chose\/la chose m\u00eame) et de l&rsquo;Autre (l&rsquo;autre chose\/la chose autrement).<br \/>\nc) Il s&rsquo;ensuit que, d\u00e8s lors, le temps se pr\u00e9sente \u00e0 la fois comme le contenant de la chose (sa propre existence) et son contenu, son moteur; ou bien comme le champ qui contient la chose, puisque le temps la d\u00e9borde de tous c\u00f4t\u00e9s et comme le champ qu&rsquo;elle contient; cyclique dans un cas, mais ax\u00e9 dans l&rsquo;autre, de la naissance de la chose \u00e0 sa mort par exemple.<br \/>\nCe contenant et ce contenu jouent encore de la totalit\u00e9 et de la partie, du m\u00eame et de l&rsquo;autre, mais de telle sorte que je ne sais plus lequel est le tout et lequel la partie, lequel continu, lequel discontinu, du temps que mon existence limite et du temps qui me contient.<br \/>\nCar, hors du Signe et de l&rsquo;Appareil, tout n&rsquo;est ici question que de seuil.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Espace et temps <\/em><\/strong>\u2013 A premi\u00e8re vue, cette trilogie temporelle recouvre donc celle que nous constatons en tout objet spatial, puisque elle se pr\u00e9sente aussi comme le tout et la partie ou comme le m\u00eame et l&rsquo;autre ou comme le contenu et le contenant.<br \/>\nElle en est cependant si distincte que, successivement, les chercheurs\u00a0 &#8211; tant scientifiques que religieux, tant r\u00e9alistes que rationalistes \u2013 ont pu voir dans le Temps le Tout et dans l&rsquo;\u00e9tendue la partie, ou dans la chose du temps la chose m\u00eame et dans les choses de l&rsquo;espace des alt\u00e9rit\u00e9s, ou dans l&rsquo;un le contenant, dans le second le contenu.<br \/>\nC&rsquo;est qu&rsquo;\u00e0 la diff\u00e9rence des formes de l&rsquo;espace, je ne peux plus pr\u00e9tendre \u00e9tudier les cycles, les formes temporelles, comme de simples figures, \u00e9ventuellement con\u00e7ues hors de toute mati\u00e8re ou de toute substance.<br \/>\nSi je peux me d\u00e9pouiller des formes de l&rsquo;espace (y compris de mon propre corps, comme Descartes), je ne puis m&rsquo;arracher \u00e0 ces formes du temps, car les cycles ne sont pas des \u00ab\u00a0objets\u00a0\u00bb de connaissance, au sujet desquels je puis m&rsquo;interroger sur l&rsquo;exactitude de ma connaissance : ils sont les outils m\u00eames de ma connaissance \u2013 et mon propre univers en soi.<br \/>\nJe vis de cette faim et de ce besoin de sommeil qui me prennent en effet tous les jours, des fruits et des l\u00e9gumes qui poussent en effet, \u00e0 date fixe, tous les ans. Il n&rsquo;est pas de pens\u00e9e qui se lib\u00e8re tout \u00e0 fait des \u00e9motions et des croyances li\u00e9es \u00e0 d&rsquo;innombrables cycles : biorythmiques, lunaires, d&rsquo;activit\u00e9 solaire, etc. Que je le veuille ou non, je ne suis pas le m\u00eame la nuit et le jour, \u00e0 l&rsquo;aurore et au cr\u00e9puscule, dans l&rsquo;\u00e9t\u00e9 ou dans l&rsquo;hiver, sous la lune pleine et la nouvelle lune; mon grand-p\u00e8re ne pouvait \u00eatre en 1888 ce que je suis en 1980. (1)<br \/>\nSi, donc, je puis parler de l&rsquo;arc et de sa corde, du cercle et du carr\u00e9, de l&rsquo;onde et du corpuscule comme d&rsquo;entit\u00e9s formelles et sans contenu r\u00e9el, je ne puis parler des cycles comme de telles entit\u00e9s. Mais le jour demeure li\u00e9 \u00e0 la lumi\u00e8re du jour, le mois lunaire \u00e0 la lune, l&rsquo;an solaire au soleil, \u00e0 la pousse de l&rsquo;herbe et de toute v\u00e9g\u00e9tation; des cycles plus vastes, de 180 ans ou de 2 000 ans, demeurent li\u00e9s aux marches des plan\u00e8tes, \u00e0 leurs aspects, leurs conjonctions; plus petits, de quelques heures ou de quelques microns, aux vibrations de mes fosses nasales ou aux vibrations du c\u00e9sium.<br \/>\nIl n&rsquo;est pas de temps qui ne soit l&rsquo;existence m\u00eame d&rsquo;un corps, d&rsquo;un animal, d&rsquo;un v\u00e9g\u00e9tal ou d&rsquo;une plan\u00e8te, d&rsquo;une particule ou d&rsquo;une cit\u00e9.<br \/>\nSon \u00e9tude, par suite, ne peut pas \u00eatre abstraite. Elle ne peut proc\u00e9der que d&rsquo;une constatation. D&rsquo;o\u00f9, enfin, l&rsquo;impuissance o\u00f9 je suis de traiter du probl\u00e8me des cycles comme d&rsquo;une g\u00e9n\u00e9ralit\u00e9. Je ne peux traiter que de ce cycle-ci ou de celui-l\u00e0. Soit, pr\u00e9cis\u00e9ment, de ces quatre dont j&rsquo;ai choisi de parler : le mois lunaire, l&rsquo;ann\u00e9e solaire, le cycle des activit\u00e9s solaires, les cycles d&rsquo;aspects et de conjonction des plan\u00e8tes les plus \u00e9loign\u00e9es, parmi des centaines d&rsquo;autres sujets possibles.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">(1) Par exemple, les organismes vivants contiennent moins de calcium \u00e0 11 heures le matin ou le flux \u00e9lectromagn\u00e9tique dans l&rsquo;atmosph\u00e8re terrestre est plus puissant deux heures apr\u00e8s le coucher du soleil et deux heures avant son lever, au point o\u00f9 ces lever et coucher se constatent.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le mois lunaire \u2013 Le mois lunaire devrait \u00eatre la dur\u00e9e pr\u00e9cise du voyage de la lune autour de la terre, c&rsquo;est-\u00e0-dire 27 jours et 8 heures. Mais on entend par \u00ab\u00a0mois lunaire\u00a0\u00bb, g\u00e9n\u00e9ralement, l&rsquo;intervalle entre deux pleines lunes ou deux conjonctions lune-soleil : 29 jours 499\/940 en moyenne, qu&rsquo;il vaudrait mieux nommer une \u00ab\u00a0lunaison\u00a0\u00bb.<br \/>\nLe d\u00e9calage entre le mois lunaire et la lunaison s&rsquo;explique par le mouvement pr\u00e9cessionnel du Soleil (ou du 3\u00e8me mouvement de la Terre, selon Kepler) qui \u00ab\u00a0d\u00e9cale\u00a0\u00bb l&rsquo;astre de quelque 30 jours par an ou 2,5 jours par \u00ab\u00a0mois\u00a0\u00bb. En sorte que la lune, en son voyage, ne rejoint le soleil que 2,5 jours (plus ou moins) apr\u00e8s tour de 27,33 jours. Mais d&rsquo;autres explications, avant Hipparque, et de nouveau entre Ptol\u00e9m\u00e9e et Kepler, avaient \u00e9t\u00e9 donn\u00e9es au ph\u00e9nom\u00e8ne; d&rsquo;autres en seront donn\u00e9es demain.<br \/>\nL&rsquo;\u00e9sot\u00e9risme calend\u00e9rique suppose au mois lunaire\/lunaison la dur\u00e9e moyenne de 28 jours ou de 4 semaines de 7 jours. Pas plus que les 28 jours ne contiennent une lunaison r\u00e9elle, les 7 jours ne contiennent un quartier de lune.<br \/>\nLa simple lecture du calendrier r\u00e9v\u00e8le que les quartiers (nouvelle lune, premier quartier, pleine lune, dernier quartier) ont une dur\u00e9e \u2013 tr\u00e8s impr\u00e9cise \u2013 de 7 \u00e0 9 jours en moyenne, avec une dur\u00e9e excentrique de 6 jours seulement tous les 3 mois environ. En tenant compte de cette excentricit\u00e9, la moyenne du quartier est de 7,5 jours ou 30\/4.<br \/>\nUne dur\u00e9e toute diff\u00e9rente, calend\u00e9rique et non r\u00e9elle, pr\u00eate au mois la \u00ab\u00a0valeur\u00a0\u00bb d&rsquo;1\/12 d&rsquo;ann\u00e9e solaire ou 365,25\/12, peu diff\u00e9rente de 30,5 jours.<br \/>\nMais, ici encore, les calendriers offrent des diff\u00e9rences relativement importantes. Le Tchong-ti chinois compte 30 jours 7\/16, avec une exactitude tr\u00e8s remarquable. Les mois antiques (sum\u00e9riens, babyloniens) ne recouvraient que 30 jours ou le 1\/12 de 360.<br \/>\nUne cons\u00e9quence de ces diff\u00e9rences est que le rapport mois\/douzi\u00e8me de l&rsquo;ann\u00e9e ou lunaison\/\u00a0\u00bbmois\u00a0\u00bb solaire joue des 28\/30 ou 14\/15 dans l&rsquo;\u00e9sot\u00e9risme traditionnel, mais de 228\/235 dans le d\u00e9compte chinois ou coranique, puisque le Coran \u00e9galement se fonde sur l&rsquo;\u00e9quivalence des 19 ann\u00e9es solaires (228 \u00ab\u00a0mois\u00a0\u00bb solaires) et 235 lunaisons (ou 19 \u00ab\u00a0ans\u00a0\u00bb lunaires et 7 mois).<br \/>\nNous disposons donc d&rsquo;une grande vari\u00e9t\u00e9 de mois : 27,33 jours, 28 jours, 29,5jours, 30 jours, auxquels s&rsquo;ajoutent nos mois occidentaux et, plus sp\u00e9cialement gr\u00e9goriens : 28, 29, 30 et 31 jours.<br \/>\nSi je d\u00e9finis le mois comme une lunaison, le choix, plus restreint, s&rsquo;inscrira entre 29,5 et 29,9 environ; mais il sera encore beaucoup trop consid\u00e9rable pour pr\u00e9tendre \u00e0 une pr\u00e9cision parfaite. D&rsquo;autant plus que les 4 phases lunaires ne s&rsquo;offriront pratiquement jamais au 1\/4\u00a0 de la lunaison.<br \/>\nDe l&rsquo;invraisemblable degr\u00e9 de libert\u00e9 mensuel : 3,66 jours entre 27,33 et 31, nous serons pass\u00e9s \u00e0 un degr\u00e9 de libert\u00e9 non moins consid\u00e9rable de 3 jours entre 6 et 9. Mais, alors que le premier joue de 1,88 autour de 29,5, au 1\/15, le second joue de 1,5 autour de 7,5, au 1\/5. Il est donc trois fois plus grand.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;ann\u00e9e solaire \u2013 L&rsquo;Histoire t\u00e9moigne que tout rationalisme privil\u00e9gie un cycle temporel aux d\u00e9pens des autres : ce put \u00eatre le \u00ab\u00a0jour\u00a0\u00bb dans le Moyen Empire \u00e9gyptien ou le \u00ab\u00a0mois lunaire\u00a0\u00bb dans l&rsquo;Inde hell\u00e9nistique. C&rsquo;est assur\u00e9ment \u00ab\u00a0l&rsquo;an solaire\u00a0\u00bb depuis le concile de Trente et l&rsquo;av\u00e8nement du rationalisme contemporain.<br \/>\nIl suit que l&rsquo;ann\u00e9e de 365,25 jours 9&prime; 9&Prime; nous est donn\u00e9e comme d&rsquo;une pr\u00e9cision rigoureuse, quasi miraculeuse en regard de l&rsquo;impr\u00e9cision qui r\u00e8gne partout ailleurs.<br \/>\nOr, il est possible que l&rsquo;estimation du pape Gr\u00e9goire ait correspondu tr\u00e8s exactement au cycle annuel ainsi qu&rsquo;il pouvait appara\u00eetre aux observateurs en la fin de notre 16\u00e8me si\u00e8cle.<br \/>\nIl se peut m\u00eame que des observations analogues aient \u00e9t\u00e9 faites en de certains moments de l&rsquo;Histoire \u00e9gyptienne, tels que vers -2800, ou 1 460 ans plus t\u00f4t, ou 1 460 ans plus tard, puisqu&rsquo;il semble bien que 1 460 ans (= 4 X 365) ait \u00e9t\u00e9 une \u00ab\u00a0\u00e8re\u00a0\u00bb \u00e9gyptienne sur plus de 4 000 ans : 4 380 ans (= 3 X 1 460) de -4260 au r\u00e8gne de Trajan, o\u00f9 Tacite souligne encore la persistance de la croyance.<br \/>\nMais nous savons d&rsquo;autre part que des dur\u00e9es diff\u00e9rentes ont \u00e9t\u00e9 donn\u00e9es \u00e0 ce cycle en des \u00e9poques diff\u00e9rentes et par des hommes dont la culture valait bien celle des Anciens Egyptiens. Platon tient pour les 360 ans, Mahomet pour un cycle de 361 ans (19 X 19), l&rsquo;Ecole d&rsquo;Alexandrie pour 365 ans; les 13 mois lunaires (de 27,33 jours) ont eu des d\u00e9fenseurs jusqu&rsquo;en Extr\u00eame-Orient : 13 x 27, 33 = 355,30.<br \/>\nNous savons \u00e9galement que, depuis la fondation de l&rsquo;antique Babylone, au 19\u00e8me si\u00e8cle avant J.-C., les rois et les pontifes n&rsquo;ont presque pas cess\u00e9 de modifier le calendrier existant, soit pour y ajouter un mois tous les si\u00e8cles, soit pour en retrancher quelque d\u00e9cade.<br \/>\nAu temps de Jules C\u00e9sar, l&rsquo;ann\u00e9e d\u00e9passe les 400 jours et Jules C\u00e9sar lui-m\u00eame fait \u00ab\u00a0allonger\u00a0\u00bb l&rsquo;ann\u00e9e. A la fin du 16\u00e8me si\u00e8cle, Gr\u00e9goire fait supprimer 10 jours pour retrouver le cours r\u00e9el du temps.<br \/>\nSi l&rsquo;on tient compte des modifications, dont nous ne savons le d\u00e9tail, qui eurent lieu en Gr\u00e8ce lors de la fondation des Jeux (au 8\u00e8me si\u00e8cle avant J.-C.), dans les pays hell\u00e9nistiques apr\u00e8s la mort d&rsquo;Alexandre (en -312),lors de la constitution de l&rsquo;Islam, apr\u00e8s la mort de Mahomet, et, vers la m\u00eame date, en Occident, lors de la constitution du calendrier chr\u00e9tien, etc., il nous admettre que, tous les cinq si\u00e8cles plus ou moins, le cycle solaire est remis en cause.<br \/>\nNous nous ne pouvons en d\u00e9duire qu&rsquo;au cours des 15 si\u00e8cles \u00e9gyptiens ou des 21 si\u00e8cles pr\u00e9cessionnels, le cycle solaire subit les m\u00eames modifications que le cycle lunaire en 180 ans plus ou moins. Mais il semble assur\u00e9 du moins que les variations saisonni\u00e8res dans l&rsquo;ann\u00e9e solaire sont du m\u00eame ordre que les variations des quartiers lunaires dans la lunaison. Si le degr\u00e9 de libert\u00e9 joue ici de 3 jours par quartier ou de 1,5 jour autour de 7,5 jours, il peut jouer, l\u00e0, de quelque 10 ou m\u00eame 13 jours autour de l&rsquo;\u00e9quinoxe (comme du 2 au 23 septembre ou comme du 20 mars au 16 avril). (1) Ce qui n&#8217;emp\u00eache pas de donner \u00e0 la \u00ab\u00a0saison\u00a0\u00bb une dur\u00e9e moyenne de 3 mois et de 90 jours.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">(1)Voir, au chapitre suivant, l&rsquo;exp\u00e9rience du Massachusetts.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Le cycle d&rsquo;activit\u00e9 solaire<\/em><\/strong> \u2013 A premi\u00e8re vue, ce cycle est tout autre que les pr\u00e9c\u00e9dents.<br \/>\nEn effet ces derniers se pr\u00e9sentent comme des cycles de relation (lune\/terre) et de conjonction (lune\/soleil) ou de r\u00e9volution (de la lune autour de la plan\u00e8te Terre, de la Terre autour du Soleil). Au contraire, le cycle d&rsquo;activit\u00e9 solaire est un cycle \u00ab\u00a0modal\u00a0\u00bb, li\u00e9 \u00e0 la vie de l&rsquo;astre en soi.<br \/>\nCependant, les quartiers de la lunaison r\u00e9v\u00e8lent que le cycle de conjonction s&rsquo;accompagne d&rsquo;un cycle d&rsquo;aspects (nouvelle lune, pleine lune, etc.) et les saisons r\u00e9v\u00e8lent que le cycle de r\u00e9volution terrestre s&rsquo;accompagne d&rsquo;un cycle modal, de r\u00e9chauffement et de refroidissement de la Terre en soi.<br \/>\nL&rsquo;hypoth\u00e8se est donc rationnelle que le cycle modal d&rsquo;activit\u00e9 solaire s&rsquo;accompagne d&rsquo;un cycle relationnel encore ignor\u00e9. Si les m\u00eames causes produisent les m\u00eames effets\u2026 puisque le double rythme : maximum\/minimum et \u00e0 l&rsquo;inverse semble analogue aux rythmes des aspects lunaires : pleine lune\/nouvelle lune et \u00e0 l&rsquo;inverse, et aux rythmes saisonniers : d&rsquo;un solstice \u00e0 l&rsquo;autre.<br \/>\nDe fait, un cycle de r\u00e9volution, celui de Jupiter, appara\u00eet analogue au cycle d&rsquo;activit\u00e9 solaire (l&rsquo;un de 11,7 ans, l&rsquo;autre de 11 ou 12 ans en moyenne) et la confusion devait donc s&rsquo;op\u00e9rer entre les deux cycles, comme entre le cycle de r\u00e9volution de la lune et la lunaison ou entre le cycle de r\u00e9volution de la terre autour du soleil, d&rsquo;une part, et les saisons terrestres de l&rsquo;autre.<br \/>\nMais l&rsquo;hypoth\u00e8se se heurte \u00e0 la m\u00eame contradiction que les deux hypoth\u00e8ses pr\u00e9c\u00e9dentes : comme la r\u00e9volution lunaire et la r\u00e9volution terrestre, la r\u00e9volution de Jupiter appara\u00eet relativement r\u00e9guli\u00e8re (quelque 11,7 ans, peu diff\u00e9rents de 12). Comme les quartiers lunaires et les saisons terrestres, les minima et maxima solaires se r\u00e9v\u00e8lent des plus irr\u00e9guliers.<br \/>\nDepuis que le cycle fait l&rsquo;objet d&rsquo;une observation syst\u00e9matique (depuis 1871), l&rsquo;alternance ob\u00e9it aux nombres :<br \/>\nd&rsquo;un maximum \u00e0 l&rsquo;autre :\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 minimum en :<br \/>\n1871\/1885 (14 ans)\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0\u00a0 \u00a0 1878<br \/>\n1885\/1894 (9 ans)\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 1889<br \/>\n1894\/1905 (11ans)\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0\u00a0 \u00a0 1901<br \/>\n1905\/1917 (12 ans)\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 1912<br \/>\n1917\/1928 (11 ans)\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 1923<br \/>\n1928\/1937 (9 ans)\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 1933<br \/>\n1937\/1947 (10 ans)\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 1943<br \/>\n1947\/1957 (10 ans)\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 1953<br \/>\n1957\/1968 (11 ans)\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 1964<br \/>\n1968\/1980\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 ?\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0\u00a0 \u00a0 1976<br \/>\nAu moment o\u00f9 j&rsquo;\u00e9cris \u2013 d\u00e9cembre 1980 \u2013 je ne saurais dire si le maximum a \u00e9t\u00e9 atteint cette ann\u00e9e ou s&rsquo;il ne sera pas d\u00e9pass\u00e9 l&rsquo;an prochain, car tous les 9 cycles environ, le degr\u00e9 de libert\u00e9 du cycle, relativement r\u00e9duit en r\u00e8gle g\u00e9n\u00e9rale (de 9 \u00e0 12 ans) conna\u00eet un brusque d\u00e9bordement, jusqu&rsquo;\u00e0 14 ou m\u00eame 16 ans, comme du maximum de 1788 \u00e0 celui de 1804.<br \/>\nCe n&rsquo;est pas dire que le cycle a.s. (d&rsquo;activit\u00e9 solaire) est plus irr\u00e9gulier que les pr\u00e9c\u00e9dents. S&rsquo;il comporte son \u00ab\u00a0excentricit\u00e9\u00a0\u00bb, tous les dix cycles environ, comme, d&rsquo;ailleurs, les cycles lunaire et solaire, on voit que, pour le reste, son degr\u00e9 de libert\u00e9 ne d\u00e9borde gu\u00e8re les 3 ans (de 9 \u00e0 12) et, plus pr\u00e9cis\u00e9ment, 1,5 an autour de 11,1 ans.<br \/>\nPuis, de m\u00eame que le \u00ab\u00a0mois\u00a0\u00bb joue entre les 27,33 jours du cycle lunaire et les 31 jours de certains mois, et \u00ab\u00a0l&rsquo;ann\u00e9e\u00a0\u00bb entre les 13 mois lunaires de 27,33 jours et les 12 mois solaires de 28 \u00e0 31 jours, nous voyons que le cycle a.s. joue entre les 12 ann\u00e9es \u00e9sot\u00e9riques de 360 jours (4 320 jours), le cycle jupit\u00e9rien de 4 273,425 jours (11,7 X 365,25) et le cycle \u00ab\u00a0modal\u00a0\u00bb de 4 054,275 jours en moyenne (11,1 X 365,25).<br \/>\nL&rsquo;\u00e9cart maximum entre ces trois cycles : 4 320 \u2013 4 054, est de 266 jours, pour un degr\u00e9 de libert\u00e9 de 133 jours autour de 4 187 jours, nettement inf\u00e9rieur au degr\u00e9 de libert\u00e9 du cycle lunaire.<br \/>\nMais, \u00e0 premi\u00e8re vue, si je pr\u00e9tends partager le cycle a.s. en quatre parties \u00e9gales, \u00e0 l&rsquo;image du quartier lunaire ou de la saison terrestre, le calcul en sera beaucoup plus incertain.<br \/>\nIl est possible, cependant, que cette incertitude tienne, entre autres causes, \u00e0 la confusion qui s&rsquo;op\u00e8re actuellement entre, d&rsquo;une part, la croissance et la d\u00e9croissance des \u00ab\u00a0taches\u00a0\u00bb (ultraviolettes) \u00e0 la surface de l&rsquo;astre et, d&rsquo;autre part, la croissance et la d\u00e9croissance de l&rsquo;activit\u00e9 solaire proprement dite.<br \/>\nEn effet, pour que ce parall\u00e9lisme puisse \u00eatre soutenu, il faudrait \u00e9videmment que l&rsquo;absence totale de taches correspond\u00eet \u00e0 un minimum de l&rsquo;activit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En effet, pour que ce parall\u00e9lisme puisse \u00eatre soutenu, il faudrait \u00e9videmment que l&rsquo;absence totale de taches correspond\u00eet \u00e0 un minimum de l&rsquo;activit\u00e9.<br \/>\nIl n&rsquo;en est pas ainsi : la premi\u00e8re apparition des taches pr\u00e9c\u00e8de de plusieurs mois le minimum a.s. Soit, dans les deux derniers cycles :<br \/>\nMaximum\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 les taches\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 Minimum<br \/>\nd\u00e9cembre 1957\u00a0\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0\u00a0 \u00a0 ao\u00fbt 1963\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0\u00a0 septembre 1964<br \/>\nao\u00fbt 1968\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 janvier 1975\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 mai 1976<br \/>\n&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-<br \/>\n10 ans et 8 mois\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a011 ans et 5 mois\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a011 ans et 8 mois<br \/>\nquart : 32 mois\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0quart : 34,75 mois\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0quart : 35 mois<br \/>\nSur cet exemple, on pourrait pr\u00e9tendre que le \u00ab\u00a0quart\u00a0\u00bb du cycle a.s. joue de quelque 36 mois ou 3 ans, c&rsquo;est-\u00e0-dire 12 saisons solaires et 144 quartiers de lunaison. Mais l&rsquo;examen des cycles depuis 1871 r\u00e9duit cette moyenne \u00e0 2,8 ans ou 33 mois.<br \/>\nIl reste que, autour de cette moyenne, le degr\u00e9 de libert\u00e9 des \u00ab\u00a0quarts\u00a0\u00bb jouerait de quelque 9 mois (de 24 \u00e0 42) autour des 33 : il serait donc analogue aux degr\u00e9s de libert\u00e9 notables dans le quartier lunaire : 1,5 jour autour de 7,5 jours, et dans la saison terrestre : quelque 9 jours autour de 81 jours.<br \/>\nQuoique plus important :<br \/>\n9\/33 = 3\/11 = contre 1\/5 (le degr\u00e9 de libert\u00e9 du quartier) et 1:9 (le degr\u00e9 de libert\u00e9 de la saison).<br \/>\nUne remarque \u2013 Sans en tirer aucune conclusion pour l&rsquo;instant, je ferai au sujet de ce quart du cycle (quartier, saison) et de son degr\u00e9 de libert\u00e9 la double remarque suivante :<br \/>\n1) le degr\u00e9 de libert\u00e9 ne devient irr\u00e9gulier que si je tiens compte, dans son calcul, du \u00ab\u00a0quart excentrique\u00a0\u00bb : un quartier lunaire de 6 jours, une saison de 72 jours, un \u00ab\u00a0quart\u00a0\u00bb du cycle a.s. de 3,75 ans.<br \/>\nMais, en d\u00e9pit de cette irr\u00e9gularit\u00e9, la moyenne du quartier ou de la saison appara\u00eet comme parfaitement stable :<br \/>\nle quartier lunaire \u00e0 7,5 jours ou 180 heures (ou, sinon, aux 11\/12 de 180 : 165 heures),<br \/>\nla saison terrestre \u00e0 90 jours (ou, sinon, aux 11\/12 de 90 : 81 jours),<br \/>\nle quart de l&rsquo;activit\u00e9\u00a0 solaire \u00e0 3 ans (ou, sinon, aux 11\/12 de 1 080 jours (3 X 360), c&rsquo;est-\u00e0-dire 972 jours).<br \/>\nLe quartier lunaire est donc au 1\/12 de la saison terrestre et celle-ci au 1\/12 du \u00ab\u00a0quart\u00a0\u00bb solaire.<br \/>\n2) Si je ne tiens pas compte du \u00ab\u00a0quart excentrique\u00a0\u00bb, le degr\u00e9 de libert\u00e9 de ces divers cycles recouvre une parfaite r\u00e9gularit\u00e9 : au 1\/6 du quart ou au 1\/24 du cycle :<br \/>\nde 1,25 jour en 30 jours (comme de 7 \u00e0 8,25 jours),<br \/>\nde 15 jours en 360 jours (comme de 77 \u00e0 92),<br \/>\nde 6 mois en 12 ans (comme de 2,2 \u00e0 2,8 ans).<br \/>\nCe sont alors les degr\u00e9s de libert\u00e9 eux-m\u00eames qui s&rsquo;inscrivent l&rsquo;un en l&rsquo;autre :<br \/>\nle degr\u00e9 de libert\u00e9 dans la lunaison au 1\/12 du degr\u00e9 de libert\u00e9 dans l&rsquo;ann\u00e9e solaire et celui-ci au 1\/12 du degr\u00e9 de libert\u00e9 dans le cycle d&rsquo;activit\u00e9 solaire.<br \/>\nDu plus grand au plus petit :<br \/>\nchacun des \u00ab\u00a0quarts\u00a0\u00bb th\u00e9oriques (sans tenir compte du quart excentrique) comporte un degr\u00e9 de libert\u00e9 au 1\/12 du pr\u00e9c\u00e9dent,<br \/>\nchacun des \u00ab\u00a0quarts\u00a0\u00bb effectifs ou r\u00e9els (y compris le quart excentrique) se pr\u00e9sente, en moyenne constante, comme au 1\/12 du pr\u00e9c\u00e9dent.<\/p>\n<div id=\"attachment_1453\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/REALITE3.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-1453\" class=\"size-medium wp-image-1453\" title=\"REALITE3\" alt=\"\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/REALITE3-300x225.jpg\" width=\"300\" height=\"225\" srcset=\"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/REALITE3-300x225.jpg 300w, https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/REALITE3.jpg 761w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-1453\" class=\"wp-caption-text\">Illustration Pierre-Jean Debenat<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Les cycles d&rsquo;aspect plan\u00e9taire<\/em><\/strong><br \/>\nMalgr\u00e9 leurs degr\u00e9s de libert\u00e9, sinon l&rsquo;incertitude qui demeure en leurs calculs, la r\u00e9alit\u00e9 des cycles pr\u00e9c\u00e9dents n&rsquo;est mise en doute par personne.<br \/>\nOn discutera de leurs causes, apparentes ou non, comme il semble que le soleil tourne autour de la terre mais qu&rsquo;on s&rsquo;assure du contraire et que c&rsquo;est la terre qui tourne. Ou comme certains rapportent le cycle lunaire \u00e0 la marche de notre satellite dans l&rsquo;espace et d&rsquo;autres esprits aux conjonctions soleil-lune. Ou comme le cycle a.s. appara\u00eetra li\u00e9 tant\u00f4t \u00e0 la vie de l&rsquo;astre (\u00e0 des d\u00e9placements rythmiques de mati\u00e8re depuis son centre vers la surface), tant\u00f4t \u00e0 d&rsquo;autres conjonctions entre le soleil et les plan\u00e8tes. Etc.<br \/>\nOn discutera aussi, bien s\u00fbr, de leurs influences. Celle du cycle annuel sur les saisons terrestres est aujourd&rsquo;hui la seule admise par tous (il n&rsquo;en fut pas toujours ainsi). Mais l&rsquo;influence la plus remarquable, la plus sensible \u00e0 l&rsquo;\u00eatre humain et que la majeure partie des peuples, sur des dizaines de si\u00e8cles, a pu consid\u00e9rer comme la plus assur\u00e9e : l&rsquo;influence du cycle lunaire, est aujourd&rsquo;hui ni\u00e9e par nos \u00e9ducateurs. Quant au cycle a.s., d&rsquo;invention r\u00e9cente, il est bien naturel que nous ne sachions qu&rsquo;en penser.<br \/>\nMais ces discussions ne concernent pas l&rsquo;existence des cycles. Il n&rsquo;en va pas de m\u00eame en ce qui concerne les cycles plus \u00e9tendus, qu&rsquo;on nommera de conjonctions ou d&rsquo;aspects plan\u00e9taires (a.p.). Cela est d&rsquo;autant plus surprenant que ces grands cycles, d&rsquo;autre part, appartiennent \u00e0 l&rsquo;h\u00e9ritage le plus constant et le plus ancien de la culture humaine.<br \/>\nLe cycle de 180 ans fut connu des Alexandrins; celui des 360 ans (ou 361, ou 366) de Mahomet et de Platon; celui des 2 000 ans plus ou moins des brahmanes indiens, des pr\u00eatres \u00e9gyptiens et des auteurs du Livre d&rsquo;Enlil, deux mill\u00e9naires avant le Christ, etc. Mais, plut\u00f4t qu&rsquo;aux marches de plan\u00e8tes, dont on nous dit du reste qu&rsquo;elles \u00e9taient ignor\u00e9es il y a seulement deux si\u00e8cles (Neptune, Uranus, Pluton), on attribuait ces cycles aux signes zodiacaux, aux anges ou aux d\u00e9mons. Ils \u00e9taient connus mais attribu\u00e9s \u00e0 des \u00ab\u00a0causes\u00a0\u00bb tout autres que celles que nous leur connaissons. Constat\u00e9s \u2013 au plan de l&rsquo;\u00e9sot\u00e9risme \u2013 ils n&rsquo;\u00e9taient pas connus \u2013 au plan rationnel.<br \/>\nC&rsquo;est ce qu&rsquo;on nous dit, du moins, et ce qu&rsquo;on croit\u2026 jusqu&rsquo;au jour o\u00f9 l&rsquo;on retrouve les notes de Galil\u00e9e relatives \u00e0 l&#8217;emplacement de Neptune, ou la mention des \u00ab\u00a012 plan\u00e8tes\u00a0\u00bb en de certains ouvrages herm\u00e9tiques, ou la cotation pr\u00e9cise de plan\u00e8tes inconnues de nous (le Dragon, Dumuzi, la plan\u00e8te x) dans la Chine antique ou l&rsquo;antique Lagash m\u00e9sopotamienne.<br \/>\nJe crois que, de tout temps, un esprit rationnel a pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 pouvoir rapporter aux plan\u00e8tes \u2013 visibles \u2013 plut\u00f4t qu&rsquo;\u00e0 des Signes \u2013 invisibles \u2013 la permanence des cycles qu&rsquo;il devait constater sans en d\u00e9celer la cause.<br \/>\nJe donne peu de r\u00e9f\u00e9rences en cet essai, car le moment vient o\u00f9 la m\u00e9moire ne sait plus \u2013 et ne doit plus savoir \u2013 d&rsquo;o\u00f9 elle tire ses tr\u00e9sors. Mais je suis contraint, ici, de citer l&rsquo;ouvrage, r\u00e9cent et encore inconnu, de Pierre Cormier : Apr\u00e8s le temps des proph\u00e8tes (Acturus 1980).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Je ne donne pas ce livre comme comparable aux grandes sources de la connaissance : livres sacr\u00e9s, philosophies syst\u00e9matiques, cr\u00e9ations math\u00e9matiques, etc. Le souci d&rsquo;une causalit\u00e9 arr\u00eate l&rsquo;auteur au seuil des illuminations; sa m\u00e9thode est tr\u00e8s astucieuse, mais malheureusement il la prend au s\u00e9rieux; son rejet de l&rsquo;\u00e9sot\u00e9risme traditionnel en Occident (de l&rsquo;\u00e8re pr\u00e9cessionnelle, entre autres) et son admiration inconditionn\u00e9e de l&rsquo;\u00e9sot\u00e9risme chinois (le Yi King) ne se fondent sur d&rsquo;autres bases que sa propre croyance, etc.<br \/>\nMais le livre est honn\u00eate, et c&rsquo;est assez pour le distinguer parmi tous les \u00e9crits, plus ou moins d\u00e9lirants, qui pullulent en notre \u00e9poque. Une preuve absolue de cette honn\u00eatet\u00e9 est assur\u00e9ment que, rejetant la croyance aux \u00e8res pr\u00e9cessionnelles, l&rsquo;auteur en d\u00e9montre la r\u00e9alit\u00e9, sans seulement en prendre conscience. Une autre preuve en est que ses nombres, \u00e9videmment, ne sont en rien syst\u00e9matiques : il les donne pour ce qu&rsquo;ils sont, et ne parvient pas sans peine, ensuite, \u00e0 les interpr\u00e9ter dans le sens qu&rsquo;il voudrait leur donner (un sens doublement inspir\u00e9 par l&rsquo;\u00e9sot\u00e9risme chinois et les th\u00e9ories de Spengler).<br \/>\nMais ses nombres demeurent, non diff\u00e9rents de ceux qu&rsquo;on trouve ici et l\u00e0, pour une fois rassembl\u00e9s. on doit souscrire aussi, je crois, \u00e0 son partage trinitaire entre les plan\u00e8tes \u00ab\u00a0lentes\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0\u00e9loign\u00e9es\u00a0\u00bb, les plan\u00e8tes moyennes et les plan\u00e8tes \u00ab\u00a0rapides\u00a0\u00bb ou proches du soleil, partag\u00e9 fond\u00e9 somme toute sur les \u00ab\u00a0niveaux\u00a0\u00bb de r\u00e9volution : de 80 ans \u00e0 deux si\u00e8cles et demi, quelques dizaines d&rsquo;ann\u00e9es, plus ou moins l&rsquo;ann\u00e9e terrestre; et \u00e0 son partage, par suite, des aspects plan\u00e9taires en trois niveaux clairement d\u00e9finis.<br \/>\nJe m&rsquo;en tiendrai, pour cette \u00e9tude, aux deux premiers niveaux, que P. Cormier partage en trois trigrammes d&rsquo;aspects et de conjonctions :<br \/>\na) plutoniens : Neptune\/Pluton,<br \/>\nUranus\/Neptune,<br \/>\nUranus\/Pluton.<br \/>\nb) saturniens : Saturne\/Uranus,<br \/>\nSaturne\/Neptune,<br \/>\nSaturne\/Pluton.<br \/>\nc) jupit\u00e9riens : Jupiter\/Saturne,<br \/>\nJupiter\/Uranus,<br \/>\nJupiter\/Neptune.<br \/>\nEt, pour le reste, ne retiendrai, de l&rsquo;\u00e9tude de P. Cormier, que les partages des aspects en 8 degr\u00e9s de conjonctions, depuis le 0 (pas de conjonction) jusqu&rsquo;au 7 (le ciel le plus peupl\u00e9), puisqu&rsquo;il suffit pour \u00e9tablir, dans la marche complexe des plan\u00e8tes, les \u00ab\u00a0positionnements\u00a0\u00bb les plus remarquables, ainsi que les phases d&rsquo;ordre ou de d\u00e9sordre apparentes dans la succession des 8.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Les figures d&rsquo;une danse <\/em><\/strong>\u2013 Les travaux de l&rsquo;auteur font appara\u00eetre :<br \/>\n\u2013\u00a0 d&rsquo;une part, que, dans chaque ensemble de trigrammes, les s\u00e9ries d&rsquo;aspects sugg\u00e8rent une danse des plan\u00e8tes, o\u00f9 tant\u00f4t les corps c\u00e9lestes s&rsquo;\u00e9loignent les uns des autres, tant\u00f4t se rapprochent au plus pr\u00e8s. Assez justement, P. Cormier compare ces mouvements contraires \u00e0 la dialectique cardiaque : systole\/diastole;<br \/>\n\u2013 d&rsquo;autre part, que ce mouvements, tant\u00f4t n&rsquo;offrent aucune r\u00e9gularit\u00e9, tant\u00f4t pr\u00e9sentent une r\u00e9gularit\u00e9 parfaite, qui se r\u00e9p\u00e8te en effet au bout de certaines p\u00e9riodes et s&rsquo;offrent ainsi comme les figures d&rsquo;un ballet.<br \/>\nParmi les tables qu&rsquo;il en donne, la plus significative peut-\u00eatre, en ce qu&rsquo;elle confirme l&rsquo;existence du cycle de deux mill\u00e9naires (que, par ailleurs, l&rsquo;auteur m\u00e9prise), porte sur les s\u00e9ries de trigrammes plutoniens.<br \/>\nElle \u00e9tablit, sur des p\u00e9riodes de quelque cinq si\u00e8cles, l&rsquo;alternance de s\u00e9ries r\u00e9guli\u00e8res puis irr\u00e9guli\u00e8res, selon le sch\u00e8me :<br \/>\n5, 1, 5, 7, 3, 1\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0de 5 \u00e0 7 ou de 0 \u00e0 2<br \/>\n(r\u00e9gulier)\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0(plus ou moins r\u00e9gulier)<br \/>\n-3105\/-2934\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0-2881\/-2613<br \/>\n-2613\/-2419\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0-2374\/-2130<br \/>\n-2076\/-1905\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0-1874\/-1615<br \/>\n-1563\/-1392\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0-1380\/-1137<br \/>\nDe -1137 \u00e0 +806, le jeu se renouvelle, sur 4 nouvelles phases de quelque 500 ans, mais l&rsquo;ordre de r\u00e9gularit\u00e9 est alors : 1, 3, 7, 3, 1, 5, 7.<br \/>\nLe jeu se renouvelle \u00e0 partir de 837 et semble devoir \u00eatre men\u00e9 jusqu&rsquo;en 2773, avec un ordre de succession r\u00e9guli\u00e8re tr\u00e8s comparable \u00e0 celui de la p\u00e9riode :\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 -3105\/ -1137.<br \/>\nSi bien que nous avons, sur quelque six mille ans :<br \/>\n&#8211; trois grands cycles r\u00e9p\u00e9titifs, de quelque 1 950\/1 980 ans l&rsquo;un,<br \/>\n&#8211; en chacun de ces cycles, quatre phases de quelque cinq si\u00e8cles l&rsquo;une, dont le rythme d&rsquo;alternance rappelle \u00e9videmment les rythmes dialectiques : croissance\/d\u00e9croissance, refroidissement\/r\u00e9chauffement, accroissement\/r\u00e9duction d&rsquo;activit\u00e9, des cycles plus connus.<br \/>\nQuant aux deux cycles de 1 980 et de 490 ans (plus ou moins), ils se pr\u00e9sentent exactement comme des correspondances plan\u00e9taires aux grands cycles \u00e9sot\u00e9riques de 2 160 ans et de 540 ans, au 1\/12 pr\u00e8s.<br \/>\nDes ballets analogues, mais sur des dur\u00e9es moindres, peuvent \u00eatre \u00e9voqu\u00e9s \u00e0 partir des calculs relatifs aux trigrammes neptuniens, saturniens, jupit\u00e9riens, etc. En sorte que le champ plan\u00e9taire tout entier n&rsquo;appara\u00eet plus \u00e0 l&rsquo;astronome que comme une immense salle de danse.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Des saisons s\u00e9culaires<\/em><\/strong> \u2013 En \u00e9tudiant de plus pr\u00e8s les divers cycles, on constate avec \u00e9tonnement \u2013 ce que Pierre Cormier n&rsquo;a pas clairement su voir \u2013 que :<br \/>\n1) la p\u00e9riode que nous vivons pr\u00e9sente une succession d&rsquo;aspects plutoniens rigoureusement identique \u00e0 celle de la p\u00e9riode -2076\/-1905, sur 4 000 an, et similaire, par sa r\u00e9gularit\u00e9, \u00e0 celle de la p\u00e9riode -148\/+64, sur quelque 2 000 ans.<br \/>\nExactement :<br \/>\nde -2076 \u00e0 -148 : 1 928 ans et de -148 \u00e0 1868 : 2 016 ans<br \/>\nde -1905 \u00e0 +64 : 1 969 ans et de 64 \u00e0 2039 : 1 975 ans<br \/>\nsur 2 016 + 1 928 = 1 975 + 1 969 = 3 944 ans, alors que les \u00ab\u00a0\u00e8res\u00a0\u00bb \u00e9sot\u00e9riques donneraient : 2 160 + 3 160 = 4 320 ans;<br \/>\n2) dans l&rsquo;\u00e8re actuelle (depuis 837), la m\u00eame p\u00e9riode pr\u00e9sente de pr\u00e9cises concordances d&rsquo;aspects (5, 1, 5, 7, 3, 1) de 1863 \u00e0 2047, avec les p\u00e9riodes :<br \/>\n937\/1031, sur 194 ans,<br \/>\n1354\/1539, sur 185 ans,<br \/>\navec des \u00e9carts de : 517 ans (837\/1354) et 509 (1354\/1863),<br \/>\net de : 509 ans (1031\/1539) et 508 (1539\/2047).<br \/>\nNotamment, l&rsquo;identit\u00e9 plutonienne est presque parfaite entre :<br \/>\n918\/983, 1445\/1499, 1909\/1918 (6, 2, 0, 1, 5, 7, 6, 2, 0, 4\u20267, 3, 1, saturniens).<br \/>\n3) dans les cycles d&rsquo;aspects moindres (saturniens\/jupit\u00e9riens) les successions d&rsquo;aspects se renouvellent \u2013 moins exactement dans l&rsquo;ordre, mais rigoureusement quant aux dur\u00e9es des phases \u2013 entre :<br \/>\n1592\/1624 et 1963\/1993, avec un \u00e9cart de 371\/369 ans et 1360\/1642, 1800\/1821, 1980\/2000, avec un \u00e9cart de 180 ans.<br \/>\nEsot\u00e9riquement, nous retrouvons ici les grands nombres classiques : 180 ans \u2013 360 ans (\u00e0 10 ans pr\u00e8s) \u2013 540 (508\/519) et 2 160 ans (1928\/2016), ce qui nous autorise \u00e0 y appliquer les grandes divisions zodiacales et la concordance classique entre l&rsquo;\u00e8re de 2 160 ans et l&rsquo;ann\u00e9e, la phase de 540 ans et la saison, la phase de 180 ans et le mois.<br \/>\nEn 1868\/2039, nous sommes dans la m\u00eame \u00ab\u00a0saison\u00a0\u00bb du Verseau qu&rsquo;en -2076\/-1905 dans le B\u00e9lier et en -148\/+64 dans les Poissons : l&rsquo;\u00e9veil du mythe nouveau au d\u00e9but de l&rsquo;\u00e9t\u00e9;<br \/>\ndans la m\u00eame p\u00e9riode de crise qu&rsquo;en 837\/1050 et 1354\/1539, 1\u00e8re saison (l&rsquo;hiver) et 2\u00e8me saison (le printemps) de \u00ab\u00a0l&rsquo;ann\u00e9e\u00a0\u00bb pr\u00e9cessionnelle;<br \/>\ndans une p\u00e9riode \u00e9quivalente \u00e0 celle de 1592\/1624, depuis 1963 et jusqu&rsquo;en 1995, dans les 360 ans. cette p\u00e9riode est essentiellement messianique : 1592\/1624 fut celle des Rose-Croix, des Sikhs, des derniers grands proph\u00e8tes de l&rsquo;Islam, etc.;<br \/>\ndans une p\u00e9riode rythmiquement \u00e9quivalente \u00e0 celles de 1620\/1642 et 1800\/1821, depuis l&rsquo;ann\u00e9e 1980 jusqu&rsquo;en 2000, dans les 180 ans ou au 1\/12 de l&rsquo;\u00e8re.<br \/>\n1620 a marqu\u00e9 le renouveau des G\u00e9meaux (conformit\u00e9, mode, fraternit\u00e9, l&rsquo;observation scientifique), proclam\u00e9 trente ans plus tard, par les sectes nouvelles, les Carmes, Louis XIV et ses courtisans, les Acad\u00e9mies et les sciences, de Digby \u00e0 Newton.<br \/>\n1800 a marqu\u00e9 le renouveau du Cancer en ses deux figures \u00e9ternelles : l&rsquo;Empire et le Savoir.<br \/>\n1980 devrait marquer le r\u00e9veil du mythe de Hi\u00e9rarchie (le Lion).<br \/>\nNous sommes donc, astrologiquement, \u00e0 l&rsquo;apog\u00e9e d&rsquo;une \u00e8re pr\u00e9cessionnelle, au d\u00e9but de son \u00e9t\u00e9 et au d\u00e9but d&rsquo;un \u00ab\u00a0mois\u00a0\u00bb pr\u00e9cessionnel de 180 ans.<br \/>\nMais, surtout, nous ne pouvons douter que les cycles d&rsquo;aspects plan\u00e9taires ne sont pas plus ind\u00e9pendants les uns des autres que le mois de la saison et celle-ci de l&rsquo;ann\u00e9e.<br \/>\nComme l&rsquo;ann\u00e9e elle-m\u00eame s&rsquo;inclut dans le cycle, douze fois sup\u00e9rieur, de l&rsquo;activit\u00e9 solaire, il nous devient possible d&rsquo;imaginer que l&rsquo;\u00e8re de 2 160 ans s&rsquo;inclut dans un cycle douze fois sup\u00e9rieur : la Grande Ann\u00e9e de 25 920 ans, au degr\u00e9 de libert\u00e9 pr\u00e8s.<br \/>\nC&rsquo;est-\u00e0-dire d&rsquo;\u00e9tablir la double s\u00e9rie de cycles :<br \/>\nle mois\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0 la saison\u00a0 \u00a0 \u00a0 l&rsquo;ann\u00e9e\u00a0\u00a0 \u00a0 \u00a0\u00a0 le cycle a.s.<br \/>\n180 ans \u00a0\u00a0 \u00a0540 ans\u00a0\u00a0 \u00a02 160 ans\u00a0\u00a0 \u00a025 920 ans<br \/>\n1\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 3\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0\u00a0 12\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 144<br \/>\nL&rsquo;obstacle r\u00e9side ici dans la tr\u00e8s grande incertitude qui touche \u00e0 la saison (le quartier, le quart du cycle) et dans la relative approximation du cycle lui-m\u00eame.<br \/>\nCette approximation n&rsquo;est pas consid\u00e9rable. Elle joue du 1\/12 plus ou moins : 180 ans sur 2 160, 1 an sur les 12 ans du cycle a.s., 1 mois lunaire dans l&rsquo;ann\u00e9e solaire, etc.<br \/>\nMais le degr\u00e9 de libert\u00e9 relatif \u00e0 la saison appara\u00eet plus consid\u00e9rable :<br \/>\nle quartier lunaire joue de 6 \u00e0 9 jours,<br \/>\nla saison de 2,5 mois \u00e0 plus de 3 mois,<br \/>\nle quart du cycle a.s. de 2,2 ans \u00e0 3,6 ans,<br \/>\nles 540 ans du cycle plutonien des 492 ans Neptune\/Pluton \u00e0 une dur\u00e9e inconnue, puisque nos calculs ne portent que sur 6 000 ans.<br \/>\nL&rsquo;ind\u00e9termination ne pourrait que s&rsquo;accro\u00eetre si nous traitions de cycles plus vastes, comme de la \u00ab\u00a0saison\u00a0\u00bb de 6 480 ans dans la Grande Ann\u00e9e de 25 920 ans.<br \/>\nNous voyons qu&rsquo;en effet, elle semble tenir au double caract\u00e8re : contenu\/contenant du cycle consid\u00e9r\u00e9.<br \/>\nC&rsquo;est ainsi que l&rsquo;orbite lunaire est consid\u00e9r\u00e9e tant\u00f4t comme contenante de la terre, autour de laquelle la lune tourne (en 27,33 jours), tant\u00f4t comme contenue dans le syst\u00e8me solaire, que la lune parcourt en 29,5 jours, d&rsquo;une conjonction solaire \u00e0 l&rsquo;autre.<br \/>\nL&rsquo;orbite terrestre est consid\u00e9r\u00e9e tant\u00f4t comme contenante du soleil, autour duquel la terre tourne (en 365,25 jours), tant\u00f4t comme contenue dans le syst\u00e8me solaire et la majorit\u00e9 des aspects plan\u00e9taires, tels que les aspects jupit\u00e9riens, saturniens et plutoniens.<br \/>\nLe soleil lui-m\u00eame, \u00ab\u00a0contenant\u00a0\u00bb de la terre, puisqu&rsquo;il l&rsquo;inonde ou non de ses radiations, est contenu dans son syst\u00e8me, puisque toutes les plan\u00e8tes y entrent en conjonction avec lui. D&rsquo;o\u00f9 par exemple, les deux cycles d&rsquo;activit\u00e9 solaire (11,1 en moyenne) et de conjonction jupit\u00e9rienne (11,7 ans).<br \/>\nIl est donc assur\u00e9 que les cycles d&rsquo;aspects, de m\u00eame, doivent offrir une double lecture. Mais, de ces deux lectures, une seule nous est permise : celle du cycle contenant, puisque nous ne savons \u00ab\u00a0en quoi\u00a0\u00bb les cycles d&rsquo;aspects se meuvent et ne connaissons m\u00eame pas l&rsquo;exacte dimension du syst\u00e8me solaire, si, comme il est probable, d&rsquo;autres plan\u00e8tes existent au-del\u00e0 de Pluton.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Les autres cycles <\/em><\/strong>\u2013 On\u00a0 me reprochera sans doute de borner mon \u00e9tude aux quatre cycles lunaire, annuel, solaire et plan\u00e9taire (fragmentairement). Je n&rsquo;ignore pas l&rsquo;engouement contemporain pour les biorythmes et je ne peux n\u00e9gliger les innombrables cycles invent\u00e9s ou r\u00e9invent\u00e9s depuis un demi-si\u00e8cle : biologiques et nucl\u00e9aires entre autres.<br \/>\nMais :<br \/>\na) ou bien des cycles se pr\u00e9sentent comme des lectures diff\u00e9rentes des cycles d\u00e9finis. Par exemple, les biorythmes demeurent clairement li\u00e9s au cycle de la lunaison : non seulement leur rythme s&rsquo;y compare, mais leurs maximum et minimum y correspondent (dans les 23, 27 ou 33 jours), comme Charles Barzin l&rsquo;\u00e9tablit (\u00ab\u00a0La repr\u00e9sentation des Cycles\u00a0\u00bb, Co-incidences n\u00b09, I.N.A.C. 4020 Li\u00e8ge).<br \/>\nb) ou bien ces cycles se pr\u00e9sentent comme individuels : le cycle de la respiration ou celui du r\u00eave ne sont pas rigoureusement identiques chez tel ou tel individu. Celui du carbone 14 n&rsquo;est pas celui du radium b, etc.<br \/>\nMais l&rsquo;onde mod\u00e8le s&rsquo;y reconnait toujours, les diff\u00e9rences entre les courbes possibles ne tenant qu&rsquo;\u00e0 la variation de leur amplitude, c&rsquo;est-\u00e0-dire au choix du point d&rsquo;origine A sur la circonf\u00e9rence th\u00e9orique et \u00e0 sa projection sur l&rsquo;axe vertical 00&prime;, c&rsquo;est-\u00e0-dire au sinus de l&rsquo;angle AOB (figure 1).<\/p>\n<div id=\"attachment_1176\" style=\"width: 262px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/CYCLES-FIGURE-1001.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-1176\" class=\"size-full wp-image-1176\" title=\"CYCLES FIGURE 1001\" alt=\"\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/CYCLES-FIGURE-1001.jpg\" width=\"252\" height=\"194\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-1176\" class=\"wp-caption-text\">FIGURE 1<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\">Or, l&rsquo;objet de cette \u00e9tude est pr\u00e9cis\u00e9ment de d\u00e9terminer si, en d\u00e9pit de la variation d&rsquo;amplitude \u2013 et de la libert\u00e9 individuelle, qui en d\u00e9coule \u2013 quelque mod\u00e8le cyclique d&rsquo;univers peut ou non recouvrir tous les cycles temporels, r\u00e9els ou \u00e9ventuels, quelle que soit leur nature. C&rsquo;est-\u00e0-dire de rendre compte de toutes les variations imaginables, dans l&rsquo;hypoth\u00e8se non seulement que formule la figure 1 mais que peut formuler une double ellipse quelconque (l&rsquo;analemme de la figure 2) : l&rsquo;ondulation multiforme du serpent-r\u00e9alit\u00e9.<\/p>\n<div id=\"attachment_1177\" style=\"width: 262px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/CYCLES-FIGURE-2002.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-1177\" class=\"size-full wp-image-1177\" title=\"CYCLES FIGURE 2002\" alt=\"\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/CYCLES-FIGURE-2002.jpg\" width=\"252\" height=\"180\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-1177\" class=\"wp-caption-text\">FIGURE 2<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\">Jean-Charles Pichon 1980<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>3 L&rsquo;UNIVERS DES CYCLES Autant nous avons vu les choses de l&rsquo;espace \u2013 les formes g\u00e9om\u00e9triques entre autres \u2013 faire l&rsquo;objet de calculs divers et de doctrines parfois contradictoires depuis 4000 avant J.-C., autant nous constatons que les choses du &hellip; <a href=\"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/?p=1165\">Continuer la lecture <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[34],"tags":[],"class_list":["post-1165","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-la-machine-de-leternite"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1165","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1165"}],"version-history":[{"count":14,"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1165\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2540,"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1165\/revisions\/2540"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1165"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1165"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1165"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}