{"id":1369,"date":"2012-01-06T17:51:43","date_gmt":"2012-01-06T15:51:43","guid":{"rendered":"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/?p=1369"},"modified":"2012-05-20T15:03:06","modified_gmt":"2012-05-20T13:03:06","slug":"8-les-successions","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/?p=1369","title":{"rendered":"8 &#8211; LES SUCCESSIONS"},"content":{"rendered":"<h2 align=\"center\"><strong>8<\/strong><\/h2>\n<h2 align=\"center\"><strong>LES SUCCESSIONS<\/strong><\/h2>\n<p align=\"center\"><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">J&rsquo;ai montr\u00e9, plut\u00f4t que d\u00e9montr\u00e9, que la Machine existe et que ses diverses lectures rendent compte de ses divers \u00ab\u00a0\u00e9tats d&rsquo;existence\u00a0\u00bb dans l&rsquo;\u00e9tendue, la dur\u00e9e, l&rsquo;espace et le temps. Epellantes, ces lectures sont d&rsquo;accumulation dans le simultan\u00e9 (l&rsquo;espace et le temps); r\u00e9v\u00e9latrices, elles sont de substitution dans le successif (l&rsquo;\u00e9tendue et la dur\u00e9e).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Je n&rsquo;ai pas encore montr\u00e9 que la Machine fonctionne, c&rsquo;est-\u00e0-dire que ses lectures d\u00e9terminent non seulement ses diverses modalit\u00e9s (variations d&rsquo;amplitude, dimensions de l&rsquo;analemme) mais ses diverses relations avec les autres machines, contenues et contenantes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ou bien, la consid\u00e9rant comme une \u00ab\u00a0monade\u00a0\u00bb leibnizienne, j&rsquo;ai d\u00e9crit les principes (de causalit\u00e9 et d&rsquo;acausalit\u00e9 entre autres) qui la d\u00e9terminent <em>en soi<\/em>, ainsi que ses libert\u00e9s, ses \u00ab\u00a0degr\u00e9s de libert\u00e9\u00a0\u00bb propres, mais je n&rsquo;ai pas prouv\u00e9 que ces principes et ces libert\u00e9s soient tels qu&rsquo;ils d\u00e9terminent et sont d\u00e9termin\u00e9s par une machinerie universelle, o\u00f9 toutes les machines concevables ne peuvent exister que l&rsquo;une par l&rsquo;autre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">N\u00e9anmoins, la d\u00e9finition de l&rsquo;Unit\u00e9 \u2013 la seule acceptable \u2013 comme le produit de son quantum et de l&rsquo;inverse de celui-ci : 1 = q X 1\/q atteste qu&rsquo;aucun objet n&rsquo;existe comme contenant de ses parties ou composants sans exister comme contenu en un ensemble; et l&rsquo;exp\u00e9rience nous r\u00e9v\u00e8le que, de m\u00eame, aucun cycle n&rsquo;est quantiquement d\u00e9finissable sans \u00eatre l&rsquo;inverse du quantum d&rsquo;un cycle contenant. Le jour ne vaut pas 24 heures sans \u00eatre le 1\/30 du mois.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En extrapolant \u00e0 la fois l&rsquo;exp\u00e9rimentation cyclique et la formulation quantique de l&rsquo;unit\u00e9, il semble donc que d\u00e9finir un cycle en soi (\u00e0 ses divers degr\u00e9s de lecture) n&rsquo;est qu&rsquo;apparemment un autre probl\u00e8me que d\u00e9finir sa localisation dans l&rsquo;ensemble des cycles. Mais les lois qui ordonnent l&rsquo;extension (ou la r\u00e9duction) de ses dimensions doivent correspondre de quelque mani\u00e8re \u00e0 celles qui d\u00e9finissent sa position. Ni la coexistence des cycles ne doit \u00eatre sans rapport avec leurs quantit\u00e9s de mouvements propres, ni leurs dimensions sans rapport avec la succession des cycles. Et, puisque leurs dimensions d&rsquo;une part, leurs quantit\u00e9s de mouvements de l&rsquo;autre apparaissent d\u00e9termin\u00e9es par leurs \u00a0lectures, il faut que celles-ci, de m\u00eame, d\u00e9terminent la coexistence et la succession des cycles.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A cette condition seule nous pourrons affirmer que la machine fonctionne et que \u00ab\u00a0cela marche\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cependant, la \u00ab\u00a0th\u00e9orie\u00a0\u00bb purement math\u00e9matique sera notre seul guide en ces d\u00e9monstrations. Outre le fait que peu de lecteurs y sont d&#8217;embl\u00e9e dispos\u00e9s, on reconna\u00eetra que la \u00ab\u00a0pure th\u00e9orie\u00a0\u00bb glace l&rsquo;esprit, qu&rsquo;elle l&rsquo;absente de la r\u00e9alit\u00e9 et que trop d&rsquo;exemples la r\u00e9v\u00e8lent comme \u00a0principal agent de l&rsquo;erreur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Une parenth\u00e8se, donc, semble n\u00e9cessaire ici : l&rsquo;\u00e9tude circonstanci\u00e9e d&rsquo;une r\u00e9alit\u00e9 que tous admettent : l&rsquo;ann\u00e9e des 12 mois dans le cycle des 12 ans. Hors de toute th\u00e9orie, cela va sans le dire, et, sous les yeux, le calendrier chinois de l&rsquo;ann\u00e9e <em>Xin-yu<\/em> ou Ann\u00e9e du Coq, 58<sup>\u00e8me<\/sup> ann\u00e9e du 78<sup>\u00e8me<\/sup> cycle sexag\u00e9simal, fond\u00e9 sur le mois lunaire (ou, plut\u00f4t, la lunaison), l&rsquo;ann\u00e9e des 12 mois et les cycles contenants que nous allons \u00e9tudier.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>L&rsquo;ann\u00e9e des 12 mois<\/em><\/strong> \u2013 Cette ann\u00e9e \u2013 notre ann\u00e9e 1981 \u2013 est la 58<sup>\u00e8me<\/sup>\u00a0 d&rsquo;un cycle de 60 ans (5 X 12), dont l&rsquo;ach\u00e8vement, en 1983, compl\u00e8tera 78 cycles ou 4 680 ans depuis le 2<sup>\u00e8me<\/sup> av\u00e8nement de l&rsquo;Empereur Jaune (rev\u00e9cu dans la Connaissance\/Justice), ce qui reconduit l&rsquo;Av\u00e8nement de notre \u00ab\u00a0B\u00e9lier\u00a0\u00bb en 2 697 avant J.-C.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce calcul, non \u00e9tranger aux Tables de Confucius, r\u00e9v\u00e8le pour l&rsquo;av\u00e8nement de l&rsquo;Empereur Blanc (2<sup>\u00e8me<\/sup> r\u00e9veil), le temps de Confucius lui-m\u00eame : -2697 + 2 160 ans = -537. Sans discuter l&rsquo;exactitude du compte : -537 fut aussi l&rsquo;\u00e9poque de la fin de la captivit\u00e9 de Babylone (le Nouveau Temple), l&rsquo;\u00e9poque du Bouddha Gautama dans l&rsquo;Inde, celle du premier J\u00e9sus en Juda, celle de Pythagore en Italie, d&rsquo;H\u00e9raclite et de Parm\u00e9nide en Gr\u00e8ce, etc., je veux m&rsquo;en tenir pour l&rsquo;instant aux calculs non \u00e9sot\u00e9riques qui pr\u00e9cisent simplement l&rsquo;Ann\u00e9e dans sa dur\u00e9e d&rsquo;une part, comme contenante du mois et contenue dans les 12 ans de l&rsquo;autre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Nous le savons : le calcul n&rsquo;est pas simple.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans sa dur\u00e9e apparente, que je nommerai <em>nominale<\/em>, l&rsquo;Ann\u00e9e recouvre toujours les 12 mois. Ses degr\u00e9s de lecture sont donc, sensiblement, les m\u00eames que ceux du mois. Soit au 1\/12 pr\u00e8s :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">328\/330 jours ou 12 mois lunaires,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">360 jours ou 12 mois \u00e9sot\u00e9riques,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">364 jours ou tours de la terre sur elle-m\u00eame,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">365,25 jours gr\u00e9goriens (pour 12 mois de 28, 29, 30 ou 31 jours).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ces degr\u00e9s de lecture, pourtant, sont suffisants pour rendre \u00e0 peu pr\u00e8s impossible la lecture des cycles contenants de l&rsquo;Ann\u00e9e : le cycle des 12 ans, puis celui des 60 (5 X 12), puis celui des 720 ans (60 X 12), puis celui des 4 320 ans ou deux \u00e8res pr\u00e9cessionnelles (720 X 6), etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le premier probl\u00e8me est \u00e9videmment de d\u00e9couvrir une grandeur commune aux diff\u00e9rentes lectures de l&rsquo;ann\u00e9e.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cette grandeur est de 6 940 jours.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En effet : 19 ans X 365,25 = 6 939,75 jours, et 19 X 365 jours 6 heures 9&rsquo;9&Prime;\u00a0\u00bb = 6 940.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">235 mois\u00a0 X 29,53 (la lunaison) = 6 940 jours,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">252 mois X 27, 53 (le mois linaire) = 6 940 jours.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Comme 19 ans \u00e9galement 228 mois gr\u00e9goriens, c&rsquo;est-\u00e0-dire que :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">228 mois gr\u00e9goriens = 235 lunaisons = 252 mois lunaires.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les 228 mois gr\u00e9goriens \u00e9galent 19 ans solaires,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">les 235 lunaisons \u00e9galent 19 ans et 7 mois lunaires,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">les 252 mois lunaires \u00e9galent 21 ans de 330 jours.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si je veux ramener le calcul au 1\/12, puisque le \u00ab\u00a0mois\u00a0\u00bb est le 1\/12 de l&rsquo;ann\u00e9e et l&rsquo;ann\u00e9e le 1\/12 du cycle sup\u00e9rieur, je trouve : 6940\/12 = 578,33 jours et ce nombre : 578,33 me semble d\u00e9nu\u00e9 de toute signification. Il repr\u00e9sente pourtant 21 mois lunaires de 27,57 jours.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Puis, si je partage l&rsquo;ann\u00e9e lunaire (12 X 27,57 = 330,84 jours) en 4 saisons, je trouve que la \u00ab\u00a0saison\u00a0\u00bb lunaire \u00e9gale 82,7 jours.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">578,9 jours \u00e9galent 7 de ces saisons ou une ann\u00e9e lunaire trois-quarts.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Je dois me rappeler alors que le calendrier chinois actuel n&rsquo;est qu&rsquo;une d\u00e9formation d&rsquo;un calendrier plus ancien, qui jouait de 5 et non de 4 saisons :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">82,71 X 4 = 330,84 jours, l&rsquo;ann\u00e9e lunaire ou 4 \u00ab\u00a0saisons\u00a0\u00bb,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">82,71 X 5 = 413,55 jours, l&rsquo;ann\u00e9e mythique ou 5 \u00ab\u00a0saisons\u00a0\u00bb,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">82,71 X 7 = 578,97 jours ou 7 \u00ab\u00a0saisons\u00a0\u00bb (21 mois lunaires).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;ann\u00e9e lunaire n&rsquo;est donc qu&rsquo;une lecture aux 4\/5 ou 8\/10 d&rsquo;un cycle de 5 saisons.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si je consid\u00e8re 413 jours comme la dur\u00e9e r\u00e9elle du cycle, aux 12\/7 ou (e-1) du cycle, l&rsquo;alternative 7\/5 me donne :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">241 ans d&rsquo;<em>unit\u00e9<\/em> + 172 ans de d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence = 413.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les 5\/12 de 578,97 \u00e9galent pr\u00e9cis\u00e9ment 241 jours. Si bien que 578,97 est \u00e9galement la lecture aux 12\/5 de l&rsquo;unit\u00e9 : 241.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ces nombres rendent compte \u00e0 la fois des \u00ab\u00a0apparences\u00a0\u00bb du cycle, \u00e0 ses divers degr\u00e9s de lecture, et de sa \u00ab\u00a0dur\u00e9e\u00a0\u00bb aux 12\/7. Mais rendent-ils compte de sa position contenue\/contenante?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les nombres r\u00e9pondent :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">82,71 jours (la \u00ab\u00a0saison\u00a0\u00bb de l&rsquo;ann\u00e9e lunaire) donnent :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">au 1\/12 : 6,9 jours, c&rsquo;est-\u00e0-dire la <em>semaine<\/em> dans le mois, multipli\u00e9s par 12 : 3\u00a0 ans, c&rsquo;est-\u00e0-dire le <em>quart <\/em>de l&rsquo;activit\u00e9 solaire, sur 12 ans.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les 12 ans reconduisent aux 60 du cycle sexag\u00e9simal (5 X 12); les 60 aux 360 ans (6 X 60) et aux 720 ans (12 X 60), les 360 et les 720 aux 2 160 (6 X 360 ou 3 X 720), etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Nous obtenons un d\u00e9compte qui tient compte de la semaine et de l&rsquo;ann\u00e9e lunaire, des lunaisons, du cycle des 12 ans, des \u00ab\u00a0saisons\u00a0\u00bb de l&rsquo;\u00e8re pr\u00e9cessionnelle et de cette \u00e8re, des \u00ab\u00a0saisons\u00a0\u00bb de la Grande Ann\u00e9e et de la Grande Ann\u00e9e, en poursuivant, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais ce n&rsquo;est plus seulement par le jeu des \u00ab\u00a0lectures\u00a0\u00bb, c&rsquo;est par l&rsquo;int\u00e9gration des 4\/5 ou 8\/10, des 12\/7 (la dur\u00e9e du cycle), des 12\/5, etc. Le tout contenu dans la Machine :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS001.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1374\" title=\"SUCCESSIONS001\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS001.jpg\" alt=\"\" width=\"415\" height=\"50\" srcset=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS001.jpg 415w, http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS001-300x36.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 415px) 100vw, 415px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Autres calculs<\/em><\/strong> \u2013 Rien n&rsquo;interdit que je renouvelle la m\u00eame d\u00e9monstration (ou, sinon la m\u00eame, une tr\u00e8s analogue) sur des exemples diff\u00e9rents : le calendrier sum\u00e9rien ou le calendrier hindouiste, le maya-quich\u00e9 ou le gr\u00e9gorien. Il s&rsquo;agira toujours d&rsquo;un jeu entre diverses lectures d&rsquo;un cycle (lunaire ou solaire, g\u00e9n\u00e9ralement) desquelles seront d\u00e9duits des cycles plus \u00e9tendus.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">G\u00e9n\u00e9ralement aussi, d&rsquo;une construction \u00e0 l&rsquo;autre, les nombres m\u00eames apparaitraient peu diff\u00e9rents. Un \u00e9sot\u00e9risme traditionnel donne : 210 pour 241 (l&rsquo;Unit\u00e9) et 150 pour 172 (sa corruption), donc 360 pour 413 (210 + 150) et 504 aux 12\/5, pour 578,33. Puis, au cycle douze fois sup\u00e9rieur : 2 520 (pour 2 892), 1 800 (pour 2 065) et leur somme : 4 320 pour 4 957; 6 048 pour 6 940, aux 12\/5;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ces nombres autorisent \u00e0 consid\u00e9rer l&rsquo;ann\u00e9e comme un cercle de 360 degr\u00e9s d&rsquo;un jour chacun, et le cycle a.s. comme un cercle de 360 degr\u00e9s de 12 jours chacun.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Plus surprenant est le fait que les diverses sciences contemporaines n&rsquo;ont pas invent\u00e9 une autre m\u00e9thode d&rsquo;approche de la r\u00e9alit\u00e9 que ce recours aux 360 degr\u00e9s et ce <em>transfert<\/em> d&rsquo;une constante \u00e0 l&rsquo;autre (comme l&rsquo;h barr\u00e9 n&rsquo;est que le rayon de la circonf\u00e9rence h). C&rsquo;est qu&rsquo;il s&rsquo;agit de l&rsquo;op\u00e9ration la plus banale, que j&rsquo;effectue plusieurs fois par jour, quand je parle d&rsquo;un b\u00e2ton comme d&rsquo;une unit\u00e9, bien qu&rsquo;il soit un fragment de la branche, ou de l&rsquo;heure comme une telle unit\u00e9, bien qu&rsquo;elle ne soit que le 1\/12 de l&rsquo;horloge, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le jour lui-m\u00eame, est-il le 1\/7 de la semaine et le 1\/28 du mois lunaire ou le 1\/30 du mois \u00e9sot\u00e9rique? J&rsquo;en parle comme s&rsquo;il \u00e9tait l&rsquo;un et l&rsquo;autre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En tant que 1\/30 du mois, il est aussi le 1\/360 de l&rsquo;ann\u00e9e; mais il ne l&rsquo;est plus en tant que 1\/28 du mois lunaire. Puis, il ne contient lui-m\u00eame ni 28 ni 30 heures, mais 24 heures, aux 6\/7 de 28 et aux 4\/5 de 30.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le principe qui permet de tels jeux demeure inconnu de la majorit\u00e9 des hommes (malheureusement, puisque y r\u00e9side la seule d\u00e9terminante <em>relativit\u00e9<\/em>). Mais il n&rsquo;est pas autre, en r\u00e9alit\u00e9, que le principe de l&rsquo;interaction de toute lecture et de tout d\u00e9lit (ou de toute information et de toute entropie), puisque l&rsquo;existence est un tel d\u00e9lit et que je dois, en effet, exister avant de lire : <em>cogito, ergo sum<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Or, nous savons qu&rsquo;exister, c&rsquo;est n\u00e9cessairement se localiser en cette phase de sa propre dur\u00e9e que d\u00e9termine une constante quelconque et o\u00f9 l&rsquo;unit\u00e9 ne s&rsquo;offre \u00e0 \u00ab\u00a0moi\u00a0\u00bb que comme une lecture de ladite phase.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De cette unit\u00e9 fictive, ou du moins relative, et de la constante qui la d\u00e9termine (h barr\u00e9 ou tau-1, tau ou e-1) se d\u00e9duiront donc tous les calculs par lesquels je pr\u00e9tendrai embrasser l&rsquo;univers : de tau les puissances de tau (ou de 10 les puissances de 10, \u00e9quivalentes), de \u03b8+1, 12(\u03b8+1) et, de \u03c0, 10\u03c0, qui s&rsquo;\u00e9quivalent.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ici, tous les jeux s&rsquo;imaginent, comme la p\u00e9riode du carbone 14, sur la base 1\/(e-1), ou les dur\u00e9es de l&rsquo;humanit\u00e9, de la vie, de la mati\u00e8re, sur les puissances de 10. Mieux : ils se r\u00e9alisent, comme les 49 ans sabbatiques ou les 19 ans coraniques, les 52 ans des Azt\u00e8ques, nos 40 heures hebdomadaires, nos 8 heures de travail quotidien. Le cycle imaginaire remplace le cycle r\u00e9el, comme la \u00ab\u00a0semaine\u00a0\u00bb le quartier lunaire ou la \u00ab\u00a0moyenne\u00a0\u00bb des 11,1 ans le cycle d&rsquo;activit\u00e9 solaire en son extr\u00eame complexit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce serait une grave erreur que ne voir dans ces inventions ludiques qu&rsquo;un ph\u00e9nom\u00e8ne \u00e9sot\u00e9rique ou religieux. Plusieurs exemples r\u00e9cents nous prouvent qu&rsquo;il s&rsquo;agit l\u00e0 d&rsquo;un besoin permanent de l&rsquo;esprit, d\u00e8s que l&rsquo;esprit entend s&rsquo;exercer.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Exemple : les Anciens croyaient que tous les corps ob\u00e9issent \u00e0 certains rythmes cycliques d&rsquo;attraction et de r\u00e9pulsion. Notre 18<sup>\u00e8me<\/sup> si\u00e8cle a raill\u00e9 ces croyances, en d\u00e9montrant que certains corps produisent une \u00e9lectricit\u00e9 positive et d&rsquo;autres une \u00e9lectricit\u00e9 n\u00e9gative (vitreuse\/r\u00e9sineuse). Puis, le 19<sup>\u00e8me<\/sup> \u00a0si\u00e8cle a raill\u00e9 ces nouvelles croyances, car tous les corps sont constitu\u00e9s des m\u00eames particules, atomiques hier, subatomiques aujourd&rsquo;hui, et ces particules apparaissent comme li\u00e9es \u00e0 des cycles d\u00e9termin\u00e9s, selon leur charge, positive ou n\u00e9gative, sinon \u00e0 des orbites, selon qu&rsquo;elles s&rsquo;\u00e9loignent ou se rapprochent du noyau. Si bien qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, ce ne sont plus les corps seulement que nous consid\u00e9rons comme ax\u00e9s, mais leurs composants invisibles.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Autre exemple : en de certaines p\u00e9riodes de l&rsquo;Histoire, les maladies \u00ab\u00a0\u00e9pid\u00e9miques\u00a0\u00bb ont pu \u00eatre consid\u00e9r\u00e9es comme li\u00e9es \u00e0 des cycles contenants (plan\u00e9taires); en d&rsquo;autres p\u00e9riodes, telles que la fin du si\u00e8cle dernier, comme li\u00e9es \u00e0 des cycles d&rsquo;activit\u00e9 ou d&rsquo;inertie microscopiques; et, de nouveau, en notre \u00e9poque, \u00e0 des cycles contenants et mal connus (sociologiques ou biologiques).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Troisi\u00e8me exemple : l&rsquo;ancien Grec croyait que le soleil tourne autour de la terre en vingt-quatre heures. Il n&rsquo;avait donc aucun besoin de l&rsquo;ann\u00e9e, dont la succession saisonni\u00e8re lui prouvait pourtant l&rsquo;existence. Nous croyons aujourd&rsquo;hui que ce cycle annuel d\u00e9montre la rotation de la terre autour de notre soleil, cependant que le cycle circadien ne prouve que la rotation de la terre sur elle-m\u00eame. <em>Si<\/em> la terre n&rsquo;est pas immobile, de nombreuses croyances en d\u00e9coulent, qui constituent notre univers mental (dont la constance de la vitesse de la lumi\u00e8re, apr\u00e8s les exp\u00e9riences de Michelson et de\u00a0 Morley). Mais ni la rotation de la terre sur elle-m\u00eame ni sa r\u00e9volution autour de notre soleil n&rsquo;expliquent les mouvements apparents de l&rsquo;astre. D&rsquo;autres hypoth\u00e8ses ont donc vu le jour, depuis le 3<sup>\u00e8me<\/sup> mouvement terrestre de Kepler jusqu&rsquo;au mouvement du syst\u00e8me solaire \u00e0 travers notre galaxie. De sorte qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, ce n&rsquo;est plus le soleil seulement mais le cosmos tout entier qui tourne autour de la terre, elle-m\u00eame non plus immobile il est vrai.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;ironie, en somme, ne na\u00eet pas de la constatation du cycle, que personne ne met en doute, mais de ses interpr\u00e9tations successives, selon qu&rsquo;on le consid\u00e8re comme contenant ou contenu. Plus profond\u00e9ment, il se peut que la raillerie s&rsquo;alimente de la passion qui anime les chercheurs : que <em>quelque chose<\/em>, le soleil, la plan\u00e8te, la lumi\u00e8re ou la particule revienne identiquement au terme d&rsquo;un cycle d\u00e9fini. Car, alors m\u00eame qu&rsquo;il nie le Retour, le plus sceptique des esprits ne se lib\u00e8re pas longtemps de son besoin : s&rsquo;il n&rsquo;attend plus le retour du paradis perdu, il croit en celui du premier Bang.<\/p>\n<p align=\"center\"><strong><em>Le retour \u00e9ternel<\/em><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le retour \u00e9ternel peut \u00eatre d\u00e9fini comme le retour du M\u00eame au terme d&rsquo;un m\u00eame temps ou dans un m\u00eame espace.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">I \u2013 <em>Dans l&rsquo;espace :<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">a) le M\u00eame peut \u00eatre <em>la chose m\u00eame<\/em>. Par exemple, cette unit\u00e9-l\u00e0 d&rsquo;un homme : JE, ou la lune en soi, le soleil en soi.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En ce sens, il est certain que le M\u00eame revient ou peut revenir un grand nombre de fois au m\u00eame lieu, mais il y revient en des \u00e9tats diff\u00e9rents de sa dur\u00e9e : JE en son enfance, sa maturit\u00e9, sa vieillesse, dans ce m\u00eame village ou cette m\u00eame chambre; ou telle plan\u00e8te en soi en un m\u00eame point de l&rsquo;espace, mais la lune par exemple en son premier quartier, sa pl\u00e9nitude, son dernier quartier, son renouvellement. Ou le soleil chaque ann\u00e9e de son cycle d&rsquo;activit\u00e9, mais dans la croissance ou la d\u00e9croissance de cette activit\u00e9 m\u00eame.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Tous les cycles, en ce sens, se ram\u00e8nent \u00e0 une alternance d\u00e9finie : de croissance formelle (par le r\u00e9chauffement) et de d\u00e9croissance formelle (par le refroidissement), ou de coh\u00e9rence massique (par le refroidissement) et d&rsquo;incoh\u00e9rence massique (par le r\u00e9chauffement), etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La chose m\u00eame revient au m\u00eame lieu, mais ce n&rsquo;est pas la m\u00eame chose.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">b) Dans l&rsquo;espace \u00e9galement, le M\u00eame peut \u00eatre <em>la m\u00eame chose<\/em>, dans la mesure o\u00f9 deux Personnes ou deux plan\u00e8tes semblent passer par les m\u00eames \u00e9tats. En ce sens \u00e9galement, deux m\u00eames choses peuvent se retrouver au m\u00eame lieu, dans le m\u00eame \u00e9tat : toutes les plan\u00e8tes du syst\u00e8me solaire \u00e0 l&rsquo;est ou \u00e0 l&rsquo;ouest du soleil, et ce peut \u00eatre dans la m\u00eame phase de croissance ou de d\u00e9croissance.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mon p\u00e8re, puis moi, puis mon fils, nous pouvons nous \u00eatre retrouv\u00e9s dans la m\u00eame chambre, en notre enfance tous les trois.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais les plan\u00e8tes diff\u00e9rentes ne se retrouvent pas sur la m\u00eame orbite; ni mon p\u00e8re et moi au m\u00eame endroit dans la chambre et dans la m\u00eame lumi\u00e8re. Ou bien, si cette co\u00efncidence survient, elle ne peut \u00eatre que hasardeuse et sans la moindre cons\u00e9quence causale.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La th\u00e9orie sera toujours que deux m\u00eames choses, dans le m\u00eame \u00e9tat, ne se retrouvent jamais exactement au m\u00eame lieu (ne serait-ce que parce que, d&rsquo;un passage \u00e0 l&rsquo;autre, le lieu s&rsquo;est modifi\u00e9).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il reste que, dans le premier cas, je pourrai parler de retour (\u00e0 une approximation pr\u00e8s, li\u00e9e \u00e0 la diff\u00e9rence d&rsquo;\u00e9tats de la chose m\u00eame), en me fondant sur le 1\/2, dans l&rsquo;alternance; et que, dans le second cas, je pourrai parler aussi de retour (\u00e0 une approximation pr\u00e8s, li\u00e9e \u00e0 la relativit\u00e9 de l&rsquo;analogie entre les deux m\u00eames choses), en me fondant sur le double ou le 2.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">II \u2013 <em>Dans le temps :<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">a) Un m\u00eame intervalle de temps peut signifier \u00ab\u00a0entre deux \u00e9tats identiques\u00a0\u00bb, par exemple, entre deux premiers quartiers de lunaisons successives, ou entre deux printemps ou entre deux enfances. Je dirai que les deux premiers quartiers se suivent avec un intervalle de 29,5 jours, les deux printemps avec un intervalle de 365,25 jours, les deux enfances avec un intervalle d&rsquo;une g\u00e9n\u00e9ration.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais deux cycles successifs ne pr\u00e9sentent pas la m\u00eame succession d&rsquo;\u00e9tats : ce premier quartier dure 7 jours et le suivant 8 jours; ce printemps est plus bref ou plus long que le pr\u00e9c\u00e9dent (de plusieurs jours); ce fils est n\u00e9 vingt ans apr\u00e8s son p\u00e8re, celui-l\u00e0 trente-cinq ans plus tard.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si bien que deux intervalles de temps entre trois m\u00eames \u00e9tats successifs ne seront jamais exactement les m\u00eames.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">b) Un m\u00eame intervalle de temps peut \u00e9galement signifier \u00ab\u00a0entre deux <em>\u00e9tants<\/em>, successifs ou non\u00a0\u00bb, par exemple entre deux mois lunaires d&rsquo;exactement 27,33 jours ou deux vies de 65 ans. Tous les calendriers se fondent sur cette illusion que tous les jours comportent 24 heures ou toutes les ann\u00e9es 12 mois.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais un jour n&rsquo;est qu&rsquo;un \u00e9tat du cycle lunaire ou saisonnier : il compte plus ou moins 24 heures au cours de la saison, comme le prouve l&rsquo;exp\u00e9rience du Massachusetts; une ann\u00e9e n&rsquo;est que l&rsquo;\u00e9tat d&rsquo;un cycle plus grand, que les Anciens Romains d\u00e9nombraient par 1 461 jours (3 ans de 365 jours et 1 an de 366 jours) et les Egyptiens par 1 461 ans.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En fait, tout le calcul se fonde ici sur le morcellement quantique du cycle, en 12 ou 24, 30 ou 60 parties, le degr\u00e9 de libert\u00e9 \u00e9tant d&rsquo;autant plus faible que le quantum choisi est plus grand.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On le v\u00e9rifie par les trois calculs du mois : le mois solaire, le mois lunaire et la lunaison. Les trois s&rsquo;identifient en 6 940 jours : 228 mois solaires, 235 lunaisons, 252 mois lunaires, selon que le quantum choisi est 6 940 sur 228, 235 ou 252, le degr\u00e9 de libert\u00e9 le moindre \u00e9tant celui du mois lunaire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais, pour autant, parlera-t-on de retour \u00e9ternel au terme des 1 461 ans \u00e9gyptiens ou des 6 940 jours?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On doit se r\u00e9f\u00e9rer ici \u00e0 la loi de Pierre Curie : \u00ab\u00a0dans l&rsquo;addition de plusieurs syst\u00e8mes de ph\u00e9nom\u00e8nes, les sym\u00e9tries ne s&rsquo;ajoutent pas, seulement les dissym\u00e9tries\u00a0\u00bb. Il en va de m\u00eame pour les cycles contenus l&rsquo;un dans l&rsquo;autre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si deux cycles successifs ne sont jamais exactement les m\u00eames (puisqu&rsquo;ils ne sont que des \u00e9tats d&rsquo;un cycle plus grand, en la dur\u00e9e de celui-ci), comment deux cycles non successifs pourraient-ils \u00eatre exactement les m\u00eames (\u00e9tats alors d&rsquo;\u00e9tants qui ne sont que des \u00e9tats d&rsquo;un cycle infiniment plus grand)?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Non seulement le cycle formule un mouvement : par exemple d&rsquo;une plan\u00e8te autour du soleil, mais il formule le mouvement interne du cycle, comme de la pleine lune au dernier quartier dans le mouvement lunaire ou comme du maximum de r\u00e9chauffement au maximum de refroidissement dans le mouvement terrestre (ou dans le mouvement propre au sommeil humain).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La lecture de l&rsquo;un (contenu ou contenant) l&#8217;emporte toujours sur l&rsquo;autre, soit de la lunaison soit du mois lunaire, soit de l&rsquo;activit\u00e9 solaire soit de la conjonction Jupiter-soleil par exemple. Le choix du contenant (quantique) comme du jour de 24 heures ne correspond jamais qu&rsquo;\u00e0 un degr\u00e9 de libert\u00e9 pr\u00e8s avec le choix du contenu (le jour dans l&rsquo;analemme saisonnier).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Le mouvement<\/em><\/strong> \u2013 Je peux donc avoir du mouvement deux visions oppos\u00e9es : soit d&rsquo;un mouvement qui emporte la chose, comme un tapis o\u00f9 se succ\u00e9deraient les couleurs et les formes ou comme un film qui se d\u00e9roule et se projette en se d\u00e9roulant, soit de quelque \u00e9volution\/involution, diastole\/systole, jour\/nuit.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Soit des choses diff\u00e9rentes qui se pr\u00e9sentent successivement, lin\u00e9airement, le long du tapis volant ou du trottoir roulant; soit les m\u00eames choses qui se pr\u00e9sentent diff\u00e9remment pendant l&rsquo;aller et le retour de la balan\u00e7oire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si je parle de temps contenant et contenu, le contenant peut se pr\u00e9senter comme un mouvement-trottoir (aussi longtemps que j&rsquo;ignore son propre contenant), comme j&rsquo;imagine la course de notre galaxie \u00e0 travers le cosmos ou la dur\u00e9e radioactive de l&rsquo;\u00e9lectron dans l&rsquo;inconcevable r\u00e9alit\u00e9; mais le temps contenu, dont je connais le contenant, se pr\u00e9sente toujours \u00e0 moi comme un temps-balan\u00e7oire, en ce moment pr\u00e9cis de son balancement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si je parle de <em>retour<\/em>, il me faut reconna\u00eetre que, dans le premier cas, il exige que le temps-trottoir soit circulaire, afin que je repasse par o\u00f9 je suis pass\u00e9; que, dans le second cas, il exige que le balancement soit r\u00e9gulier, repla\u00e7ant \u00e0 nouveau les choses sous le m\u00eame angle et dans la m\u00eame lumi\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais, dans les deux cas, on voit que je demeure soumis \u00e0 des lois : ou la loi de ma dur\u00e9e-trottoir, qui m&#8217;emporte, du devenir au devenu toujours, ou la loi du temps-balan\u00e7oire qui, dans le jour, l&rsquo;ann\u00e9e, le cycle d&rsquo;activit\u00e9 solaire, etc., me prom\u00e8ne du haut vers le bas, du refroidissement au r\u00e9chauffement, ou de l&rsquo;exc\u00e8s de calcium au manque de calcium, et inversement, selon la fr\u00e9quence et l&rsquo;amplitude du balancement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Egalement, le monde m&rsquo;apparait diff\u00e9rent, soit qu&rsquo;il ne cesse de s&rsquo;obscurcir ou de s&rsquo;affadir au long de ma dur\u00e9e-trottoir, soit que p\u00e9riodiquement il retrouve couleur et vie en chaque aurore, \u00e0 chaque printemps, \u00e0 chaque maximum solaire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;illusion, bien s\u00fbr, est de s&rsquo;attacher aux renversements de la balan\u00e7oire alors que, seul, le trottoir-dur\u00e9e m&#8217;emporte. Ou, du moins, c&rsquo;est l\u00e0 l&rsquo;illusion de la vie, sans laquelle je n&rsquo;accepterai pas de vivre. Mais n&rsquo;y aurait-il pas une illusion de la mort, fin de toute dur\u00e9e, alors que, de toute \u00e9vidence, toute dur\u00e9e n&rsquo;est qu&rsquo;un moment du balancement qui la contient, comme l&rsquo;alternance jour\/nuit contient 9 331 200 vibrations au 1\/100 de seconde, la seconde 9 331 200 vibrations du c\u00e9sium ou l&rsquo;ann\u00e9e 9 331 200 pleines respirations?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il se trouve seulement que chaque \u00eatre habite sa dur\u00e9e : le c\u00e9sium le 1\/9 331 200 de la seconde, le microbe que mon souffle expulse le 1\/9 331 200 de l&rsquo;ann\u00e9e, et mon expiration-dur\u00e9e, que je nomme ma vie, le 1\/9 331 200, peut-\u00eatre, d&rsquo;un autre cycle, que je ne peux m\u00eame concevoir.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pas plus que les formes (leurs apparences) dans l&rsquo;\u00e9tendue ne me r\u00e9v\u00e8lent le v\u00e9ritable espace, contenu dans le plus petit contenu concevable, la mati\u00e8re du temps (la dur\u00e9e) ne me r\u00e9v\u00e8le le temps v\u00e9ritable, contenant du plus grand contenant imaginable, \u00e0 l&rsquo;infini.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>La coh\u00e9rence et le discernement<\/em><\/strong> \u2013 L&rsquo;usage n&rsquo;est pas de consid\u00e9rer l&rsquo;Espace comme le plus petit contenu et le Temps comme le plus grand contenant. La conception contemporaine unit la notion de forme et celle d&rsquo;espace; la notion de mati\u00e8re (masse\/\u00e9nergie) et celle de temps.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais on peut seulement dire :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">a) que les apparences formelles ont toutes une \u00e9tendue, en tant qu&rsquo;elles sont discernables,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">b) que les \u00e9nergies mat\u00e9rielles ont toutes une dur\u00e9e, en tant qu&rsquo;elles sont coh\u00e9rentes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Nous savons maintenant qu&rsquo;il est des formes totalement incoh\u00e9rentes (dans le hasard, ou le jeu ou l&rsquo;acausalit\u00e9, la p\u0153domorphose ou le fractal, ou la particule non polaris\u00e9e), contingentes alors mais aussi contingent\u00e9es, c&rsquo;est-\u00e0-dire localis\u00e9es, comme le boson, au double (spin : 2) sur la derni\u00e8re orbite;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">et qu&rsquo;il est des mati\u00e8res (masse\/\u00e9nergie) totalement indiscernables, comme les ions-\u00e9lectrons eux-m\u00eames (de spin 1\/2) sinon leur accumulation (le trou noir).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mon hypoth\u00e8se est double : que l&rsquo;Espace n&rsquo;est peut-\u00eatre que cette mati\u00e8re indiscernable (hypoth\u00e8se admise aujourd&rsquo;hui) et que le Temps n&rsquo;est peut-\u00eatre que cette forme incoh\u00e9rente mais contingent\u00e9e, dans la contingence; inerte et, par suite, de masse nulle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il s&rsquo;ensuit que, consid\u00e9r\u00e9s du point de vue d&rsquo;un cycle \u00e9tendue\/dur\u00e9e, ma vie, quelque chose pr\u00e9c\u00e8de le cycle et que cette chose est le Temps, quelque chose suit le cycle ou lui survit et que cette chose est l&rsquo;Espace.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les Anciens situaient ce Temps formel depuis l&rsquo;infini jusqu&rsquo;\u00e0 2. Il convient peut-\u00eatre de le situer depuis l&rsquo;infini jusqu&rsquo;\u00e0 tau = 2,154, tel que tau \u00b3 = 10, tau \u2076 = 100, tau\u2079 = 1 000, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les Anciens situaient cet Espace mat\u00e9riel depuis 1\/2 jusqu&rsquo;\u00e0 0 (depuis H\u00e9siode jusqu&rsquo;\u00e0 la Table Gard\u00e9e de l&rsquo;Islam). Il convient peut-\u00eatre de le situer hors de la couleur visible, de 0,4 (ou 5\/12) \u00e0 0.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>La formule<\/em><\/strong> \u2013 De toute fa\u00e7on, jusqu&rsquo;\u00e0 pr\u00e9sent, aucune formule math\u00e9matique n&rsquo;apparaissait commune aux quatre lieux : le Temps et l&rsquo;\u00e9tendue, la dur\u00e9e et l&rsquo;Espace. Mais toutes les constantes math\u00e9matiques d\u00e9couvertes depuis 4 000 ans se rattachent aux constantes : tau-1 = 1,154, \u221ae-1 = 1,309, \u03b8 = 1,618, \u221a5, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Par exemple, \u03c0 = (12 (\u03b8+1))\/10<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">e-1 = (\u221ae-1)\u00b2<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">N (le nombre d&rsquo;Avogadro) = 2(tau+1)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">h (la constante de Planck) = (4\u03c0)\u00b3\/C<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Et toutes ces constantes \u00ab\u00a0primordiales\u00a0\u00bb sont contenues dans la s\u00e9rie des moyennes :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">(\u221a5+1)\/2 = \u03b8; (\u03b8+1)\/2 = \u221ae-1, (\u221ae-1 +1)\/2 = tau-1, ((tau-1)+1)\/2 = \u221atau-1,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">que formule l&rsquo;\u00e9quation : (N + 1)\/2 = n.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De l&rsquo;\u00e9quation des moyennes : (N + 1)\/2 = n, se d\u00e9duisent les calculs de N = 2n \u2013 1,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">N \u2013 1 = 2 (n \u2013 1),<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">n \u2013 1 = (N-1)\/2 = N \u2013 n, etc.,<\/p>\n<p class=\"size-medium wp-image-1463\" title=\"REALITE8\">qui nous permettent de \u00ab\u00a0lire\u00a0\u00bb dans les quatre lieux : le temps et la dur\u00e9e, l&rsquo;\u00e9tendue et l&rsquo;espace, mais aussi d&rsquo;\u00e9tablir les diff\u00e9rentes valeurs des diverses unit\u00e9s.<\/p>\n<div id=\"attachment_1468\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/REALITE81.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-1468\" class=\"size-medium wp-image-1468\" title=\"REALITE8\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/REALITE81-300x225.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"225\" srcset=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/REALITE81-300x225.jpg 300w, http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/REALITE81.jpg 761w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-1468\" class=\"wp-caption-text\">Illustration Pierre-Jean Debenat<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>L&rsquo;application aux quatre lieux<\/em><\/strong> \u00a0\u2013<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A \u2013 n est plus petit que N :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1) dans la dur\u00e9e, n repr\u00e9sente toujours un moment v\u00e9cu.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Par exemple, \u221a(e-1) quand N = \u03b8<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS002.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1384\" title=\"SUCCESSIONS002\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS002.jpg\" alt=\"\" width=\"415\" height=\"45\" srcset=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS002.jpg 415w, http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS002-300x32.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 415px) 100vw, 415px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">2) dans le Temps, n repr\u00e9sente toujours une orbite <em>\u00e0 venir<\/em>. Par exemple, n = 6 quand N = 11.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS003.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1385\" title=\"SUCCESSIONS003\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS003.jpg\" alt=\"\" width=\"415\" height=\"37\" srcset=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS003.jpg 415w, http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS003-300x26.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 415px) 100vw, 415px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans la dur\u00e9e, le sentiment qui r\u00e9git le calcul est le souvenir et la r\u00e9alit\u00e9 qu&rsquo;il mesure est le rejet; dans le Temps, la r\u00e9alit\u00e9 que formule le calcul est le projet et le sentiment qui l&rsquo;inspire est l&rsquo;espoir.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">B \u2013 n est plus que N :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1) dans l&rsquo;\u00e9tendue, n pr\u00e9c\u00e8de N, c&rsquo;est-\u00e0-dire que j&rsquo;anticipe toujours sur l&rsquo;objet. Par exemple, si N (l&rsquo;\u00e9tat actuel) \u00e9gale 0,5 ou 1\/2, n = (0,5 = 1)\/2 = 0,75.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A partir de N = 8:10, n est con\u00e7u comme l&rsquo;unit\u00e9 moins son inverse : (q-1)\/q. Par exemple n = (0,8 + 1)\/2 = (10-1)\/10 = 0,9<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS004.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1386\" title=\"SUCCESSIONS004\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS004.jpg\" alt=\"\" width=\"294\" height=\"37\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">2) dans l&rsquo;Espace, n suit N, graphiquement, c&rsquo;est-\u00e0-dire que je mesure toujours l&rsquo;advenu. Par exemple, si N = -0,2, n = 0,4 :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS005.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1387\" title=\"SUCCESSIONS005\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS005.jpg\" alt=\"\" width=\"294\" height=\"37\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour n = 0, N = 2 X 0 \u2013 1 = -1.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour N = 0, n = 1\/2.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Les trois unit\u00e9s<\/em><\/strong> \u2013 Nous avons vu que l&rsquo;unit\u00e9 absolue ou <em>quantique<\/em> est donn\u00e9e par l&rsquo;\u00e9quation : (q X 1)\/q = 1.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;\u00e9quation demeure exacte si je pose : nq au lieu de q : nq X 1\/nq = 1,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">et d&rsquo;une mani\u00e8re plus g\u00e9n\u00e9rale, pour toute formulation du type : N\/n X n\/N = 1.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans cette acception, l&rsquo;unit\u00e9 quantique est ind\u00e9pendante des sens de la lecture (dans l&rsquo;\u00e9tendue) et du d\u00e9lit de vivre (dans la dur\u00e9e). Elle \u00e9gale toujours 1.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS006.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1388\" title=\"SUCCESSIONS006\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS006.jpg\" alt=\"\" width=\"233\" height=\"39\" \/><\/a>= 1.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pratiquement, toutefois, dans l&rsquo;actuel ou le relatif, ce calcul n&rsquo;est jamais effectu\u00e9. Car l&rsquo;unit\u00e9 relative ou actualis\u00e9e Ur doit \u00eatre saisie comme la succession (la somme) d&rsquo;une certaine lecture du cycle <em>en soi<\/em> et de la lecture de sa dur\u00e9e v\u00e9cue. C&rsquo;est-\u00e0-dire, comme la somme d&rsquo;une certaine surface cyclique et d&rsquo;une certaine surface v\u00e9cue. Soit, selon le th\u00e9or\u00e8me de Pythagore :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D\u00b2 = C&rsquo;\u00b2 + C\u00a0\u00bb\u00b2,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">ou selon l&rsquo;\u00e9quation d&rsquo;Einstein, qui l&rsquo;applique au temps :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">t\u00b2 = s\u00b2 + x\u00b2.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Nous aurons : 1\u00b2 = \u221a1\/N\u00b2 + \u221a(n-1)\u00b2<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">ou : 1 = 1\/N + (n \u2013 1).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour N plus grand que 2, 1\/N est moins grand qu&rsquo;1\/2, n est plus grand\u00a0 que 3\/2 et l&rsquo;unit\u00e9 relative est plus grande que l&rsquo;unit\u00e9 : sous le nom d&rsquo;unit\u00e9 al\u00e9atoire, elle fera l&rsquo;objet d&rsquo;un 3<sup>\u00e8me<\/sup> calcul.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si N = 2, 1\/N = 0,5, n = 1,5, n-1 = 0,5, 1 = 0,5 +0,5 = 1.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0Si N = \u03b8, 1\/N = \u03b8-1, n = \u221ae-1, n-1 = 0,309, 1 = 0,618 + 0,309 = 0,917.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si N = 1,5, 1\/N = 0,66, n = 1,25, n-1 = 0,25, 1 = 0,66 + 0,25 = 0,91.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si N = \u221ae-1, 1\/N = 0,763, n = tau-1, n-1 = 0,154, 1 = 0,763 + 0,154 = 0,917.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si N = tau-1, 1\/N = 0,866, n = \u221atau-1, n-1 = 0,077, 1 = 0,866 + 0,077 = 0,943.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si N = 1, 1\/N = 1, n = 1, n-1 = 0, 1 = 1 +0 = 1.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il y a contraction de l&rsquo;unit\u00e9 relative de n-1 = 0 \u00e0 n-1 = 2\/12 = 1\/4, et dilatation de Ur de n-1 = 3\/12 \u00e0 n-1 = 6\/12 = 1\/2.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cela se v\u00e9rifie par la contraction du cycle circadien entre les \u00e9quinoxes et les solstices, ou celle de la phase lunaire sur 6 940 jours. Je l&rsquo;ai longuement v\u00e9rifi\u00e9 dans l&rsquo;\u00e8re pr\u00e9cessionnelle de 2 160 ans, qui peut se r\u00e9duire jusqu&rsquo;\u00e0 1 980 ans (dans les 11\/12 de l&rsquo;\u00e8re) ou plus pr\u00e9cis\u00e9ment jusqu&rsquo;\u00e0 2 160 X 0,91 = 1 976 ans, comme on le v\u00e9rifie par l&rsquo;\u00e9cart entre la r\u00e9forme d&rsquo;Esdras, r\u00e9formatrice du B\u00e9lier : -432, et le concile de Trente, r\u00e9formateur du Poisson : 1545 : 1 977 ans.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cette contraction \u00e9tait connue d&rsquo;Ez\u00e9chiel et de Platon, qui la situaient \u00e0 390 ans et 354 ans de la fin de l&rsquo;\u00e8re; elle est reconsid\u00e9r\u00e9e en physique subatomique, sous le nom de pr\u00e9cession de Larmor, aux 6\/10 de la dur\u00e9e p\u00e9riodique (au 1\/2) de la particule : le point de r\u00e9sonance o\u00f9 l&rsquo;\u00e9lectron \u00e9met un photon de lumi\u00e8re<a title=\"\" href=\"#_ftn1\">[1]<\/a>, ainsi que, d&rsquo;ailleurs, par la macrobiologie, aux 3\/5 de la double h\u00e9lice, o\u00f9 une certaine r\u00e9gularit\u00e9 se reconstitue.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Comme le Yi King, Platon figurait le renversement pr\u00e9cessionnel par les deux cercles du M\u00eame et de l&rsquo;Autre, et c&rsquo;est aussi par la double rotation de la particule que la physique nucl\u00e9aire le figure aujourd&rsquo;hui, en admettant une perte d&rsquo;\u00e9nergie\/masse et une r\u00e9duction de fr\u00e9quence quand l&rsquo;\u00e9lectron inverse son mouvement, de l&rsquo;\u00e9loignement au rapprochement du noyau.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Lorsque, artificiellement, on recharge la particule, elle s&rsquo;\u00e9loigne donc du noyau; et c&rsquo;est ce qui se passe aussi, \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle macroscopique, dans ces p\u00e9riodes d&rsquo;excitation (rationalistes\/mat\u00e9rialistes) qui ach\u00e8vent l&rsquo;\u00e8re pr\u00e9cessionnelle. Car, accroissant son \u00e9nergie et sa fr\u00e9quence, la particule \u2013 ou l&rsquo;entit\u00e9 \u2013 n&rsquo;acc\u00e9l\u00e8re que son entropie et ne rapproche que sa fin (ou ionisation).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais quel feu d&rsquo;artifices!<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Quant \u00e0 la troisi\u00e8me unit\u00e9, il ne semble pas que son calcul puisse \u00eatre aussi simple. Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de la survie de la mati\u00e8re dans l&rsquo;Espace ou de l&rsquo;av\u00e8nement de la forme dans le Temps, il appara\u00eet que cette forme ne peut \u00eatre que vide ou de masse nulle et cette mati\u00e8re inlocalisable.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Puisque la vitesse est fonction de la masse\/\u00e9nergie, ou \u00e0 l&rsquo;inverse, comme on le v\u00e9rifie par l&rsquo;augmentation d\u00e9mesur\u00e9e de la masse du m\u00e9son \u00e0 l&rsquo;approche de la vitesse de la lumi\u00e8re, une forme sans masse se pr\u00e9sente comme inerte ou sa quantit\u00e9 de mouvements comme hasardeuse, incoh\u00e9rente.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Puisque un objet qu&rsquo;on ne peut localiser est, par d\u00e9finition, indiscernable, une mati\u00e8re sans forme ne peut \u00eatre qu&rsquo;invisible.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans la mesure o\u00f9 je d\u00e9finis toute unit\u00e9, quantique ou actualis\u00e9e, comme une quantit\u00e9 de mouvements localisable, un \u00eatre non localisable (la substance spatiale) ou non coh\u00e9rent (la forme temporelle) ne peut \u00eatre que d\u00e9pourvu d&rsquo;unit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">N\u00e9anmoins, j&rsquo;ai amis que <em>quelque chose<\/em> existe, qui pr\u00e9c\u00e8de l&rsquo;apparence dans l&rsquo;\u00e9tendue et qui succ\u00e8de \u00e0 la dur\u00e9e du cycle. Car, si cette chose n&rsquo;existait pas, je ne vois pas d&rsquo;o\u00f9 na\u00eetrait le cycle et ce que deviendrait l&rsquo;\u00e9nergie\/masse qui l&rsquo;anime.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Autrement dit, je sais que le temps-trottoir des apparences n&rsquo;est qu&rsquo;une partie ou un \u00e9tat d&rsquo;un autre mouvement (que j&rsquo;imagine comme circulaire) et que la dur\u00e9e-balan\u00e7oire n&rsquo;est que la somme ou le produit ou la puissance d&rsquo;une infinit\u00e9 d&rsquo;autres balan\u00e7oires (d&rsquo;une multitude de danses corpusculaires).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Puisque l&rsquo;unit\u00e9 quantique n&rsquo;est que le produit de l&rsquo;\u00e9tendue par de la dur\u00e9e, et l&rsquo;unit\u00e9 relative la somme d&rsquo;u \u00e9tat de cette \u00e9tendue et d&rsquo;un moment de cette dur\u00e9e [1\/N + (N-n)], il faut qu&rsquo;un certain rapport existe entre l&rsquo;Espace et le Temps, tel que s&rsquo;y r\u00e9v\u00e8le l&rsquo;unit\u00e9 troisi\u00e8me, mat\u00e9riellement potentielle ou formellement imaginaire, que je nomme l&rsquo;<em>Unit\u00e9 al\u00e9atoire<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>La sym\u00e9trie asym\u00e9trique<\/em><\/strong> \u2013 Si je veux repr\u00e9senter g\u00e9om\u00e9triquement la formule :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS007.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1391\" title=\"SUCCESSIONS007\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS007.jpg\" alt=\"\" width=\"411\" height=\"290\" srcset=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS007.jpg 411w, http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS007-300x211.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 411px) 100vw, 411px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1) Mais je sais aussi, en application de la formule des moyennes, que n-1 = (N-1)\/2, c&rsquo;est-\u00e0-dire que c est la moiti\u00e9 de b si c (la dur\u00e9e) \u00e9gale n-1. Il se v\u00e9rifie ais\u00e9ment que l&rsquo;\u00e9quation demeure exacte quelle que soit la valeur de c.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La somme a + d demeurant \u00e9gale \u00e0 la somme b + c et celle-ci \u00e9galant toujours 3c, il suit que a + d = 3c : la r\u00e9duction de d (dans l&rsquo;Espace) est proportionnelle \u00e0 l&rsquo;augmentation de a (dans le Temps).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">2) Cependant, toujours v\u00e9rifi\u00e9e, l&rsquo;\u00e9quation : n-1 = (N-1)\/2 n&rsquo;est applicable \u00e0 l&rsquo;\u00e9quation : b + c = a +d = 3c que dans un cas particulier o\u00f9 n = 2(N = 3) :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">2 +1 = 3 + 0 = 3.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C&rsquo;est-\u00e0-dire que cette \u00e9quation n&rsquo;est qu&rsquo;un cas particulier de l&rsquo;\u00e9quation plus g\u00e9n\u00e9rale : N = 2n &#8211; 1, \u00a0selon laquelle (n-1) + 1 = n.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS008.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1392\" title=\"SUCCESSIONS008\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS008.jpg\" alt=\"\" width=\"402\" height=\"286\" srcset=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS008.jpg 402w, http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS008-300x213.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 402px) 100vw, 402px\" \/><\/a><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS009.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1393\" title=\"SUCCESSIONS009\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS009.jpg\" alt=\"\" width=\"413\" height=\"588\" srcset=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS009.jpg 413w, http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS009-210x300.jpg 210w\" sizes=\"auto, (max-width: 413px) 100vw, 413px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C&rsquo;est-\u00e0-dire que l&rsquo;\u00e9tendue comme le Temps peut recouvrir le Tout spatial-temporel quand 1 = q = 12 = le Temps (12 e) moins l&rsquo;\u00e9tendue 12(e-1).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Analogiquement le jeu se jouera aussi bien avec les 12 tribus ou les 12 chevaliers ou les 12 pierres pr\u00e9cieuses, astrologiquement avec les 12 signes, alchimiquement avec les 12 op\u00e9rations, philosophiquement avec les 12 cat\u00e9gories, th\u00e9ologiquement avec les 12 imams ou les 12 avatars tamouls, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Calend\u00e9riquement, avec les 12 mois dans l&rsquo;ann\u00e9e ou les 12 fois 2 heures du jour, ou les 12 \u00e8res dans la Grande Ann\u00e9e; mais aussi bien, dans le cercle de 360 degr\u00e9s, avec les 360 jours annuels (12 mois), ou les 25 920 parties h\u00e9bra\u00efques dans le jour, les 9 331 200 parties dans l&rsquo;ann\u00e9e ou les\u00a0 9 331 200 ans ( 25 920 X 360) du Grand Kalpa. Ou, m\u00eame les 12 960 d&rsquo;une demi-grande ann\u00e9e ou les 129 600 = 360 au carr\u00e9, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Chronologiquement, le jeu ne sera pas si complexe, puisque :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">a) en tenant compte de l&rsquo;unit\u00e9 al\u00e9atoire, les unit\u00e9s s&rsquo;ajoutent comme d&rsquo;un nombre entier \u00e0 l&rsquo;autre : 3, 4, 5, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">b) sans tenir compte de l&rsquo;unit\u00e9 al\u00e9atoire, la dur\u00e9e n&rsquo;est que l&rsquo;Espace = 1, l&rsquo;\u00e9tendue la dur\u00e9e + 1 et le Temps l&rsquo;\u00e9tendue + 1, et que, dans les deux cas :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">l&rsquo;\u00e9tendue + la dur\u00e9e = le Temps + l&rsquo;Espace,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">l&rsquo;\u00e9tendue + la dur\u00e9e \u2013 l&rsquo;espace = le Temps,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">N, le moment ou l&rsquo;\u00e9tat r\u00e9el = 2n (la lecture que j&rsquo;en fais) \u2013 1 et la distance intellectuelle ou le degr\u00e9 de libert\u00e9 N-n = n-1 = (N-1)\/2.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Unique fondement math\u00e9matique de tous les calculs pr\u00e9c\u00e9dents, le degr\u00e9 de libert\u00e9 N-n n&rsquo;est que la <em>p\u00e9riode<\/em> de l&rsquo;in\u00e9vitable \u00e9cart (temporel ou spatial) entre le moment ou l&rsquo;\u00e9tat r\u00e9el et l&rsquo;introuvable unit\u00e9 : N-1.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce degr\u00e9 de libert\u00e9 (N-n) ne peut \u00e9videmment que cro\u00eetre \u00e0 mesure que cro\u00eet N-1, c&rsquo;est-\u00e0-dire dans l&rsquo;exercice de tout raisonnement causal, que celui-ci s&rsquo;exerce dans l&rsquo;\u00e9tendue (n&gt;N) ou dans la dur\u00e9e (n&lt;N).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au contraire, dans l&rsquo;exercice du raisonnement non-causal, l&rsquo;\u00e9cart N-1 (et par suite l&rsquo;\u00e9cart N-n) tendront \u00e0 s&rsquo;annuler.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On donnera, comme exemple de raisonnement non-causal, toute math\u00e9matique symbolique, fond\u00e9e sur des nombres constants, tels que le nombre 12 ou toutes les constantes des moyennes ou, d&rsquo;une mani\u00e8re plus g\u00e9n\u00e9rale, toute <em>constatation<\/em> math\u00e9matique, tr\u00e8s comparable \u00e0 la constatation ludique des figures et des r\u00e8gles d&rsquo;un jeu.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Q\/(Q-5)<\/em><\/strong> \u2013 Dans ce premier exemple, la constatation est celle de la double s\u00e9rie qui ordonne les moments de la dur\u00e9e :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">a) la s\u00e9rie des moyennes : \u221atau-1, tau-1, \u221ae-1, \u03b8 jusqu&rsquo;\u00e0 e-1,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">b) la s\u00e9rie fractionnelle : 12\/11, 12\/10, 12\/9, 12\/8, 12\/7.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On voit que chacun de ces nombres est recouvert par la formulation : Q\/ (Q-5) :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u221atau-1 = 69\/64, \u03b8-1 = 39\/34, \u221ae-1 = 21\/16, e-1 = 17\/5,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">12\/11 = 60\/55, 12\/10 = 30\/25, 12\/9 = 20\/15, 12\/8 = 15\/10.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Nous dirons donc que, dans la dur\u00e9e d&rsquo;un cycle (et de l&rsquo;objet qui \u00e9pouse ce cycle), la formulation Q\/(Q-5) est pr\u00e9pond\u00e9rante. Or, elle formule seulement la somme de l&rsquo;unit\u00e9 quantique : Q\/Q et de la fraction : 5\/q, comme 12\/7 = 7\/7 + 5\/7 = 1 + (N-1) si 12\/7 = N.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si Q\/(Q-5) formule <em>tous<\/em> les moments de sa dur\u00e9e, cela signifie qu&rsquo;\u00e0 tout moment de sa dur\u00e9e, un corps quelconque est \u00e0 la fin d&rsquo;un cycle : N-1 se formule 5\/q.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Les quatre cinqui\u00e8mes<\/em><\/strong> \u2013 La constatation qui fonde le calcul est celle de la constance du rapport entre les puissances de 2 d&rsquo;une part et la s\u00e9rie des moyennes : N = 11 pour n = 6, N = 21 pour n = 11, N = 41 pour n = 21, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS010.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1397\" title=\"SUCCESSIONS010\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS010.jpg\" alt=\"\" width=\"327\" height=\"47\" srcset=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS010.jpg 327w, http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS010-300x43.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 327px) 100vw, 327px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En sorte que la lecture \u00ab\u00a0apparentielle\u00a0\u00bb du cycle, en ses 4\/5, r\u00e9v\u00e8le la succession de la s\u00e9rie des moyennes \u00e0 l&rsquo;infini.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cherchant \u00e0 comprendre la r\u00e8gle de ce jeu, je m&rsquo;avisai de le jouer non plus \u00e0 partir de l&rsquo;unit\u00e9 quantique : 1, mais \u00e0 partir de toute unit\u00e9 al\u00e9atoire : q.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La figure-cl\u00e9 des moyennes :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS011.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1398\" title=\"SUCCESSIONS011\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS011.jpg\" alt=\"\" width=\"160\" height=\"50\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">pr\u00e9sente alors au plus simple le rapport : q = 1, n-q = 2, n = 3, N = 5,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">tel que : q = N\/5, n = 3n\/5, n + q = 4N\/5, et (n + q)\/N = 4\/5.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Or, ce rapport demeure constant pour toutes les applications math\u00e9matiques, \u00e9sot\u00e9riques et scientifiques de la figure :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour N = 360\u00b0 (le cercle), q = 72\u00b0, n = 216\u00b0, n + q = 288\/360 aux 4\/5,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">N = 2 160 ans (l&rsquo;\u00e8re), q = 432, n = 1 296, n + q = 1 728\/2 160,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">N = 9 331 200 (vibrations du c\u00e9sium ou respirations, etc.), q = 1 886 240, \u00a0\u00a0\u00a0n = \u00a05 598 720, n + q = 7 464 960, aux 4\/5 de 9 331 200.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Enfin, ces 4\/5 se pr\u00e9sentent toujours comme une puissance de 12 (ou son multiple) : 228 = 2 X 12\u00b2; 1 728 = 12\u00b3; 7 464 960 = 30 X 12\u2075.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS012.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1399\" title=\"SUCCESSIONS012\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS012.jpg\" alt=\"\" width=\"382\" height=\"196\" srcset=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS012.jpg 382w, http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS012-300x153.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 382px) 100vw, 382px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour la succession des nombres entiers :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">si x = 2, n + q = 4N\/5 = 24\/5, N = 6 = 2n-q, N + q = 4,8 q = 1,2 n = 3,6<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">x = 3, n + q = 4N\/5 = 44\/5, N = 11, N + q = 8,8 q = 2,2 n = 6,6<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">x = 4, n + q = 16,8 N =21, q = 4,2 n = 12,6<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">x = 5, n + q = = 32,8 N = 41, q = 8,2 n = 24,6, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans l&rsquo;\u00e9tendue ou dans le cycle, \u00e0 partir de l&rsquo;unit\u00e9 quantique 1, et dans le Temps ou dans les cycles sup\u00e9rieurs, \u00e0 partir de l&rsquo;unit\u00e9 al\u00e9atoire q, la fraction 4\/5 se pr\u00e9sente comme constante. Elle \u00e9tablit, hors tout degr\u00e9 de libert\u00e9, l&rsquo;\u00e9galit\u00e9 des deux rapports : 2 puissance x\/N-1 et (n +q)\/N, dans le contenu du cycle, son <em>\u00e9tat<\/em>, N-1, d&rsquo;o\u00f9 se d\u00e9duit le degr\u00e9 de libert\u00e9 N-n = (N-1)\/2, et dans les contenants du cycle \u00e0 l&rsquo;infini.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Les niveaux <\/em><\/strong>\u2013 J&rsquo;ai pu consid\u00e9rer le d\u00e9nombrement :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS013.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1400\" title=\"SUCCESSIONS013\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS013.jpg\" alt=\"\" width=\"417\" height=\"268\" srcset=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS013.jpg 417w, http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS013-300x192.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 417px) 100vw, 417px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">l&rsquo;une est un cas particulier de l&rsquo;autre, bien que l&rsquo;\u00e9galit\u00e9 : a + d = b + c puisse \u00eatre pr\u00e9serv\u00e9e, si d = c.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il me faut consid\u00e9rer les trois formulations : c\/d = 1\/0 = \u221e, c = d +1 et c = d comme trois <em>niveaux<\/em> de la perception cyclique, selon que le rapport c\/d est l&rsquo;infini, le reste c-d l&rsquo;unit\u00e9, et l&rsquo;Espace d l&rsquo;\u00e9quivalent de la dur\u00e9e c.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au niveau du rapport, l&rsquo;\u00e9tendue (b) est le double de la dur\u00e9e et le Temps (a) le triple de celle-ci,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">au niveau du reste, l&rsquo;\u00e9tendue est la somme : dur\u00e9e plus unit\u00e9, et le Temps est la somme : \u00e9tendue plus unit\u00e9,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">au niveau de l&rsquo;\u00e9quivalence, dur\u00e9e = Espace, l&rsquo;\u00e9tendue et le Temps sont \u00e9quivalents de m\u00eame.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il demeure que, dans cette triple lecture, l&rsquo;Espace est tant\u00f4t la dur\u00e9e moins l&rsquo;unit\u00e9, tant\u00f4t 0, tant\u00f4t \u00e9gal \u00e0 la dur\u00e9e. Ce ne peut \u00eatre simultan\u00e9ment.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si d = c-1, d = 0 quand c = 1.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il faut donc admettre que d = c au-del\u00e0 de d = 0. C&rsquo;est-\u00e0-dire que l&rsquo;Espace devient une autre dur\u00e9e au-del\u00e0 de a\/d = 2,998.10\u00b9\u2070.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS014.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1401\" title=\"SUCCESSIONS014\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS014.jpg\" alt=\"\" width=\"358\" height=\"68\" srcset=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS014.jpg 358w, http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS014-300x56.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 358px) 100vw, 358px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La seule \u00e9quation qui demeure v\u00e9rifiable \u00e0 travers les trois niveaux est a + d = b + c ou l&rsquo;Espace + le Temps = la dur\u00e9e + l&rsquo;\u00e9tendue. Mais je ne la v\u00e9rifie que dans le simultan\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De ce fait, la figure ci-dessus est ou bien th\u00e9oriquement fausse ou bien pratiquement inutilisable. Quand, dans deux quelconques des quatre lieux, les trois niveaux se pr\u00e9sentent comme <em>successifs<\/em> en chaque lieu (et concordants d&rsquo;un lieu \u00e0 l&rsquo;autre), ils se pr\u00e9sentent comme <em>simultan\u00e9s<\/em> dans les autres lieux.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Or, si je ne puis approcher l&rsquo;Etre que dans cette contradiction fondamentale, je ne le dirai <em>absolument<\/em> (\u00e0 la fois et successivement dans son retour et ses mutations) que par l&rsquo;hypoth\u00e8se des 12 ( 3 X 4) : conditionnements, conservations, cat\u00e9gories, symboles, lois, arch\u00e9types, d\u00e9mons, dieux, etc., selon le douzi\u00e8me choisi.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Les nominations hors du cycle<\/em><\/strong> \u2013 Nous avons vu qu&rsquo;en effet, les 4\/5 du cycle se pr\u00e9sentent toujours comme un multiple des 12 nominations : 12, 144, 1 728, etc. D&rsquo;o\u00f9 le probl\u00e8me : comment se pr\u00e9sente hors de soi (dans le Temps et dans l&rsquo;Espace) une telle \u00e9tendue-dur\u00e9e?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le cycle en soi, comporte comme sommation le nombre e-1 = 12\/7.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Sa lecture aux 4\/5 sera les 4\/5 de (e-1) = 1,37456 + 7\/5.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si N = 1,37546, 1\/n = 0,7275, ou e-2 \u00e0 0,01 pr\u00e8s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cette lecture exclut l&rsquo;unit\u00e9 quantique : e-2 = (e-1)-1 et le rapport \u00e9tendue\/espace-temps devient :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS015.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1402\" title=\"SUCCESSIONS015\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS015.jpg\" alt=\"\" width=\"400\" height=\"74\" srcset=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS015.jpg 400w, http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS015-300x55.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">pour sauvegarder l&rsquo;\u00e9quivalence : \u00e9tendue + dur\u00e9e = Espace + Temps.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">J&rsquo;aurai cr\u00e9\u00e9 une <em>forme vide<\/em> (qui ne contient plus l&rsquo;Unit\u00e9) aux 4\/5 de la lecture du cycle et, dans le Temps, aux (2<sup>e<\/sup>-3 = 12\/5) de l&rsquo;unit\u00e9 quantique. Si la lecture est aux 4\/5 de l&rsquo;unit\u00e9 cyclique, la forme vide est aux 7\/5 (12\/5 \u2013 5\/5) de l&rsquo;unit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Une telle forme vide sera le cycle chinois o\u00f9 les 5 saisons sont lues 4 dans le cadre des 7 (ou les 15 lunaisons, 12 en 21). Elle reporte le cycle de 180 ans en 144 ans sur 252 ans ou le cycle \u00ab\u00a0pr\u00e9cessionnel\u00a0\u00bb en 1 728 sur 3 024 ans, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS016.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1403\" title=\"SUCCESSIONS016\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS016.jpg\" alt=\"\" width=\"400\" height=\"78\" srcset=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS016.jpg 400w, http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS016-300x58.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce n&rsquo;est rien que l&rsquo;application de l&rsquo;\u00e9quivalence :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1 + 2(e-2) = (e-1) + (e-2) = 2e \u2013 3?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">l&rsquo;unit\u00e9 + la nomination aux 4\/5 = le cycle + sa dur\u00e9e entropique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS017.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1404\" title=\"SUCCESSIONS017\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/SUCCESSIONS017.jpg\" alt=\"\" width=\"284\" height=\"68\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Jean-Charles Pichon<\/p>\n<div style=\"text-align: justify;\"><\/div>\n<hr align=\"left\" size=\"1\" width=\"33%\" \/>\n<div>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a title=\"\" href=\"#_ftnref1\">[1]<\/a> \u00a0A 4\/10 de la fin de sa <em>p\u00e9riode<\/em>, la particule est aux 2\/10 de la fin de son unit\u00e9-vie. 2\/10 = 432\/2 160. Les 8\/10 ou 4\/5 de son unit\u00e9-vie sont alors v\u00e9cus.<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>8 LES SUCCESSIONS \u00a0 J&rsquo;ai montr\u00e9, plut\u00f4t que d\u00e9montr\u00e9, que la Machine existe et que ses diverses lectures rendent compte de ses divers \u00ab\u00a0\u00e9tats d&rsquo;existence\u00a0\u00bb dans l&rsquo;\u00e9tendue, la dur\u00e9e, l&rsquo;espace et le temps. 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