{"id":2835,"date":"2013-08-10T17:05:22","date_gmt":"2013-08-10T15:05:22","guid":{"rendered":"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/?p=2835"},"modified":"2013-08-15T15:42:14","modified_gmt":"2013-08-15T13:42:14","slug":"lenigme-deuxieme-livre","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/?p=2835","title":{"rendered":"L&rsquo;ENIGME &#8211; Deuxi\u00e8me livre"},"content":{"rendered":"<h2 align=\"center\">Deuxi\u00e8me livre\u00a0:<\/h2>\n<h2 align=\"center\">L\u2019EDIFICATION<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019extr\u00eame complexit\u00e9 de l\u2019Enigme ne peut \u00eatre li\u00e9e \u00e0 sa constatation, non plus qu\u2019aux 2 constatations inventoriales dont 2 sommaires portent l\u2019alternative\u00a0: c\u2019est ceci ou cela. Nul plan ne la contient toute si le plan est partiel\u00a0: il en faut au moins 2, mais chacun d\u2019eux \u00e9claire. Si le Plan contient les 2 sommaires, successivement, chaque phase syst\u00e9matique en \u00e9tant \u00e9clair\u00e9e, l\u2019ensemble ne peut pas ne pas l\u2019\u00eatre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si ce raisonnement ne comble pas le raisonneur, il lui est loisible d\u2019user de quelque autre. Si ce qui est et qui me contient offre la diversit\u00e9 la plus grande et si JE ne peut que r\u00e9duire Cela, cette pluralit\u00e9, \u00e0 l\u2019image qu\u2019il se donne de l\u2019Univers (en un moment de sa vie ou une phase de son \u0153uvre), c\u2019est donc que JE lui-m\u00eame peut \u00eatre diversifi\u00e9 et que cette pluralit\u00e9 motive celle des images qu\u2019il se donne de ce qui est. Car, si le contenant ne peut \u00eatre que pluriel, il faut que JE, pluriel, soit contenant \u00e0 son tour, non seulement de la notion de Chose mais de la notion de R\u00e9el\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De fait, JE, comme toute chose r\u00e9elle, se d\u00e9finit par sa position, en ce point du temps ou de l\u2019espace, et son mouvement dans l\u2019un ou l\u2019autre, par d\u00e9placement dans l\u2019espace, par mutation dans le temps.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En progression (+) ou d\u00e9gression (-), JE suit des chemins parall\u00e8les ou qui se croisent, mais aussi droits ou courbes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il rencontre un jour sa limite, la brise et s\u2019en \u00e9chappe, ou se brise et s\u2019\u00e9parpille.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais, qu\u2019il soit chandelier, \u00e9chafaudage, coquetier dans l\u2019espace, ou sablier dans le temps qui s\u2019\u00e9coule en lui, il demeure un \u00eatre vertical.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il l\u2019est encore, \u0153uf que porte le coquetier ou toupie, en sa rotation, puisque le temps continu \u00e9volue en spirale.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il l\u2019est toujours, vertical, dans le jet qui le transporte \u00e0 sa limite et dans sa brisure (la mort) et son \u00e9parpillement (en pluie\u00a0: la foule), selon qu\u2019il se maintient r\u00e9gulier ou change et se change, comme du jet en pluie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">JE se d\u00e9veloppe (ou se r\u00e9duit, dans l\u2019autre sens).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il atteint ou non sa limite, une contradiction.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il la brise ou s\u2019y brise, provoquant de toute fa\u00e7on la retomb\u00e9e d\u2019une pluie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Verticalement toujours, dans l\u2019\u00e9dification ou son inverse, dont il nous faut parler, ici et maintenant.<\/p>\n<h3 style=\"text-align: justify;\"><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">1 \u2013 Le 1<sup>er<\/sup> raisonnement et la question<\/span><\/strong><\/h3>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le 1<sup>er<\/sup> raisonnement joue du contenant et du contenu, en m\u00eame temps et dans le m\u00eame espace que de pluriel et du singulier. Les questions devraient \u00eatre\u00a0: du contenant et du contenu, lequel est singulier, une Chose, lequel pluriel, le R\u00e9el\u00a0?<\/p>\n<p>Or, JE ne saisit qu\u2019une chose en soi\u00a0: soi-m\u00eame, ce que je suis.<\/p>\n<p>Ce qui est, r\u00e9el ou chose, devra lui appara\u00eetre comme son contenant pluriel, ou son contenu, singulier. Ou \u00e0 l\u2019inverse, en faisant de son contenant une chose\u00a0: Dieu, l\u2019algorithme universel, et de JE, le M\u00eame, le diversificateur de la Chose, par les images qu\u2019il en re\u00e7oit ou par les symboles qu\u2019il s\u2019en cr\u00e9e.<\/p>\n<p>Mais distingue-t-il exactement lui-m\u00eame s\u2019il est pluriel ou singulier\u00a0? Il ne peut consid\u00e9rer que des choses consid\u00e9rables ou que sa m\u00e9moire a faites telles. Il ne peut raisonner que sur ou vers un Univers unifi\u00e9, c&rsquo;est-\u00e0-dire raisonnable.<\/p>\n<p>Sa dialectique propre ne porte plus sur le r\u00e9el et sur la chose, dans l\u2019alternative du pari, mais sur le consid\u00e9rable, discontinu, distingu\u00e9 (par les sommaires et le plan) ou sur le raisonnable, continu, cons\u00e9quent. La cons\u00e9quence ne tol\u00e8re qu\u2019un seul sens temporel\u00a0: de la cause \u00e0 l\u2019effet, du pass\u00e9 \u00e0 l\u2019avenir, sur lequel se fonde pr\u00e9cis\u00e9ment tout raisonnement, toute r\u00e9duction au plan \u2014 du r\u00e9el \u00e0 la chose.<\/p>\n<p>Du contenant au contenu.<\/p>\n<p>Au contraire, la consid\u00e9ration (accord\u00e9e au plus grand donn\u00e9 pour \u00ab\u00a0sup\u00e9rieur\u00a0\u00bb) semble jouer de l\u2019espace, o\u00f9 elle s\u2019oppose au rejet, au m\u00e9pris, consacr\u00e9 au plus petit, \u00e0 l\u2019inf\u00e9rieur. Ici \u2014 non pas maintenant \u2014 telle \u00e9tendue gagne sur l\u2019intervalle qui s\u00e9pare les \u00e9tendues\u00a0: elle se d\u00e9veloppe, cro\u00eet, s\u2019amplifie\u00a0; ou l\u2019espace\/intervalle gagne sur l\u2019\u00e9tendue, qu\u2019il r\u00e9duit, amincit, \u00e9clipse.<\/p>\n<p>La question, toute simple au d\u00e9but\u00a0: \u00ab\u00a0Pourquoi cela est-il l\u00e0 plut\u00f4t qu\u2019une autre chose\u00a0?\u00a0\u00bb en appellera 3 autres\u00a0: quoi, qu\u2019est cela\u00a0? O\u00f9, l\u00e0\u00a0? Qu\u2019est-ce qu\u2019\u00eatre\u00a0: en devenir, \u00e9tant, devenant\u00a0? Ou devenu\u00a0?<\/p>\n<p>Puis, la question elle-m\u00eame ne sera qu\u2019une parmi 3, dont les 2 autres seront\u00a0: Pourquoi cette question\u00a0: parce que ou pour que\u00a0? Pourquoi questionner\u00a0: afin de savoir si je dois poursuivre tout droit ou bifurquer\u00a0; continuer ou revenir\u00a0?<\/p>\n<p>A la limite\u00a0: dois-je planifier, par le souvenir (devenu \u00ab\u00a0cause\u00a0\u00bb)\u00a0? Ou dois-je m\u2019\u00e9difier, par le propos, le projet ou la motivation\u00a0?<\/p>\n<p>Suis-je plus singulier que pluriel\u00a0? Ou plus ceci que cela\u00a0?<\/p>\n<p>Contenant et pouvant dire l\u2019objet (quoi\u00a0?), le lieu (o\u00f9\u00a0?), ce qu\u2019est l\u2019Etre\u00a0; ou contenu, par ma question, en d\u2019autres, plus g\u00e9n\u00e9rales\u00a0?<\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les 6 questions \u2014 ou les 5\u00a0?<\/span><\/strong><\/p>\n<p>Un 1<sup>er<\/sup> sch\u00e8me nous offre 3 ordres de questions\u00a0:<\/p>\n<p>a) En quoi l\u2019\u00e9difice s\u2019oppose-t-il au plan\u00a0? Il est abstrait, non concret\u00a0; vertical, non horizontal\u00a0; fond\u00e9 sur le projet (\u00e0 venir), non plus sur le souvenir (du pass\u00e9).<\/p>\n<p>b) En un 2<sup>\u00e8me<\/sup> sch\u00e8me, les r\u00e9ponses se dialectisent, et les questions se multiplient.<\/p>\n<p>Pourquoi cet objet est-il l\u00e0, en ses <span style=\"text-decoration: underline;\">aspects<\/span>. Quel objet\u00a0? Comment est-il\u00a0? O\u00f9\u00a0? Nommable\u00a0? Nombrable\u00a0? Figur\u00e9\u00a0?<\/p>\n<p>Ou dans ces <span style=\"text-decoration: underline;\">concepts<\/span> divers\u00a0: l\u2019abstraction ou la concr\u00e9tude, dans le temps ou dans l\u2019espace\u00a0? Horizontal ou vertical dans un espace\u00a0?<\/p>\n<p>De l\u2019avenir ou du pass\u00e9 dans le temps\u00a0?<\/p>\n<p>Je r\u00e9pondrai d\u00e9j\u00e0 au 2<sup>\u00e8me<\/sup> doute\u00a0: pourquoi cette question\u00a0? J\u2019y r\u00e9pondrai \u00ab\u00a0parce que\u00a0\u00bb, jouant de la cause, au pass\u00e9, ou \u00ab\u00a0pour que\u00a0\u00bb, en jouant du projet, dans l\u2019avenir. Je pose la question afin de savoir, vers le Vrai, ou de progresser vers le Bien.<\/p>\n<p>Mais, ce faisant, je rattacherai l\u2019objet en v\u00e9rit\u00e9 \u00e0 la constatation plut\u00f4t qu\u2019\u00e0 la m\u00e9moire\u00a0: il me faudra que ce que je vois soit vrai. Soit un coquetier soit un sablier. Soit un \u0153uf soit une toupie. Je rattacherai l\u2019objet \u00e0 une quelconque morale, au sentiment qu\u2019il me procure plut\u00f4t qu\u2019\u00e0 un quelconque projet. Le coquetier rassure, le sablier \u00e9pouvante. Si l\u2019\u0153uf donne esp\u00e9rance, la toupie ne donne que le tournis. D\u2019o\u00f9 la n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019un 3<sup>\u00e8me<\/sup> sch\u00e8me, d\u2019un 3<sup>\u00e8me<\/sup> ordre de questions.<\/p>\n<p>c) Cette 3<sup>\u00e8me<\/sup> question, la plus g\u00e9n\u00e9rale, sera\u00a0: pourquoi questionner\u00a0? JE (l\u2019humain) est-il le seul vivant \u00e0 le faire\u00a0? Le cristal, le corail, la plante, l\u2019animal questionnent-ils aussi\u00a0? Pourquoi\u00a0? Pour d\u00e9cider s\u2019il faut poursuivre \u2014 dans le m\u00eame sens, tout droit, ou dans un autre sens\u00a0: bifurquer, revenir\u00a0? Mais, d\u2019abord, bouger afin que cela change ou demeurer sur place pour que tout soit maintenu.<\/p>\n<p>Ce sera ainsi\u00a0: ai-je bien atteint \u00e0 ma limite\u00a0? Puis-je la briser ou m\u2019y briserai-je\u00a0? La position et le mouvement de l\u2019objet, les miens, auront pris le pas sur l\u2019espace et le temps, sur ma foi ou ma raison. Dirai-je ces dialectiques 6\u00a0? Ou dois-je les dire 5, la question au c\u0153ur, au pivot de la balance qui reconduit l\u2019aspect au concept, les objets \u00e0 quelque jeu\u00a0?<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">2 \u2014 Le 2<sup>\u00e8me<\/sup> raisonnement et l\u2019\u00e9dification<\/span><\/strong><\/h3>\n<p style=\"text-align: justify;\">Bri\u00e8vement, nous avons pu dire du 2<sup>\u00e8me<\/sup> raisonnement qu\u2019il donne des figures diverses \u00e0 toute verticalit\u00e9\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">le coquetier et le sablier, dans l\u2019espace ou le temps,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">l\u2019\u0153uf et la toupie, dans la mutation mais le m\u00fbrissement, ou le d\u00e9placement, la rotation\u00a0: une \u00e9tendue en expansion, un temps cyclique. Et, finalement, la Raison qui veut forcer le m\u00fbrissement, le pr\u00e9cipiter, et la Foi, qui craint le cycle alors qu\u2019elle y est contenue\u00a0;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">le jet et la pluie au terme, par le bris du contenant (le jet) ou du contenu (la pluie), comme de la mont\u00e9e \u00e0 la descente.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ces 3 objets dialectiques (ou 6 objets singuliers) figurent, \u00e0 eux trois, toute verticalit\u00e9, mais ils ne disent pas clairement si cette verticalit\u00e9 est \u00e0 prendre dans un sens, du coquetier\/sablier \u00e0 la pluie\/jet, ou bien dans l\u2019autre, comme de l\u2019\u00e9clat (bris\/dispersion) \u00e0 l\u2019espace\/temps du coquetier et du sablier.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Comme une mont\u00e9e (un soul\u00e8vement) ou une retomb\u00e9e (un versement).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les sens de \u00ab\u00a0soul\u00e8vement\u00a0\u00bb sont 3\u00a0: \u00e9l\u00e9vation, r\u00e9volution, r\u00e9v\u00e9lation (soulever une contradiction, un li\u00e8vre).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le versement est trilogique non moins\u00a0: une chute (le versement de la cal\u00e8che ou du wagon), une inversion (le renversement ou conversion de ce raisonnement ou de cette croyance), une dispensation, comme je verse, d\u00e9verse quelque liquide, eau ou vin.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Comment l\u2019un peut-il se faire l\u2019autre\u00a0: le soul\u00e8vement le versement\u00a0?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ou \u00e0 l\u2019inverse\u00a0?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Comme la base peut se faire le sommet, ou le sommet la base. 2 mots l\u2019ont fait sur moins de mille ans, plus de huit si\u00e8cles\u00a0: le sommier et le soubassement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Du sommier (b\u00eate de somme) au sommier inventaire (judiciaire, \u00e0 notre \u00e9poque encore), par les sommiers qui portent le matelas ou le cercle central du tonneau. Du soubassement terminal\u00a0: l\u2019\u00e9vasement d\u2019une chemin\u00e9e au soubassement premier\u00a0: la base et le support de l\u2019\u00e9difice, par d\u2019innombrables soubassements interm\u00e9diaires\u00a0: le parquet du man\u00e8ge ou la terminaison du rideau du lit clos.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On dira que cela n\u2019est plus que jeux (de mots). Mais, de fait, tout jeu comporte une donne, une partie et un enjeu. Selon que je consid\u00e8re en la partie un morceau du tout ou l\u2019ensemble des coups possibles ou jou\u00e9s, l\u2019enjeu se situera tout au d\u00e9but du jeu\u00a0: un projet, ou en sa fin\u00a0: en son gain ou sa perte.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les 6 et les 5<\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si JE ne con\u00e7oit pas clairement cette trilogie des phases en tout jeu\u00a0: donne, partie, enjeu, d\u2019une part, et de l\u2019autre la trilogie des jeux et de leurs objets\u00a0: des pi\u00e8ces, des d\u00e9s, des cartes, il devra consid\u00e9rer d\u2019autres ensembles trilogiques, tels que des \u0153uvres mythiques d\u2019une part et des concepts de l\u2019autre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En A, ces objets, les \u0152uvres, offrent 3 ordres\u00a0: monoth\u00e9istes tels que les Testaments, l\u2019Ancien ou le Nouveau, ou le brahmanisme v\u00e9dique et bouddhisme (hors des V\u00e9das)\u00a0: des dieux de Justice d\u2019une part, le Dieu Iahv\u00e9 ou Brahma, des dieux d\u2019Amour de l\u2019autre\u00a0: J\u00e9sus-Christ ou le Bouddha de Charit\u00e9, de la Grande Voie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Tous ont connu un temps de formation, une apog\u00e9e et un d\u00e9clin.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Une mont\u00e9e, un sommet et une descente, ou une descente, une vall\u00e9e, une ascension, selon que je consid\u00e8re ce Dieu en sa dur\u00e9e ou ces Dieux en leurs cycles.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En B, car le concept est intervenu, mais dans un 2<sup>\u00e8me<\/sup> ordre en A\u00a0: l\u2019objet \u00e9sot\u00e9rique, des proph\u00e8tes juifs ou de l\u2019Apocalypse (Ouvreurs des chemins, Upanishad dans l\u2019Inde, les 5 Empereurs en Chine ou les 5 R\u00e8gnes en Occident, etc.).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Autour d\u2019un c\u0153ur, d\u2019un centre ou d\u2019un carrefour\u00a0: le Livre de Miel de l\u2019Apocalypse, Manu ou Amon ailleurs, la formation d\u2019un dieu et le d\u00e9clin de l\u2019ancien se pr\u00e9sentent comme simultan\u00e9s. Par exemple, l\u2019Apocalypse dit le d\u00e9clin des G\u00e9meaux, humainement les Deux T\u00e9moins, mesureurs, diaboliquement\u00a0: les fomentateurs des \u00ab\u00a0plaies\u00a0\u00bb\u00a0; et la Renaissance du Sagittaire, le Cavalier \u00e0 l\u2019arc au moment de sa mort, le Cavalier Blanc au terme du r\u00e9cit, par l\u2019Apolyon dans l\u2019Adona\u00ef, puis le dieu de Gloire, puis le Grand Architecte, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce sera, dans la lecture juive (de la Kabbale, puis des cabales), le d\u00e9clin du Serpent, depuis l\u2019S du NASH, par le Sepher, puis le savoir des Sages, mais le renouveau de la Caper, depuis la Roche Premi\u00e8re jusqu\u2019\u00e0 la future Scheschina, Couronne dans le Royaume.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En C, le 3<sup>\u00e8me<\/sup> ordre d\u2019\u0153uvres, ce sera le panth\u00e9isme des Assyriens et des Hittites, des Romains apr\u00e8s les Grecs, ou le polyth\u00e9isme des Noms, des Imams dans l\u2019Islam, mais \u00e9galement les contes qui perdurent ou meurent au cours des \u00e2ges, admis les uns, maudits et redout\u00e9s les autres.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les 5 clairement ici\u00a0: monoth\u00e9isme, \u00e9sot\u00e9risme, panth\u00e9isme, les contes aim\u00e9s ou maudits. Bien que les 6 soient indubitables\u00a0: ancien\/nouveau, en formation ou en d\u00e9clin, impos\u00e9s ou maudits (car, comme les contes, les panth\u00e9ismes ont eu, auront leurs dieux, leurs anges ou leurs d\u00e9mons, djinns ou g\u00e9nies. Prom\u00e9th\u00e9e l\u00e0, Iblis ici).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Ordre ou d\u00e9sordre\u00a0?<\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D\u2019une certaine mani\u00e8re, dans le cadre de la foi, les croyances m\u2019apparaissent historiquement ordr\u00e9es. Ce fut, ce sera toujours\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">a) le monoth\u00e9isme d\u2019abord, le Testament <span style=\"text-decoration: underline;\">en soi<\/span>, comme donn\u00e9 par Dieu,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">b) l\u2019\u00e9sot\u00e9risme en 2<sup>\u00e8me<\/sup>, des Nombres, du L\u00e9vitique et du Deut\u00e9ronome \u2014 ou de l\u2019Apocalypse,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">c) le polyth\u00e9isme en 3<sup>\u00e8me<\/sup>, lorsque le grand Dieu s\u2019est dispers\u00e9, par les r\u00e9cits mythologiques ou par les Avars, les Imams, les anges et les d\u00e9mons.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cette suite r\u00e9p\u00e8te celle des questions\u00a0: Pourquoi cet objet, l\u00e0\u00a0? Pourquoi cette question\u00a0? Pourquoi questionner\u00a0?, o\u00f9 la 3<sup>\u00e8me<\/sup> ne peut venir qu\u2019apr\u00e8s la 2<sup>\u00e8me<\/sup>, celle-ci qu\u2019apr\u00e8s la 1<sup>\u00e8re<\/sup>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais, si le concept intervient, nous voyons que le monoth\u00e9isme (a) tend \u00e0 quelque synth\u00e8se, que l\u2019\u00e9sot\u00e9risme se fonde sur l\u2019analyse et que le polyth\u00e9isme ne m\u2019offre qu\u2019une hypoth\u00e8se\u00a0: des dieux lequel fut le plus grand\u00a0? Quel d\u00e9mon sera un jour dieu (apr\u00e8s sa pr\u00e9cipitation ou son supplice)\u00a0?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il m\u2019est devenu impossible de dire quel concept a pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 l\u2019autre. Si la synth\u00e8se est mon enjeu, ne me faut-il point partir d\u2019une hypoth\u00e8se (sous la forme d\u2019un axiome ou d\u2019un pari)\u00a0? Ne me faut-il point partir des dieux et de leur danse avant que d\u2019en choisir un\u00a0?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Toutefois, des 3 concepts en leur d\u00e9sordre, l\u2019un pourra m\u2019appara\u00eetre historiquement ordr\u00e9 en des niveaux divers. Tels, les 3 analystes du 20<sup>\u00e8me<\/sup> si\u00e8cle\u00a0: Freud, Jung, Lacan.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Or, Freud se fonde sur la figure\u00a0: le patient couch\u00e9, offert, l\u2019inquisiteur debout, cach\u00e9. Son alli\u00e9 ou complice est \u00ab\u00a0le plus ancien\u00a0\u00bb (dans la m\u00e9moire de l\u2019humanit\u00e9 comme du patient).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Jung se fonde sur le nombre\u00a0: ses figures \u2014 abstraites \u2014 sont toujours nombr\u00e9es, par les 4 cardinaux le cercle ou les 4 vecteurs de sa \u00ab\u00a0machine c\u00e9libataire\u00a0\u00bb, par les 3 Personnes chr\u00e9tiennes ou les triangles dissoci\u00e9s. Son alli\u00e9 ou complice est le Diabolus (le double symbole), dont Jung ne sait s\u2019il doit en faire la 3<sup>\u00e8me<\/sup> Personne, l\u2019Esprit, ou le situer comme 4<sup>\u00e8me<\/sup> hors des 3.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Lacan ne joue que du mot, vide de tout sens\u00a0: le signifiant-ma\u00eetre. De ce Signifiant insens\u00e9 (LOU), un contenant propose le sens\u00a0: mammif\u00e8re, poisson, masque pour Loup, selon la phrase qui le contient\u00a0; une demande de nourriture ou de sommeil, un plaisir ou un d\u00e9sespoir le cri du b\u00e9b\u00e9 per\u00e7u par la m\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C\u2019est ici l\u2019analyse, contenue dans les concepts, qui appara\u00eet ordr\u00e9e \u2014 par les aspects\u00a0: figure, nombre, vocable, quand les concepts ne le sont pas. Qu\u2019en d\u00e9duire\u00a0?<\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">3 \u2014 La ou les ribambelles (s), la 2<sup>\u00e8me<\/sup> relation<\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au point o\u00f9 je suis parvenu, je me trouve devant une impasse. Non seulement les 1<sup>\u00e8res<\/sup> relations (une r\u00e9cit, un rapport) ne me suffisent plus pour justifier mon choix des 3 figures dialectiques, mais ces 3 objets eux-m\u00eames se pr\u00e9sentent tout autrement que les 3 objets retenus pour illustrer le Plan\u00a0: l\u2019Ile et la Lettre, le Corps et le piquon, les 2 matrices. Pis\u00a0: ils pr\u00e9sentent en succession la dialectique que les objets du Plan me donnaient pour simultan\u00e9s\u00a0: le droit et le courbe.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1- le coquetier et le sablier\u00a0: des droits,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">2- l\u2019\u0153uf et la toupie\u00a0: des courbes,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">3- Le bris du jet et l\u2019\u00e9parpillement, puis la retomb\u00e9e de la pluie. Lequel ou laquelle droit (e) ou courbe\u00a0?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il en sera de m\u00eame si je joue des <span style=\"text-decoration: underline;\">concepts<\/span> que je leur rattache\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">l\u2019espace (le coquetier) et le temps (le sablier),<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">le d\u00e9veloppement et la rotation, comme dans la raison et la foi,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">la position \u00e0 la limite et les mouvements d\u2019ascension et de chute.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Laquelle, de ces dialectiques, contient les autres si je joue de cercles concentriques\u00a0? Laquelle est avant l\u2019autre, si je joue de vecteurs directionnels\u00a0?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ces questions, au c\u0153ur, m\u2019imposent les 5\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Objets\/concepts \u2014 questions \u2014 aspects\/jeux.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A partir de chacun des 3. Car les questions peuvent \u00eatre concr\u00e8tement per\u00e7ues\u00a0: Quoi\u00a0? Comment\u00a0? O\u00f9\u00a0? ou abstraitement dispos\u00e9es\u00a0: pourquoi cet objet\u00a0? Pourquoi cette question\u00a0? Pourquoi questionner\u00a0?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C\u2019est ce que montre la ribambelle plurielle, en tous ses sens\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">une danse, du Moyen Age jusqu\u2019\u00e0 ce jour, une pluralit\u00e9 organis\u00e9e ou non (ni valse ni ronde)\u00a0;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">le mot en son origine, au 12<sup>\u00e8me<\/sup> si\u00e8cle\u00a0: des rubans (rideau, radeau) et une balance\u00a0;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">une construction, occupation d\u2019oisif par quelque op\u00e9ration.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais triple aussi la ribambelle\/construction, par les replis de la feuille, en 4, les trous que j\u2019y perce, le d\u00e9ploiement de la feuille, r\u00e9v\u00e9lant la dentelle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ribambelle (s) n\u2019est per\u00e7ue\/con\u00e7ue, en sa totalit\u00e9, que par 3 phases op\u00e9ratives dans les 3 sens ou aspects. Non par les 6, mais par les 5. Par la Question au c\u0153ur, objets et concepts d\u2019un c\u00f4t\u00e9, aspects et jeux de l\u2019autre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La 2<sup>\u00e8me<\/sup> relation ne jouera plus du r\u00e9cit et du rapport, mais d\u2019une jonction (la construction) par une disjonction centrale (le trou), ou de la disjonction, entre le nombre (la danse) et le mot, par une jonction centrale\u00a0: la construction.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce sont ici les 3 phases de la construction qui offriront un ordre certain\u00a0: je dois plier avant de trouer, trouer avant de d\u00e9velopper la feuille. Ce doit \u00eatre\u00a0: a b c en B.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les 3 aspects des ribambelles, en leur pluralit\u00e9, ne peuvent \u00eatre que d\u00e9sordonn\u00e9s. Dois-je d\u2019abord dire la danse (une figure) et pour finir le mot, constitu\u00e9 de rubans, d\u2019o\u00f9 se tir\u00e8rent\u00a0: ridelle, rideau (ce qui entoure et tourne) et radelle (radeau), ce qui pr\u00e9serve, sauve, et de balance, ce qui oscille, remplace une position par l\u2019autre\u00a0? Ou plut\u00f4t, comme historiquement il semble, la cr\u00e9ation du mot, d\u00e8s le 10<sup>\u00e8me<\/sup> si\u00e8cle, n\u2019a-t-elle pas pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 le choix du mot pour dire une danse informelle\u00a0? De toutes fa\u00e7ons, la construction ou l\u2019\u00e9dification de la ribambelle n\u2019appara\u00eet que beaucoup plus tard, apr\u00e8s le quolibet du 15<sup>\u00e8me<\/sup> si\u00e8cle, le bilboquet du 16<sup>\u00e8me<\/sup>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais, de toute fa\u00e7on, jouant des 5, ce sont les 3 contenus\u00a0: a b c de la construction en B qui se pr\u00e9sentent comme ordr\u00e9s, quand les 3 aspects\u00a0: la danse (un nombre), la figure de la construction et le mot ne pr\u00e9sentent aucun sens, aucun ordre assur\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C\u2019est tout \u00e0 l\u2019inverse des 3 analyses (et de leurs aspects) ordr\u00e9s dans les 3 concepts en d\u00e9sordre. Mais \u00e0 l\u2019inverse ou non des 3 questions abstraites (les pourquoi\u00a0?) et des 3 questions concr\u00e8tes\u00a0: quoi\u00a0? Comment\u00a0? O\u00f9\u00a0? qui renvoient aux aspects. Quant au dilemme\u00a0: raison\/foi, on sait qu\u2019elles ne cessent d\u2019interpr\u00e9ter toutes deux, afin d\u2019\u00eatre la mieux ordr\u00e9e.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Une certitude\u00a0? Il semble \u2014 je ne peux employer un autre mot \u2014 que le M\u00eame, cette chose\u00a0: une question, une croyance, un concept, un objet, implique un ordre d\u00e9termin\u00e9 \u2014 et que l\u2019Autre (diff\u00e9rent dans l\u2019autrement, \u00e9tranger dans l\u2019autre chose) tol\u00e8re le d\u00e9sordre ou des sens divers.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Une telle distinction suffit en notre temps. Mais elle n\u2019a pas suffi, elle n\u2019existait m\u00eame pas au temps de l\u2019Isra\u00e9lite et du brahman, o\u00f9 la dialectique ma\u00eetresse \u00e9tait du mouvement (approche\/\u00e9loignement) et du positionnement (peuplement\/d\u00e9peuplement), \u00e0 laquelle nos physiciens quantiques reviennent. Lequel, alors, jouissait-il d\u2019un ordre, d\u2019une mesure, le positionnement ou le mouvement\u00a0? Dieu conseille \u00e0 Mo\u00efse le cens des 12 tribus, mais c\u2019est le Serpent\/Satan qui le conseille \u00e0 David, et Dieu punit le roi pour avoir ob\u00e9i. Il faudra Ez\u00e9chiel pour oser recenser les tribus aux cardinaux. Heisenberg montre que la constante de Planck n\u2019est que la mesure d\u2019une ind\u00e9termination. Le jeu de la position et du mouvement n\u2019est pas plus ais\u00e9 \u00e0 conduire que le jeu du m\u00eame et de l\u2019autre\u00a0: plus risible seulement celui-l\u00e0, que celui-ci, comme plus ancien.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il est de fait que, parmi les 6 sch\u00e8mes, 3 semblent se suffire de la dialectique du M\u00eame et de l\u2019Autre, \u00e0 condition de la d\u00e9doubler\u00a0: la chose m\u00eame ou la m\u00eame, l\u2019autre chose, la chose autrement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ces 3 sont les <span style=\"text-decoration: underline;\">Questions\u00a0<\/span>: quoi\u00a0? comment\u00a0? o\u00f9\u00a0? dans le m\u00eame objectif\u00a0: r\u00e9pondre \u00e0 la question 1<sup>\u00e8re<\/sup>\u00a0: Pourquoi cet objet est-il l\u00e0 plut\u00f4t\u2026\u00a0?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ou les questions tout autres\u00a0: celle-l\u00e0, puis\u00a0: Pourquoi cette question\u00a0? Pourquoi questionner\u00a0?, que la logique dote d\u2019un ordre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les <span style=\"text-decoration: underline;\">Jeux\u00a0<\/span>: enjeu, donne, partie dans le M\u00eame\u00a0: ce jeu\u00a0; et, seule ordr\u00e9e \u2014 historiquement \u2014 la suite des jeux\u00a0: d\u2019\u00e9checs, de d\u00e9s, de cartes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La ou les ribambelle (s), globale (s). Dans le M\u00eame (cette construction), les 3 ordr\u00e9s\u00a0: le pli, le trou, la dentelle\u00a0; dans les autres (sens du mot)\u00a0: la danse, l\u2019op\u00e9ration figur\u00e9e, le mot, hors de l\u2019ordre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les 3 autres sch\u00e8mes, qu\u2019on pourrait dire interm\u00e9diaires, sont de fait les plus anciens par l\u2019H\u00e9bra\u00efsme ou les plus r\u00e9cents, par Planck. Ils jouent de la position et du mouvement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les <span style=\"text-decoration: underline;\">croyances<\/span>, ordr\u00e9es dans l\u2019Histoire\u00a0: monoth\u00e9isme, \u00e9sot\u00e9risme, panth\u00e9isme\u00a0; dans le d\u00e9sordre le polyth\u00e9isme (panth\u00e9ons, anges, d\u00e9mons).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les <span style=\"text-decoration: underline;\">concepts<\/span> en d\u00e9sordre\u00a0: synth\u00e8se, analyse, hypoth\u00e8se, ou les analyses au c\u0153ur, de Freud, Jung, Lacan, historiquement ordr\u00e9es.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les <span style=\"text-decoration: underline;\">objets<\/span>, li\u00e9s \u00e0 d\u2019autres concepts\u00a0: espace\/temps, raison\/foi, limitation\/\u00e9clat. Statiques\u00a0: le coquetier, l\u2019\u0153uf, le bris\u00a0; ou dynamiques\u00a0: le sablier, la toupie, la retomb\u00e9e en pluie d\u2019eau ou de feu. Ordr\u00e9s en succession (mouvement), sans ordre en positions statiques. Lib\u00e9ratoires l\u00e0, conditionnels ici.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019\u00e9nigme cesse d\u2019en \u00eatre une si je joue des 4\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">des 2 mouvements\u00a0: d\u00e9placement et mue\u00a0; des 2 positionnements\u00a0: disposition, groupage\u00a0;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">OU des 2 ordres\u00a0: historique ou logique\u00a0; des 2 d\u00e9sordres, par exc\u00e8s des sens, la foule, ou par manque de sens, la mort.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019Ordre sera contenu ou contenant selon que JE aura jou\u00e9 d\u2019une quadrilogie ou de l\u2019autre (en notre \u00e9poque, par le M\u00eame et l\u2019Autre, comme, dans l\u2019\u00e8re pr\u00e9c\u00e9dente, par la position et le mouvement).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans l\u2019ensemble de ces 4 et de ces 4 l\u00e0, le chaos l\u2019emporte \u00e0 coup s\u00fbr (le hasard des Arabes et de Monod). JE n\u2019y atteint \u00e0 nulle synth\u00e8se, \u00e0 nulle inversion assur\u00e9e, \u00e0 nulle n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019un retour\u00a0: les 3 objectifs de JE. Mais la Ribambelle m\u2019a fait rire.<\/p>\n<p align=\"center\"><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les Lettres<\/span><\/strong><\/p>\n<p align=\"center\"><span style=\"text-decoration: underline;\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il est certain que, de prime abord, l\u2019illustration de la ou des ribambelle (s) semble compl\u00e8tement \u00e9trang\u00e8re aux dialectiques et aux niveaux que projette l\u2019\u00e9dification\u00a0: les soul\u00e8vements et versements d\u2019une part, ces objets duels de l\u2019autre\u00a0: le coquetier et le sablier, l\u2019\u0153uf ou la toupie, la limite et l\u2019\u00e9clat, qui recouvrent les notions abstraites d\u2019espace et de temps, de position et de mouvement, de fermeture et d\u2019ouverture, mais aussi des questions, des concepts ou des jeux.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Je n\u2019aurais sans doute jamais song\u00e9 au tr\u00e8s \u00e9trange rapprochement sans le jeu c\u00e9l\u00e8bre de Raymond Roussel, contant comment il a \u00e9crit ses livres. L\u2019exemple qu\u2019il en donne consiste en les 2 phrases qui ouvre et ferme l\u2019une de ses nouvelles\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ab\u00a0La lettre qu\u2019\u00e9crit le blanc sur la bande du vieux pillard\u00a0\u00bb,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">et\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ab\u00a0La lettre qu\u2019\u00e9crit le blanc sur la bande du vieux billard\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La 1<sup>\u00e8re<\/sup> lettre est une correspondance qu\u2019un homme blanc \u00e9change avec un ami policier ou seulement curieux. La seconde lettre est une notation, une note nombr\u00e9e que la craie (l\u2019autre blanc) inscrit, pour la rappeler apr\u00e8s un coup brillant.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Car la lettre est, bien s\u00fbr, une correspondance pour l\u2019un, cette note de valeur pour l\u2019autre, le A, le B, le C que le professeur ou l\u2019examinateur inscrit sur la copie de l\u2019\u00e9l\u00e8ve, dans la marge ou la bande (une 3<sup>\u00e8me<\/sup> \u00ab\u00a0blanc\u00a0\u00bb). V pour 5, X pour 10, C pour 100 sont de telles lettres nombr\u00e9es. Mais \u00e9galement Pi pour 3,14, \u00ab\u00a0e\u00a0\u00bb pour 2,718, Phi pour le nombre d\u2019or\u00a0: 1,618 ou le nombre que j\u2019ai trouv\u00e9\u00a0: Tau pour 2,155\u00a0: des sommations.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cependant, la Lettre en soi est autre chose que cette correspondance ou ce nombre positionn\u00e9\u00a0: une note. C\u2019est d\u2019abord un vocable signifiant, courbe (C ou O), droit (A, V ou X).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">L\u2019ordre et le d\u00e9sordre\u00a0<\/span>: le sens et le cens.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il appara\u00eet \u00e0 l\u2019\u00e9vidence que la lettre nombr\u00e9e pr\u00e9sente un sens\u00a0: elle n\u2019est que pour cela. De V \u00e0 X, je double\u00a0; d\u2019X \u00e0 V je r\u00e9duis de moiti\u00e9. Il faut 12 nombres d\u2019or au carr\u00e9 pour donner la m\u00eame somme que 10 Pi\u00a0: 31,416.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Correspondance, la lettre n\u2019a pas de sens d\u00e9termin\u00e9\u00a0: elle peut contenir n\u2019importe quoi, dans n\u2019importe quel ordonnancement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Nous n\u2019avons cess\u00e9, en ce 2<sup>\u00e8me<\/sup> livre, de distinguer l\u2019ordre du d\u00e9sordre, le sens du cens. Par un contenant\u00a0: l\u2019ensemble des questions possibles, les phases du jeu, les 3 concepts\u00a0: synth\u00e8se, analyse, hypoth\u00e8se, o\u00f9 l\u2019ordre n\u2019est pas notable, ni d\u00e9montrable souvent. Et par un contenu\u00a0: les questions relatives \u00e0 l\u2019objet\u00a0: Quoi\u00a0? Comment\u00a0? O\u00f9\u00a0?; les analyses dans les concepts\u00a0; les instruments du jeu\u00a0: pi\u00e8ces, d\u00e9s ou cartes, historiquement ou logiquement dou\u00e9s d\u2019un sens.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">J\u2019ai fait remarquer, mais sans m\u2019y attarder, dans une certaine incertitude, que les contenus ne disent que des aspects\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Quoi\u00a0? Lacan ou la pi\u00e8ce (des \u00e9checs ou des dames), une nomination\u00a0;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Comment\u00a0? Jung ou le d\u00e9, des nombres\u00a0;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Par quelque figure\u00a0: O\u00f9\u00a0? Freud et les cartes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Bien que les ordres historiques y puissent \u00eatre diff\u00e9rents\u00a0: de Freud \u00e0 Lacan mais des \u00e9checs aux cartes, ils nous demeurent impos\u00e9s, comme le processus logique, du Quoi\u00a0? au O\u00f9\u00a0?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La ou les ribambelle (s) inversent l\u2019\u00e9vidence, car les aspects, ici, ne sont aucunement ordr\u00e9s\u00a0: du jeu contenu dans le mot (ruban\/balance) ou de la danse primitive, lequel a pr\u00e9c\u00e9d\u00e9\u00a0? Historiquement je l\u2019ignore, logiquement je ne puis le d\u00e9terminer. Mais je sais, historiquement, que la ribambelle (figure construite) a suivi, de plusieurs si\u00e8cles, le mot et le nombre. Et ce fait rend d\u00e9risoire l\u2019esp\u00e9rance d\u2019un ordre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au contraire, il est s\u00fbr que les 3 op\u00e9rations centrales, de la figure\u00a0: le pli, le trou, le d\u00e9ploiement de la dentelle, exigent un ordre d\u00e9termin\u00e9. Je ne dois pas trouer la feuille avant le pli, ni d\u00e9ployer mon \u0153uvre avant d\u2019avoir trou\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Des 5 qui englobent le tout\u00a0: mot \u2014 pliure \u2014 trou \u2014 dentelle \u2014 danse, ou des 3\u00a0: pliure, trou, dentelle, qui disent les phases de l\u2019\u00e9dification, ce sont les 3 qui ordonnent et les 5 qui dispersent dans la danse, rassemblent dans le mot.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Selon que je joue de la note inscrite sur la bande, sur la marge (un trou) ou de la correspondance qui dit tout ce que je sais sur la bande du pillard, dans le d\u00e9sordre \u00e9videmment, bien que j\u2019y donne le nombre des complices, des agents, et peut-\u00eatre des noms\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">La relation 2<\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Une note \u2014 historique \u2014 a tent\u00e9 de justifier la dialectique de l\u2019\u00eele et de la gare, mais ce ne fut pas sans situer l\u2019\u00eele (du naufrag\u00e9, au tr\u00e9sor) entre les lettres\u00a0: un message dans la bouteille ou un r\u00e9bus, un cryptogramme, sans traiter d\u2019une correspondance, parlant de la gare. Consid\u00e9r\u00e9es d\u2019abord comme parall\u00e8les, l\u2019\u00eele et la gare m\u2019ont \u00e9voqu\u00e9 au terme des perpendiculaires\u00a0: l\u2019horizontal, le vertical, comme en tout plan. Par les matrices l\u2019\u00eele, par l\u2019espace et le temps la gare. Mais tout cela par le seul jeu de mots sur \u00ab\u00a0relation\u00a0\u00bb\u00a0: un r\u00e9cit, un rapport\u2026 Une tout autre relation m\u2019\u00e9clairerait-elle ici sur l\u2019ordre et le d\u00e9sordre, le contenu ou le contenant, les aspects de la concr\u00e9tude, et le non-spectaculaire, quoique sp\u00e9culatif, des abstractions\u00a0?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce seront les aboutissements de toute relation\u00a0: le relais qui unit, la relaxe qui s\u00e9pare.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans le conte et le compte, comme r\u00e9cits ou rapports, la lettre ou la correspondance, les 2 figures notables n\u2019ont cess\u00e9 d\u2019\u00e9voluer au cours des \u00e2ges, sur les mille ans\u00a0: de l\u2019\u00eele du naufrag\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00eele au tr\u00e9sor l\u2019une, du relais postal (sous Louis XI) \u00e0 la gare du 19<sup>\u00e8me<\/sup> si\u00e8cle l\u2019autre. Bien que, de l\u2019\u00eele \u2014 et de la lettre \u2014 \u00e0 la correspondance le droit et le courbe n\u2019aient cess\u00e9 d\u2019y coexister, comme du rayon au cercle ici (l\u2019\u00eele au tr\u00e9sor, la matrice concr\u00e8te), comme de l\u2019angle \u00e0 sa bissectrice (l\u2019\u00eele du naufrag\u00e9, la matrice abstraite) par l\u2019une ou l\u2019autre relation.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C\u2019est tout diff\u00e9remment que, dans l\u2019\u00e9dification, les 2<sup>\u00e8mes<\/sup> relations op\u00e8rent leurs partages. Dans le r\u00e9cit devenu la correspondance (sur le vieux pillard) ou dans la notation devenue un nombre. Les courbes ici succ\u00e8dent aux droits, l\u2019\u0153uf\/la toupie au coquetier\/sablier\u00a0: ils ne sont plus simultan\u00e9s. Mais la disjonction et le joint ne s\u2019offrent pas comme simultan\u00e9s au terme\u00a0: l\u2019\u00e9clat et la limite dans le bris sans l\u2019\u00eatre d\u00e8s le d\u00e9part, o\u00f9 le bris se nomme\u00a0: d\u00e9liement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le Haut Moyen Age avait invent\u00e9 le mot\u00a0: d\u00e9lit pour dire les 2 efforts et les 2 risques, au plus haut de leur synth\u00e8se, dans l\u2019Or. Le 1<sup>er<\/sup> d\u00e9liement devait \u00eatre du bloc aurif\u00e8re ou d\u2019ardoise \u00e0 sa cache dans la terre profonde (le 1<sup>er<\/sup> d\u00e9lit). Le 2<sup>\u00e8me<\/sup> d\u00e9lit \u00e9tait le joint qui liait ensemble les feuillets, et sa brisure le d\u00e9liement deuxi\u00e8me.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Par les estimations des aspects de la chose arrach\u00e9e \u00e0 la terre\u00a0: esp\u00e8ces, sp\u00e9cialit\u00e9s, sp\u00e9culations, et par celle du joint, de la g\u00eane, du genre, de sa g\u00e9n\u00e9ralit\u00e9 (du g\u00e9nie ou du g\u00e8ne aussi), les 2 d\u00e9liements ont occup\u00e9 JE plus d\u2019un mill\u00e9naire, dress\u00e9 contre lui-m\u00eame\u00a0; impos\u00e9 les combats, d\u00e9plac\u00e9 les carrefours. Que le JE soit la seule humanit\u00e9 ou la personne (sur moins d\u2019un si\u00e8cle alors).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C\u2019est alors que, pour y voir clair, JE dit le coquetier, le sablier, l\u2019\u0153uf, la toupie, un autre bris au terme \u2014 et que la ou les ribambelle (s) lui propose (nt) sa ou ses cl\u00e9s, ses passes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Questions, concepts ou jeux disent une chose claire\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">G\u00e9n\u00e9raux, ils me sont donn\u00e9s dans le d\u00e9sordre\u00a0; particuliers, sp\u00e9ciaux, dans un ordre \u2014 historique ou logique\u00a0: Quoi\u00a0? Comment\u00a0? O\u00f9\u00a0?, les analyses de Freud, Jung et Lacan, les pi\u00e8ces, les d\u00e9s, les cartes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Non moins clairement, \u00ab\u00a0ribambelle\u00a0\u00bb dit tout l\u2019inverse\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En sa diversit\u00e9 contenante mais dans le d\u00e9sordre, le mot, la danse, la construction ou autrement\u00a0;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">en sa construction, contenue mais ordr\u00e9e\u00a0: le pli, le trou et la dentelle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les premiers disent les aspects\u00a0: le vocable, le nombre, la figure dans le d\u00e9sordre\u00a0; la seconde ne les dit pas, ne disant que les phases de la figure. Dans les questions, concepts ou jeux, le genre d\u00e9sordonn\u00e9 tient les 3 aspects ordr\u00e9s. En \u00ab\u00a0ribambelle\u00a0\u00bb, les 3 aspects, d\u00e9sordonn\u00e9s, contiennent les 3 phases de la construction, ordr\u00e9s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">L\u2019usage des lettres<\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cherchant \u00e0 d\u00e9finir clairement le nouveau dilemme, je n\u2019ai pu qu\u2019en d\u00e9nommer \u2014 en mon langage, le fran\u00e7ais \u2014 les parties dans le tout, et le Tout (la partie), m\u00eame en des langues autres que la mienne car ce dilemme-l\u00e0 occupe des mill\u00e9naires, non plus 10 si\u00e8cles, ou des g\u00e9n\u00e9rations plut\u00f4t que l\u2019individu.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le vocable n\u2019est pas le mot sans \u00eatre la lettre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le jeu de l\u2019Ancien Grec, il y a quatre mille ans, portait sur le <span style=\"text-decoration: underline;\">klino<\/span> et le <span style=\"text-decoration: underline;\">kline\u00a0<\/span>: le lit et l\u2019inclinaison, en jouant du K (ou C) d\u2019une part, du L, \u00e0 ne pas n\u00e9gliger, du O et du E d\u2019autre part.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le L a v\u00e9cu son destin, du licnon (panier\/casque) apr\u00e8s le lituus (trompette, b\u00e2ton) mais en m\u00eame temps que le lictuus et ses licteurs, jouant des fl\u00e8ches du Sagittaire. Il changera de place dans le mot, de la coulpe au couple, avant de dispara\u00eetre (dans la coupe).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais le O et le E disent tout autre chose.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">CON (ou M) dit le complet ou le trou\u00a0: le complot ou la combe, par d\u00e9viement. La bande des complices du bandit, du pillard, ou celle du billard ou de la copie (la marge).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La combe n\u2019est rien qu\u2019un vide, un creux. En tant que Tout, le complet dit \u00e0 la fois\u00a0: une coiffe et une coupe pour le coiffeur, ou l\u2019\u00e9toffe et la coupe pour le tailleur, l\u2019effigie et l\u2019alliage pour le faux-monnayeur comme pour le vrai. Toujours\u00a0: l\u2019effet d\u2019une part, jouant du 1<sup>er<\/sup> d\u00e9lit, le joint ou le partage jouant du second.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">COU a donn\u00e9 la coulpe en la Justice, le couple en l\u2019Amour, la coupe pour finir (pleine, puis vide dans le Saint Gr\u00e9al, le Sang R\u00e9al, puis le Saint Graal, le ciboire vide), la Coupe de Galaad aussi\u00a0: la croix sur le bouclier, qui devient le blason.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais, autrement, le O a comme tourn\u00e9 en E. OU (OV, puis OF) est devenu EU, par EF ou EV.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans le d\u00e9sordre\u00a0: bref ou br\u00e8ve, ce qui ne dure pas, bief (le foss\u00e9, le trou), puis le r\u00eave ou la cr\u00e8ve, du spectacle ou de la vie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En des ordres divers, depuis les deux, les cieux, les dieux, le feu, le neuf et le vieux autour du creux. Comme des G\u00e9meaux, dieux d\u2019air, jusqu\u2019\u00e0 l\u2019inspiration et l\u2019expiration du Souffle et de la Balance, par la coh\u00e9rence du Cancer, le feu solaire, la pr\u00e9servation virginale, dans le sens \u00ab\u00a0direct\u00a0\u00bb des entit\u00e9s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">OU dans le sens pr\u00e9cessionnel des signes, depuis le b\u0153uf cr\u00e9ateur (divinement le Taureau) jusqu\u2019aux V\u0153ux de notre \u00e9poque, \u00e0 la f\u00e9e ou du monast\u00e8re, par l\u2019\u0153il d\u2019\u0152dipe et le Loup aveugle, le n\u0153ud des Gordiens et d\u2019Alexandre, le c\u0153ur, l\u2019\u0153uf de Colomb et de Swift. Par la double diphtongue\u00a0: OEU.<\/p>\n<div id=\"attachment_2856\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2013\/05\/DES.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-2856\" class=\"size-medium wp-image-2856\" alt=\"Illustration Pierre-Jean Debenat\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2013\/05\/DES-300x225.jpg\" width=\"300\" height=\"225\" srcset=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2013\/05\/DES-300x225.jpg 300w, http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2013\/05\/DES.jpg 720w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-2856\" class=\"wp-caption-text\">Illustration Pierre-Jean Debenat<\/p><\/div>\n<p align=\"center\"><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les 2 et les 3<\/span><\/strong><\/p>\n<p align=\"center\"><span style=\"text-decoration: underline;\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Quelle que soit la formulation de l\u2019Enigme, sa figuration, son nombrement ou sa nomination, elle ne requiert \u2014 \u00e0 jamais \u2014 que les 2 et les 3. Mais quelle dialectique\u00a0? Quelle trilogie\u00a0? Au premier regard, le choix en parait hasardeux, car il n\u2019est pas de raison, ni de croyance assur\u00e9e pour pr\u00e9f\u00e9rer celles-ci \u00e0 celles-l\u00e0. Hasardeusement, j\u2019ai dit le <span style=\"text-decoration: underline;\">Plan<\/span> (de la gare dans la ville) et l\u2019<span style=\"text-decoration: underline;\">Edification<\/span> de la ou des ribambelle(s) comme dialectique premi\u00e8re\u00a0; les 3 <span style=\"text-decoration: underline;\">phases<\/span> du Jeu\u00a0: la donne, l\u2019enjeu et la partie pour trilogie certaine.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais le 2 sera-t-il pris pour l\u2019un des 3 \u00ab\u00a0premiers\u00a0\u00bb ou pour le fondement des multiples pairs\u00a0? Pour un pair ou pour un premier\u00a0?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le 3 sera-t-il pris pour le 3<sup>\u00e8me<\/sup> premier (la derni\u00e8re dimension observable et vivable) ou pour le premier des impairs\u00a0?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Je ne peux jouer du 2 et du 3 sans me voir opposer une quadrilogie\u00a0: le pair, l\u2019impair, le premier, le multiple.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il en sera toujours ainsi. Pour me tenir \u00e0 mon choix\u00a0: nous avons vu que la Plan r\u00e9unissait des observations distinctes, mais que ces observations ne sont que des souvenirs et, donc, le champ du Plan celui de la m\u00e9moire\u00a0: le Pass\u00e9. Diff\u00e9remment, je n\u2019\u00e9difie que selon un projet, parmi tous les projets possibles \u2014 ou seulement envisageables. C\u2019est au d\u00e9part un choix, une restriction motiv\u00e9e, justifi\u00e9e par quelque projection, dans un avenir lointain ou proche.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le Plan n\u2019est pas horizontal sans \u00eatre une appropriation dans l\u2019espace et un souvenir du Pass\u00e9. L\u2019Edification n\u2019est pas verticale sans \u00eatre un appropriement, par la restriction, et une projection dans l\u2019Avenir. Les 2 sont en fait 4, que je l\u2019accepte ou non.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Que je l\u2019accepte ou non, ma trilogie, de la donne, de l\u2019enjeu et de la partie, se fragmentera sit\u00f4t que je l\u2019aurai nomm\u00e9e, nombr\u00e9e ou figur\u00e9e.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour chaque joueur, la <span style=\"text-decoration: underline;\">donne<\/span> n\u2019est que partielle (au 1\/2, au moins, entre 2 joueurs). Mais 2 donnes pourront \u00eatre semblables (aux \u00e9checs, aux dames), en toutes leurs pi\u00e8ces, diversement nomm\u00e9es\u00a0: pions ou figures, pions ou dames. Elles pourront \u00eatre crues dissemblables, aux cartes (figur\u00e9es). Elles pourront \u00eatre crues semblables, aux d\u00e9s, \u00e0 la loterie, pareillement nombr\u00e9es, alors que l\u2019un des partenaires, le tenancier (le casino, l\u2019Etat) en aura ordonn\u00e9 diversement les chances, les probabilit\u00e9s, de mani\u00e8re \u00e0 s\u2019assurer toujours du gain.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De fait, les donnes seront non seulement semblables ou dissemblables mais d\u00e9finies en position ou mouvement (les pi\u00e8ces), valeur et figuration (les cartes), groupages et destin\u00e9es vers le gain ou la perte (les d\u00e9s). Adjointes au semblable et au dissemblable, cette technique et cette chance reconstituent les 4\u00a0; que je nomme technique le choix de la position, l\u2019art du groupage, la consid\u00e9ration de la figure\u00a0; et que je nomme chance le produit de la tendance, de l\u2019inclination (inclinaison) ou coup.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour l\u2019un quelconque des joueurs, l\u2019<span style=\"text-decoration: underline;\">enjeu<\/span> peut pr\u00e9c\u00e9der la donne, quand celle-ci est semblable pour les joueurs (aux \u00e9checs ou aux dames). Il suit la donne mais pr\u00e9c\u00e8de la partie lorsque les chances sont dissemblables (aux cartes). Il se modifie, change au cours de la partie, coup apr\u00e8s coup, aux d\u00e9s, \u00e0 la loterie (et au poker). Au poker comme au baccara, o\u00f9 le nombre prime comme aux d\u00e9s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La distinction situe le point o\u00f9 l\u2019enjeu doit se formuler avant la donne, apr\u00e8s la donne ou dans le cours de la partie, mais d\u2019autre part pr\u00e9cise s\u2019il doit se fonder sur l\u2019espace ou le temps, la raison ou la foi, la position ou le mouvement pour faire court. Et voici de nouveau les 4, bien qu\u2019il soit malais\u00e9 de les distinguer des 6\u00a0: les 3 positions de l\u2019enjeu et ses 3 fondements.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La <span style=\"text-decoration: underline;\">partie<\/span> pose un dilemme diff\u00e9rent, toute enti\u00e8re contenue dans le Vocable. Quand je dis \u00ab\u00a0partie\u00a0\u00bb, dis-je un fragment du Tout ou l\u2019ensemble des coups\u00a0? Ici, les 3 aspects se retrouvent en toutes les distinctions imaginables\u00a0: des questions, des concepts, des jeux, etc. Mais ils disent le Tout dans les ribambelles\u00a0: un nombre, une figure, un mot, et un court fragment des concepts\u00a0: les analyses\u00a0: figures pour Freud, nombres pour Jung, mot pour Lacan. Ils disent la plus courte question\u00a0: quel objet\u00a0? Pourquoi est-il l\u00e0 plut\u00f4t qu\u2019un autre\u00a0? Pourquoi cette question\u00a0? Pourquoi questionner\u00a0?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En chaque jeu particulier \u2014 et donc en tous \u2014 je pourrai distinguer la donne, la partie, l\u2019enjeu, qui ne doivent rien aux aspects\u00a0; mais, historiquement, l\u2019ordre des aspects fut tel\u00a0: les noms des pi\u00e8ces d\u2019\u00e9checs, les nombrements des d\u00e9s, les figures des cartes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Tant\u00f4t ordr\u00e9s, historiquement ou logiquement, tant\u00f4t dans le d\u00e9sordre les aspects sont pr\u00e9sents en toute dialectique, en d\u00e9pit de la vari\u00e9t\u00e9 des questions, des concepts ou des jeux.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les 3 ne sont pas ce que, hasardeusement, j\u2019ai avanc\u00e9, mais ces 3 <span style=\"text-decoration: underline;\">aspects<\/span>, sans cesse pr\u00e9sents. Les 2 ne sont pas ce que j\u2019ai dit d\u2019abord mais, hors du semblable et de l\u2019ordre, du contenu et du contenant, du continu et du discontinu, du peuplement et du d\u00e9peuplement, de l\u2019\u00e9loignement et de l\u2019approche, du m\u00eame et de l\u2019autre\u00a0: le <span style=\"text-decoration: underline;\">Tout<\/span> et la <span style=\"text-decoration: underline;\">Partie\u00a0<\/span>: un Tout dont l\u2019homme de raison fera le Syst\u00e8me et l\u2019homme de foi l\u2019Ensemble, une partie dont la raison fera un ensemble et la foi un syst\u00e8me.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Les 4<\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les 4 me sont apparus clairement d\u00e9montrables dans les phases du Jeu\u00a0: horizontal, vertical, une appropriation par la m\u00e9moire, un appropriement dans l\u2019avenir.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ils me sont apparus consid\u00e9rables<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">dans la donne\u00a0: le semblable, le dissemblable, la position et le mouvement\u00a0;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">dans l\u2019enjeu\u00a0: l\u2019avant, l\u2019apr\u00e8s, le maintien, le change\u00a0;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">dans la partie\u00a0: syst\u00e8me pour la raison, ensemble pour la foi, mais fragmentaire d\u2019un tout ou recueil de tous les coups, selon que je les situe aux termes ou dans l\u2019interm\u00e9diaire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans l\u2019opposition \u00e0 laquelle j\u2019aboutis, de mon choix hasardeux, premier, et de ma d\u00e9monstration finale, que deviennent les 4\u00a0?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Soit\u00a0: le plan et l\u2019\u00e9dification de\u00a0\u00bb mon d\u00e9but, les 2 parties au terme\u00a0: contenue dans le tout ou contenante des coups.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Soit\u00a0: le choix de JE et les 3 phases du jeu d\u2019une part, les 3 aspects et le jeu de mots sur \u00ab\u00a0partie\u00a0\u00bb de l\u2019autre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans le premier cas, je laisse les trilogies en dehors du d\u00e9compte, comme le rationaliste rejette la <span style=\"text-decoration: underline;\">Doxa\u00a0<\/span>: j\u2019en fais de simples annexes, \u00e0 coup s\u00fbr n\u00e9gligeables.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans le second cas, j\u2019annexe les trilogies \u00e0 mon d\u00e9compte, comme l\u2019irrationnel le fait de la Doxa, et me voici loin du compte. Je ne dis plus les 4 mais 10 ou 2 fois 5. Les 3 phases et les 3 aspects s\u2019adjoignent \u00e0 la quadrilogie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">N\u00e9cessaires partout, les 4 m\u2019imposent un manque, par le rejet de l\u2019annexe, ou un exc\u00e8s, par l\u2019annexion. Invent\u00e9s pour ordrer, ils ne font que le d\u00e9sordre, par le vide ou le chaos. Ou le R\u00e9el est ce d\u00e9sordre, mais je constate qu\u2019il ne l\u2019est pas\u00a0; ou le 4 n\u2019a pas d\u2019existence r\u00e9elle. Ce sera l\u2019un ou l\u2019autre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les 2 et les 3 suffisent au compte comme au conte. Sinon leur somme\u00a0: 2+3 = 5, ou leur produit\u00a0: 3 X 2 = 6.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A l\u2019approche d\u2019un centre dans le plan ou d\u2019un sommet dans l\u2019\u00e9dification, il n\u2019est pas d\u00e9montrable que les 5 aient toujours pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 les 6, car ces temps sont trop \u00e9loign\u00e9s et le plus r\u00e9cent (de Justinien \u00e0 Charlemagne) nous demeure obscur, mais nous savons que les 3 Personnes d\u2019une part, le manich\u00e9isme des conciles de l\u2019autre ne s\u2019adjoignaient que dans la vie du Saint. L\u00e9gendairement, deux mill\u00e9naires plus t\u00f4t, le 5 demeure li\u00e9 aux personnages mythiques d\u2019Orph\u00e9e et de Jason, des Chang en Chine et des vieux peuples am\u00e9rindiens\u00a0: Hopis, Mayas.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il est assur\u00e9 que, sit\u00f4t la sortie du \u00ab\u00a0Royaume\u00a0\u00bb, l\u2019\u00e9loignement de la Pr\u00e9sence, le 6 doit c\u00e9der au 5\u00a0: l\u2019\u00e9toile de David au Pentacle de Salomon, et deux mille ans plus tard, la dialectique double des premi\u00e8res kabbales \u00e0 l\u2019Arbre du Zohar, les 6 d\u2019un Erig\u00e8ne Scott aux 5 r\u00e8gnes des Chinois ou des proph\u00e8tes chr\u00e9tiens, des \u00ab\u00a0quintessences\u00a0\u00bb d\u00e9j\u00e0.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Avant les Justinien, apr\u00e8s les cath\u00e9drales, les 3 d\u2019une part, les 2 de l\u2019autre ne peuvent que s\u2019opposer, par grand malheur\u00a0!<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Des 4, historiquement, il n\u2019est jamais question, si ce n\u2019est dans les syst\u00e8mes de Platon et de Bo\u00e8ce, nagu\u00e8re, de Kant aujourd\u2019hui, jusqu\u2019aux 4 forces de notre derni\u00e8re physique. Car la 4<sup>\u00e8me<\/sup> dimension n\u2019est qu\u2019une invention syst\u00e9matique, abstraite, d\u00e9nu\u00e9e de la moindre concr\u00e9tude. A moins que ce ne soit l\u2019ultime alibi de JE.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D\u2019un JE analyste\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">le divan de Freud, et le recours du \u00ab\u00a0plus ancien\u00a0\u00bb quand le 3<sup>\u00e8me<\/sup> est d\u00e9j\u00e0 l\u00e0\u00a0; le recours du plus ancien\u00a0: la repr\u00e9sentation\u00a0;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">l\u2019ultime jeu de mots\u00a0: le signifiant-ma\u00eetre de Lacan\u00a0;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">la part du Diable, du diabolus jungien.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Afin de sauver, toujours, l\u2019Inexistant, de l\u2019arracher au scandale de son inexistence.<\/p>\n<p><i><span style=\"text-decoration: underline;\">Le chaos et le choix<\/span><\/i><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Depuis Sumer et son Taureau, depuis l\u2019invention du mythe de Cr\u00e9ation en quelque Eden, JE n\u2019a cess\u00e9 qu\u2019en de courts moments (le temps des Juges, le temps des Saints) de r\u00eaver d\u2019un Tableau G\u00e9n\u00e9ral sans jamais le r\u00e9aliser, car l\u2019ajout d\u2019entit\u00e9s nouvelles, de Justice, d\u2019Amour et de Hi\u00e9rarchie, de Pr\u00e9servation, etc., le rendaient de moins en moins r\u00e9alisable.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Aujourd\u2019hui m\u00eame, l\u2019union des 2 Livres, le Plan et l\u2019Edification, exigerait que je rassemble en une seule \u0153uvre\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">le d\u00e9but et la fin, les d\u00e9lits m\u00e9di\u00e9vaux, les d\u00e9liements au terme, en quelque espace-temps,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">la position et le mouvement, comme par la constante de Planck\u00a0: \u00ab\u00a0h\u00a0\u00bb, la fermeture et l\u2019ouverture, le continu et le discontinu, en toute limitation,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">mais aussi le contenu et le contenant,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">le pluriel et le singulier,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">l\u2019entr\u00e9e et la sortie,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">le trait et le point, le droit et le courbe, l\u2019horizontal et le vertical (couch\u00e9\/debout) dans la figure,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">et toujours le d\u00e9sordre et l\u2019ordre, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour seulement dire tout \u00e0 la fois les relations du 1<sup>er<\/sup> livre\u00a0: le r\u00e9cit, le rapport, et celles du 2<sup>\u00e8me<\/sup> livre\u00a0: le relais et la relaxe, en m\u00eame temps que les sens divers (3) de note, lettre et correspondance. C\u2019est \u00e9videmment impossible.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Je n\u2019aurais pas d\u00fb avoir besoin, pour le d\u00e9montrer, de rappeler les successions des EV, EU et OEU dans le COUplet ou l\u2019antinomie du complot et de la combe, mais l\u2019accord de l\u2019effet et de la coupe dans le COMplet. Je n\u2019ai m\u00eame pas eu besoin des \u00ab\u00a0bandes\u00a0\u00bb, une association de bandits ou une marge, un trou (que disent la foule et la mort, l\u2019X et le O)\u00a0: l\u2019abstraction plurielle du Trust, la concr\u00e9tude de la Truelle, tous deux issus du Trou\u2026 jusqu\u2019aux multiples sens que notre histoire r\u00e9cente (celle de Marx) en tire \u2014 entre le capitalisme et le prol\u00e9tariat. Mais les trous m\u00e9di\u00e9vaux les contenaient d\u00e9j\u00e0, ces sens, en tant que d\u00e9liements\u00a0: le trou dans la terre pour en extraire le bloc, la disjonction du lien\u00a0; ils ont subsist\u00e9 pendant les mille ans, dans le conflit sans cesse renaissant entre l\u2019esp\u00e8ce et le genre\u00a0: sp\u00e9cialit\u00e9s, sp\u00e9culations, depuis l\u2019aspect, g\u00e9n\u00e9ralit\u00e9, g\u00eanes ou g\u00e8nes, g\u00e9nie depuis le joint.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il n\u2019\u00e9tait besoin de rien de tout cela pour admettre le chaos o\u00f9 tout cela conduit\u2026 Mais des constructions, des ribambelles r\u00e9duites, minutieusement choisies, \u00e9chappent \u00e0 ce destin.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce ne sont pas seulement les p\u00e9riples, ordonn\u00e9s par les \u00eeles mythiques \u2014 de Gilgamesh, Ulysse, Simbad vers l\u2019ouest, puis l\u2019est, mais des ouvrages, des po\u00e8mes interm\u00e9diaires, comme surgis des temps rationalistes\u00a0: le livre des Deux Chemins ou les parcours d\u2019Enlil-Outoul en l\u2019av\u00e8nement de la Justice, ou les derniers Upanishad indiens, puis les Apocalypses, dont la plus parfaite, celle de Jean, en l\u2019av\u00e8nement de l\u2019Amour.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour ne traiter que de ce dernier po\u00e8me (mod\u00e8le pour les mille ans qui ont suivi), on sait que 6 entit\u00e9s diverses s\u2019y succ\u00e8dent, comme des rubans ou des bandes diversement color\u00e9es\u00a0: les Sceaux, les Trompettes, les Tonnerres, les Signes, les Coupes, les Cit\u00e9s\/montagnes\u00a0; mais qu\u2019en l\u2019histoire de chaque entit\u00e9, 7 phases (sceaux, trompettes, tonnerres (non dits), signes, coupes, cit\u00e9s en disent l\u2019in\u00e9vitable d\u00e9clin.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais, d\u2019une autre mani\u00e8re, depuis un pivot-centre\u00a0: le Livre de Miel, des cercles ou des cycles concentriques s\u2019y offrent\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">le M du Livre de Miel au c\u0153ur,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">puis le T de trompette ou de tonnerre,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">le S des sceaux, le S des Signes,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">le C des 4 cavaliers en son d\u00e9but, celui des Coupes, des Cit\u00e9s et du Cavalier Blanc au terme.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En cette balance, ce balancement, le Cavalier \u00e0 l\u2019arc commence, le Cavalier Blanc finit \u2014 tous deux le Sagittaire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au c\u0153ur, le Livre de Miel est l\u2019UN, par les 24 vieillards assis en cercle autour du Tr\u00f4ne de l\u2019Agneau.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Depuis la mort du Sagittaire, en l\u2019\u00e8re canc\u00e9rique, se sont succ\u00e9d\u00e9s les 3 autres cavaliers, les 3 autres sceaux et les 3 premi\u00e8res menaces des trompes. Vers le renouveau du Sagittaire, depuis le Livre de Miel, se seront succ\u00e9d\u00e9s et se succ\u00e8deront les signes, les coupes et les cit\u00e9s-montagnes, par les B\u00eates, les Plaies, les Marchandages, comme par les Cornes bestiales, les Simulacres des deux T\u00e9moins jumeaux, les replis des serpents ou des Reptiles \u2014 dans les 3 t\u00eates de l\u2019Herm\u00e8s Trism\u00e9giste.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais, dans une lecture autre, 2 entit\u00e9s s\u00e9parent la mort du Cavalier \u00e0 l\u2019Arc du Livre de Miel\u00a0: les deux T\u00e9moins g\u00e9melliques, puis le Taureau. 2 entit\u00e9s s\u00e9parent le Livre de Miel de la J\u00e9rusalem Nouvelle\u00a0: les Poissons, le Verseau.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Selon que Jean joue du sens direct ou du pr\u00e9cessionnel.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans le d\u00e9placement des entit\u00e9s cycliques, ou dans la dur\u00e9e de chacune\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ici et l\u00e0, des ordres divers triomphent du d\u00e9sordre, quelque choix du chaos. Me faudrait-il donc \u00e9crire un 3<sup>\u00e8me<\/sup> livre, o\u00f9 je dirais le d\u00e9placement et la mue \u2014 une dialectique absente des deux premiers\u00a0?<\/p>\n<p>Jean-Charles Pichon<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Deuxi\u00e8me livre\u00a0: L\u2019EDIFICATION L\u2019extr\u00eame complexit\u00e9 de l\u2019Enigme ne peut \u00eatre li\u00e9e \u00e0 sa constatation, non plus qu\u2019aux 2 constatations inventoriales dont 2 sommaires portent l\u2019alternative\u00a0: c\u2019est ceci ou cela. 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