{"id":1319,"date":"2012-01-07T17:16:25","date_gmt":"2012-01-07T15:16:25","guid":{"rendered":"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/?p=1319"},"modified":"2012-05-20T15:02:29","modified_gmt":"2012-05-20T13:02:29","slug":"7-la-derobade-du-sens","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/?p=1319","title":{"rendered":"7 &#8211; LA DEROBADE DU SENS"},"content":{"rendered":"<h2 align=\"center\"><strong>7<\/strong><\/h2>\n<h2 align=\"center\"><strong>LA DEROBADE DU SENS<\/strong><\/h2>\n<p align=\"center\"><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si notre premi\u00e8re difficult\u00e9 : l&rsquo;ind\u00e9termination de l&rsquo;Unit\u00e9 se r\u00e9sout par la plus pr\u00e9cise des s\u00e9ries, ne se peut-il pas que notre deuxi\u00e8me probl\u00e8me : l&rsquo;ind\u00e9termination du sens se r\u00e9solve de m\u00eame, par la rigueur de son \u00e9nonc\u00e9?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La diff\u00e9rence est qu&rsquo;au d\u00e9part de la premi\u00e8re difficult\u00e9, nous poss\u00e9dions une formule pr\u00e9cise, quoique paradoxale : q X 1\/q = 1 et que, de son \u00e9nonc\u00e9 jusqu&rsquo;\u00e0 sa solution, le premier probl\u00e8me n&rsquo;a cess\u00e9 de s&rsquo;offrir \u00e0 nous sous un aspect num\u00e9rique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Rien d&rsquo;analogue ici.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Aucune formule irr\u00e9futable ne pose le probl\u00e8me du sens. Aucun nombre ne nous y guide : tout au plus les signes + et -.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Encore appara\u00eet-il, \u00e0 l&rsquo;examen de toutes les machines propos\u00e9es, que le Plus et le Moins n&rsquo;y offrent pas toujours cet aspect num\u00e9rique. Si les machines nombr\u00e9es (celles de Lie tseu, de Platon, de la <em>Kosmopoiia<\/em>, du Coran, de l&rsquo;hindouisme, etc.) entendent les deux signes dans ce <em>sens<\/em> : le croissant\/le d\u00e9croissant, le plus grand\/le plus petit, il est clair que d&rsquo;autres machines (celles de Tabi, d&rsquo;Ez\u00e9chiel, de Nuysement, de Kafka, de Duchamp mais aussi de Saussure par exemple) entendent \u2013 ou plut\u00f4t lisent \u2013 les deux signes comme des positions : plus \u00e0 droite\/plus \u00e0 gauche, plus au nord\/plus au sud ou plus loin\/plus proche d&rsquo;un point d\u00e9fini.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En ce <em>sens<\/em>, ces derni\u00e8res machines nous parlent soit de \u00ab\u00a0distance\u00a0\u00bb (Tabi est au plus loin ou plus pr\u00e8s de sa Ville), soit de \u00ab\u00a0localisation\u00a0\u00bb dans le <em>sens<\/em> horizontal ou dans le sens vertical (au sup\u00e9rieur, \u00e0 l&rsquo;inf\u00e9rieur), etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais il est vrai que, tr\u00e8s vite, distances ou localisations se nombrent : je calcule l&rsquo;\u00e9loignement ou l&rsquo;approche, en coud\u00e9es, en m\u00e8tres, en ann\u00e9es; je mesure les coordonn\u00e9es qui s\u00e9parent le point \u00e9tudi\u00e9 du point donn\u00e9 pour origine (au croisement des deux axes).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Plus tard, m\u00eame, par l&rsquo;invention des abscisses, des courbes diff\u00e9rentielles, puis des courbes int\u00e9grales, je nombre \u00e9galement la distance, depuis l&rsquo;origine, de n&rsquo;importe quel point situ\u00e9 hors des axes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans tous ces cas, simples ou complexes, un principe demeure respect\u00e9 : le sens se prend toujours du plus petit au plus grand, soit du \u2013 vers le +, soit de 0 vers x.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais toujours le sens vectoriel choisi (horizontal\/vertical) se pr\u00e9sente comme conditionn\u00e9, occultement, par un sens s\u00e9mantique, tel que le sens de positionnement, de probabilit\u00e9 de position, ou de num\u00e9ration, de quantit\u00e9s de mouvements, d&rsquo;accroissement et de d\u00e9croissance.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C&rsquo;est alors que le probl\u00e8me se pose et qu&rsquo;il ne semble pas devoir \u00eatre ais\u00e9ment r\u00e9solu.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>La d\u00e9monstration math\u00e9matique<\/em><\/strong> \u2013 A chaque lecture de la s\u00e9rie 11\/12, 10\/12, 9\/12, etc. correspond une nouvelle s\u00e9rie \u2013 croissante \u2013 des degr\u00e9s de libert\u00e9 de lecture : aux : q-1\/q, q-2\/q, q-3\/q, etc. C&rsquo;est-\u00e0-dire des degr\u00e9s de libert\u00e9 de : 1\/q, 2\/q, 3\/q, comme je l&rsquo;ai montr\u00e9 pr\u00e9c\u00e9demment.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Or, chaque factorielle inverse peut \u00eatre \u00ab\u00a0lue\u00a0\u00bb par l&rsquo;un des nombres de la s\u00e9rie de lectures (\u00e0 l&rsquo;exception de l&rsquo;unit\u00e9 causale).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1\/2 = 6\/12<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1\/2 + 1\/6 = 8\/12<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1\/2 + 1\/6 + 1\/24 = 17\/24<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1\/2 + 1\/6 + 1\/24 + 1\/120 = 43\/60<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1\/2 + 1\/6 + 1\/24 + 1\/120 + 1\/720 = 517\/720 &lt; 54\/72 ou 9\/12 etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Aucune de ces lectures, \u00e0 l&rsquo;infini, n&rsquo;atteint le degr\u00e9 de lecture des 9\/12, puisque la sommation des factorielles inverses moins l&rsquo;unit\u00e9 est (e-2) ou la fraction 5\/7 = 60\/84 au lieu de 63\/84 = 9\/12.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce calcul<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">a) v\u00e9rifie l&rsquo;assertion du physicien contemporain selon laquelle nulle lecture d&rsquo;un processus objectif (par le sujet-observateur) ne peut \u00eatre dissoci\u00e9e de l&rsquo;intervention (du sujet-acteur) et de l&rsquo;alt\u00e9ration du processus qui s&rsquo;ensuit.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans l&rsquo;univers macromol\u00e9culaire o\u00f9 je vis, c&rsquo;est-\u00e0-dire qu&rsquo;un vieillard ne lit pas comme un enfant, ni l&rsquo;homme de l&rsquo;aube exactement comme l&rsquo;homme du soir, et que le processus s&rsquo;en trouve chang\u00e9;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">b) atteste qu&rsquo;\u00e0 un certain moment de la dur\u00e9e d&rsquo;un objet quelconque (au-del\u00e0 de Sol), la lecture des apparences ne se situe plus dans le m\u00eame sens que le d\u00e9lit d&rsquo;alt\u00e9ration.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Litt\u00e9ralement, l&rsquo;op\u00e9ration : q X 1:q = 1 n&rsquo;est plus r\u00e9alisable (1), car ce n&rsquo;est plus 8\/12 qui correspond \u00e0 12\/8 ou 12\/9 \u00e0 9\/12 mais \u00e0 l&rsquo;inverse :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DEROBADE001.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1324\" title=\"DEROBADE001\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DEROBADE001.jpg\" alt=\"\" width=\"394\" height=\"90\" srcset=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DEROBADE001.jpg 394w, http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DEROBADE001-300x68.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 394px) 100vw, 394px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il appara\u00eet cependant \u00e0 l&rsquo;\u00e9vidence que l&rsquo;inversion des sens ne se poursuit pas \u2013 ou pas de la m\u00eame fa\u00e7on \u2013 hors de la gamme des couleurs d&rsquo;une part (de 5\/12 \u00e0 5\/7 ou de 0,41 \u00e0 0,714) et hors de la gamme des sons de l&rsquo;autre (de 12\/9 \u00e0 12\/7 ou de 1,33 \u00e0 1,718) : en ce sens la note Si (1,81) ne se place pas apr\u00e8s le La (1,66) mais avant le Do de l&rsquo;octave sup\u00e9rieure.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le La demeure la note du diapason.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Que se passe-t-il donc en-de\u00e7\u00e0 de 5\/12 et au-del\u00e0 de 12\/7?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Bien avant d&rsquo;avoir r\u00e9pondu \u00e0 cette question, je distinguais de la lecture r\u00e9v\u00e9latrice (ou re-voilante) des apparences une lecture \u00e9pellatrice (ou d\u00e9-pouillante) du Temps; et du d\u00e9lit de la dur\u00e9e un d\u00e9liement tout autre, propre \u00e0 l&rsquo;Espace. Mais ce n&rsquo;\u00e9tait qu&rsquo;une jonglerie de mots.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>De la croix \u00e0 l&rsquo;analemme<\/em><\/strong> \u2013 Je ne reviendrai pas longuement, encore une fois, sur la m\u00e9tamorphose d\u00e9crite dans les premiers chapitres de ce livre, et, d&rsquo;une mani\u00e8re plus rigoureuse, dans <em>Les Pr\u00e9cis ridicules<\/em>. Quelques figures, du reste, suffisent pour la rappeler.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Primitivement la machine se pr\u00e9sente toujours comme une <em>croix<\/em>. Cela est sans doute vrai si consid\u00e8re l&rsquo;\u00e9chelle enti\u00e8re des mill\u00e9naires. Ce l&rsquo;est \u00e0 chaque nouveau r\u00e9veil de la conscience m\u00e9taphysique : un Bolos est reparti de la Croix, un De Saussure \u00e9galement. L&rsquo;enfant que je fus en est parti et je n&rsquo;imagine pas un qu\u00eateur qui n&rsquo;y fonde sa qu\u00eate.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais ce n&rsquo;est pas dire pour autant que tous donnent le m\u00eame sens (s\u00e9mantique) aux deux directions cruciales : l&rsquo;horizontal et le vertical. Les Anciens se fondaient sur les Cardinaux, de m\u00eame que l&rsquo;astrologue n\u00e9ophyte. De Saussure identifie l&rsquo;horizontal au synchronique (dans un m\u00eame temps) et le vertical au diachronique (en des temps successifs), c&rsquo;est-\u00e0-dire qu&rsquo;il joue du simultan\u00e9 et de la succession.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dom Neroman, et bien d&rsquo;autres \u00e9sot\u00e9ristes (m\u00eame inconscients, du type Charon) joueront du \u00ab\u00a0sup\u00e9rieur\u00a0\u00bb et de \u00ab\u00a0l&rsquo;inf\u00e9rieur\u00a0\u00bb ou de l&rsquo;ext\u00e9rieur et de l&rsquo;int\u00e9rieur (du \u00ab\u00a0dehors\u00a0\u00bb, du \u00ab\u00a0dedans\u00a0\u00bb) dans le sens vertical, et de la mati\u00e8re et de la forme, ou du mat\u00e9riel et du spirituel ou m\u00eame du Temps et de l&rsquo;Espace (Jung dans sa premi\u00e8re machine) horizontalement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A l&rsquo;examen de seulement trois ou quatre de ces machines, on comprend que toutes les nominations demeurent possibles et qu&rsquo;il n&rsquo;est pas de raison irr\u00e9futable pour pr\u00e9f\u00e9rer celle-ci \u00e0 celle-l\u00e0.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D\u00e9j\u00e0, pourtant, quatre sens vectoriels s&rsquo;y distinguent :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">soit (horizontalement) : de la gauche vers la droite et de la droite vers la gauche,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">soit (verticalement) : du haut vers le bas et du bas vers le haut.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DEROBADE002.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1325\" title=\"DEROBADE002\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DEROBADE002.jpg\" alt=\"\" width=\"180\" height=\"74\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C&rsquo;est jouer de 4 structures (a, b, c, d) et la s\u00e9rie des factorielles inverses nous donne le nombre de combinaisons possibles en pareil cas : 24.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Puis, l&rsquo;exp\u00e9rimentation montre que, dans un tel mod\u00e8le d&rsquo;univers, le croisement n&rsquo;a lieu qu&rsquo;exceptionnellement au centre de la figure, c&rsquo;est-\u00e0-dire que a n&rsquo;\u00e9gale pas b, que c n&rsquo;\u00e9gale pas d : le b\u00e2ton se brise n&rsquo;importe o\u00f9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Enfin, l&rsquo;\u00e9vidence se fait jour que la ligne horizontale non plus ne se situe pas n\u00e9cessairement au centre de la figure, c&rsquo;est-\u00e0-dire que a+b n&rsquo;\u00e9galent qu&rsquo;exceptionnellement C+D.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La figure peut se formuler :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DEROBADE003.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1326\" title=\"DEROBADE003\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DEROBADE003.jpg\" alt=\"\" width=\"162\" height=\"74\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si bien que la Croix seule ne suffit pas pour la d\u00e9finir.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le b\u00e2ton bris\u00e9 devient une courbe. Une premi\u00e8re constante est appel\u00e9e \u00e0 l&rsquo;aide pour d\u00e9terminer le rapport \u00ab\u00a0constant\u00a0\u00bb entre l&rsquo;augmentation de a et la r\u00e9duction de b, ou l&rsquo;inverse (du th\u00e9or\u00e8me de Pythagore \u00e0 la variation d&rsquo;amplitude); une seconde constante est cr\u00e9\u00e9e pour \u00e9tablir un tel rapport entre l&rsquo;arc ab et la corde cd (11\/7 ou \u03c0\/2).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au cours des \u00e2ges ou de l&rsquo;\u00e2ge, on passera de l&rsquo;arc au cercle (et de la constante 11\/7 \u00e0 la constante 22\/7); puis aux deux cercles, du Ciel ant\u00e9rieur\/Ciel post\u00e9rieur ou de l&rsquo;Autre et du M\u00eame. Des deux cercles chinois \u2013 le Yin et le Yang \u2013 se tireront les 64 (8\u00b2) hexagrammes du <em>Yi King<\/em>, de l&rsquo;En dehors et de l&rsquo;En soi la quadrature des <em>Mania<\/em> ou la quadrilogie des Qualit\u00e9s, puis la s\u00e9rie des nombres harmoniques d&rsquo;une part, des couleurs de l&rsquo;autre, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Plus tard encore, l&rsquo;id\u00e9e viendra aux enqu\u00eateurs que les deux cercles ne sont pas n\u00e9cessairement \u00e9gaux. On cherchera quel rapport existe entre le cercle A (l&rsquo;orientation directe) et le cercle B (l&rsquo;orientation pr\u00e9cessionnelle). On red\u00e9couvrira les rapports 5\/7 ou 7\/12, la courbe de Gauss, la relation de l&rsquo;Unit\u00e9 \u00e0 (e-1), de (e-1) \u00e0 e, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On r\u00e9inventera l&rsquo;analemme.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais, en tous ces calculs, que sera devenu le concept de \u00ab\u00a0sens\u00a0\u00bb, qu&rsquo;ils avaient pour objet de d\u00e9finir ou d&rsquo;\u00e9clairer?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Apr\u00e8s six mille ans de qu\u00eate, au plus court, l&rsquo;humanit\u00e9 n&rsquo;a gu\u00e8re effectu\u00e9 qu&rsquo;un pas de danse autour de la piste circulaire. Non seulement nos \u00ab\u00a0savants\u00a0\u00bb ne parlent plus de \u00ab\u00a0sens\u00a0\u00bb, mais ils ont perdu le sens \u2013 souvent \u2013 de leur discours.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>La double alternance<\/em><\/strong> \u2013 Je m&rsquo;aventure peut-\u00eatre, mais il me semble que cette d\u00e9gradation de l&rsquo;\u00e9l\u00e9mentaire logique tient essentiellement au fait que le th\u00e9oricien contemporain, serait-il un \u00ab\u00a0chercheur fondamental\u00a0\u00bb, a perdu de vue le fondement, c&rsquo;est-\u00e0-dire le double partage en alternance horizontale d&rsquo;une part, alternance verticale de l&rsquo;autre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ces vocables topologiques : la gauche, la droite, le haut, le bas, ne sont plus du langage du cyclologue, puisque le cercle, l&rsquo;ellipse, la spirale les nient. Si l&rsquo;on parle encore de \u00ab\u00a0haut\u00a0\u00bb et de \u00ab\u00a0bas\u00a0\u00bb dans l&rsquo;\u00e9tude des niveaux \u00e9nerg\u00e9tiques, ou de \u00ab\u00a0gauche\u00a0\u00bb et de \u00ab\u00a0droite\u00a0\u00bb dans l&rsquo;\u00e9tude de la lumi\u00e8re, on ne parle plus jamais des quatre \u00ab\u00a0lieux\u00a0\u00bb ensemble, excluant par l\u00e0 m\u00eame l&rsquo;espoir de restaurer la mill\u00e9naire machine.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Par suite, les dialectiques qui demeurent \u2013 ou qu&rsquo;on recr\u00e9e \u2013 : le continu\/le discontinu, le discernable\/l&rsquo;indiscernable, le coh\u00e9rent\/l&rsquo;incoh\u00e9rent, la probabilit\u00e9 de position et les quantit\u00e9s de mouvements, etc. ne traitent jamais que d&rsquo;une partie de la machine, ou d&rsquo;une orientation donn\u00e9e, horizontale ou verticale principalement. Sinon d&rsquo;une partie d&rsquo;un cycle (veille\/sommeil par exemple, r\u00e9duit \u00e0 l&rsquo;\u00e9tude seule du sommeil).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce n&rsquo;est pas que certains qu\u00eateurs \u2013 math\u00e9maticiens, m\u00e9taphysiciens \u2013 n&rsquo;aient tent\u00e9 de ressaisir une \u00ab\u00a0totalit\u00e9\u00a0\u00bb : un Spinoza, un Leibniz. Mais les quadratures qu&rsquo;ils proposent : le contenu\/le contenant, l&rsquo;espace\/le temps contraignent plut\u00f4t qu&rsquo;elles n&rsquo;\u00e9clairent. Du contenant ou du contenu, lequel pr\u00e9c\u00e8de l&rsquo;autre? Quel est le plus petit, du temps ou de l&rsquo;espace? Le seul \u00e9nonc\u00e9 de ces questions en d\u00e9couvre l&rsquo;absurdit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais il se peut qu&rsquo;une dialectique tout autre \u2013 vraiment nouvelle \u2013 \u00e9claire le probl\u00e8me d&rsquo;une lueur inattendue. Il s&rsquo;agit de la \u00ab\u00a0scission\u00a0\u00bb premi\u00e8re de Kant, non pas tant, comme on le dit, entre le \u00ab\u00a0sensible\u00a0\u00bb et le \u00ab\u00a0raisonnable\u00a0\u00bb qu&rsquo;entre le <em>contingent<\/em> et la <em>n\u00e9cessit\u00e9<\/em>, \u00e0 condition d&rsquo;entendre ces mots non dans leur acception kantienne mais dans le sens que chacun leur d\u00e9couvre aujourd&rsquo;hui.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En effet, la plus ancienne distinction \u00e9sot\u00e9rique (ou l&rsquo;une des plus anciennes) : le M\u00eame\/l&rsquo;Autre n&rsquo;est pas essentiellement diff\u00e9rente de la plus r\u00e9cente distinction scientifique (ou l&rsquo;une des plus r\u00e9centes) : la probabilit\u00e9 de position\/la quantit\u00e9 de mouvements.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A condition de r\u00e9duire la cat\u00e9gorie du M\u00eame \u00e0 celle de \u00ab\u00a0la chose m\u00eame\u00a0\u00bb et la cat\u00e9gorie de l&rsquo;Autre \u00e0 celle de \u00ab\u00a0l&rsquo;autre chose\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il est clair, d\u00e8s lors, que l&rsquo;autre chose ne peut \u00eatre que positionn\u00e9e : par exemple, elle me contient ou je la contiens. En tant qu&rsquo;autre chose, le cycle sera localis\u00e9 aussi : le mois contient le jour, est contenu dans l&rsquo;ann\u00e9e, ainsi que, dans l&rsquo;espace, l&rsquo;orbite de la lune (autour de la terre) est conditionn\u00e9e, contenue par et dans l&rsquo;orbite de la terre autour du soleil, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au contraire, la chose m\u00eame se d\u00e9finit par son mouvement propre : l&rsquo;analemme de ses quartiers, la lune; de ses saisons, la terre, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Plus clairement, encore, le cycle de ma vie est contenu en des cycles plus vastes, des phases d&rsquo;a.p. par exemple, et contenant de cycles plus petits, de l&rsquo;ann\u00e9e, du mois, du jour. Mais, en soi-m\u00eame, ma vie \u00e9pouse un cycle analemmique, qui ne doit rien \u00e0 ces contenants et ces contenus : l&rsquo;enfance, l&rsquo;adolescence dans le sens du de la progression et du d\u00e9veloppement, le 3<sup>\u00e8me<\/sup> \u00e2ge, la s\u00e9nilit\u00e9 dans le sens de la d\u00e9gression ou de la restriction.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Or, le cycle alternatif pr\u00e9sente le caract\u00e8re d&rsquo;une n\u00e9cessit\u00e9 absolue : les saisons ou les \u00e2ges de la vie ne peuvent pas \u00eatre autres. Dans le seul sens du temps r\u00e9el que nous connaissons, l&rsquo;enfance pr\u00e9c\u00e8de toujours l&rsquo;adolescence ou l&rsquo;hiver le printemps.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mieux : nous avons admis, au cours de cette \u00e9tude, que, dans la limite de nos observations et de ma propre exp\u00e9rience, le rapport d&rsquo;alternance ne joue que des nombres : 5 et 7, l&rsquo;un \u00e9tant le num\u00e9rateur ou le d\u00e9nominateur de l&rsquo;autre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il s&rsquo;agit donc d&rsquo;une loi universelle, propre \u00e0 la chose m\u00eame et telle que je la v\u00e9rifie en tous les cycles connus.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au contraire, l&rsquo;autre chose, contenante et contenue, ne semble pas soumise \u00e0 cette n\u00e9cessit\u00e9, non plus d&rsquo;ailleurs qu&rsquo;au sens irr\u00e9versible du temps. Sa mesure n&rsquo;est d\u00e9pendante que du quantum que je lui choisis (ou, si l&rsquo;on veut plus de pr\u00e9cision, de la lecture que j&rsquo;en fais). Je dois donc dire cette mesure contingente ou hasardeuse. A condition d&rsquo;entendre ces mots dans leur ambigu\u00eft\u00e9 de sens : car le contingent est \u00e9galement <em>limite<\/em> (un contingent fiscal, export-import) et le hasard, \u00e9tymologiquement, est la <em>r\u00e8gle du jeu<\/em>, hors de laquelle aucun jeu n&rsquo;est possible.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour employer d&rsquo;autres vocables, explicit\u00e9s dans cette \u00e9tude, la commutativit\u00e9 d&rsquo;inter entre les cycles (leur alternance) pr\u00e9sente un caract\u00e8re de n\u00e9cessit\u00e9 absolue; leur commutativit\u00e9 d&rsquo;union demeure li\u00e9e aux r\u00e8gles du jeu ainsi qu&rsquo;au contingent choisi. Si l&rsquo;une appara\u00eet soumise \u00e0 la fatalit\u00e9 de la constante (e-1), l&rsquo;autre ne d\u00e9pend que du quantum q par lequel je la d\u00e9termine. Par exemple : le quantum 12.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Bien que cette double alternance semble \u00e9pouser pour nous les aspects tr\u00e8s concrets de la chaleur et du froid, de l&rsquo;augmentation et de la r\u00e9duction, de la discernabilit\u00e9 et de l&rsquo;indiscernabilit\u00e9, de l&rsquo;incoh\u00e9rence et de la coh\u00e9rence, etc., elle s&rsquo;offre \u2013 dans tous les cas \u2013 comme une alternance tout autre, abstraite au regard de l&rsquo;humain : le principe ou la n\u00e9cessit\u00e9 d&rsquo;une part, la contingence ou le contingent de l&rsquo;autre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Or, comme le mot : contingent contient l&rsquo;ambivalence de \u00ab\u00a0parfaite libert\u00e9\u00a0\u00bb et de \u00ab\u00a0limite absolue\u00a0\u00bb, nous voyons que le mot : n\u00e9cessit\u00e9 comporte une ambigu\u00eft\u00e9 analogue : principielle d&rsquo;une part et, par suite, contraignante : \u00ab\u00a0tout devenir tombe au devenu\u00a0\u00bb, subjective d&rsquo;autre part, dans le sens de \u00ab\u00a0besoin\u00a0\u00bb et, d\u00e8s lors, exigeante de seule libert\u00e9, de sa finalit\u00e9 ou de sa vocation propre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cependant, cette libert\u00e9 que contient la contingence ne peut \u00eatre qu&rsquo;illusion, puisqu&rsquo;elle ne triomphe pas du contingentement; cette libert\u00e9 que contient toute n\u00e9cessit\u00e9 ne peut \u00eatre qu&rsquo;une souffrance, puisqu&rsquo;elle ne peut rien contre le principe qui la r\u00e9git.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ainsi la libert\u00e9 contingente se pr\u00e9sente-t-elle comme un r\u00e9pit ou une d\u00e9tente toute provisoire; la libert\u00e9 n\u00e9cessiteuse comme une tension r\u00e9int\u00e9gr\u00e9e. Mais ni la contrainte du principe ni celle du contingentement ne m&rsquo;est une illusion ou une souffrance, car elles sont ma r\u00e9alit\u00e9 la plus concr\u00e8te dans cet espace et ce temps : accept\u00e9es, elles font ma <em>satisfaction<\/em>, que je donne \u00e0 ce mot le sens de plaisir, de bonheur ou de joie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En cette acceptation universelle, ni le chaud ne me semble pr\u00e9f\u00e9rable au froid, ni l&rsquo;acquisition au manque, ni l&rsquo;ordre au d\u00e9sordre, ou inversement. Il me suffit d&rsquo;\u00eatre ce que je <em>peux<\/em> \u00eatre en ce lieu et en ce moment pr\u00e9cis du temps.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le probl\u00e8me qui se pose est celui-ci : la nouvelle quadrilogie (des deux n\u00e9cessit\u00e9s et des deux contingences) est-elle superposable aux quadratures anciennes (comme celle des \u00ab\u00a0saisons\u00a0\u00bb ou des \u00ab\u00a0quartiers\u00a0\u00bb dans l&rsquo;analemme, ou des 4 El\u00e9ments ou des 4 qualit\u00e9s)? Ou, plus pr\u00e9cis\u00e9ment, sont-elles simultan\u00e9es, celle-l\u00e0 interpr\u00e9tant diff\u00e9remment celles-ci? Sont-elles successives et telles qu&rsquo;en tout cycle, je consid\u00e9rerai d&rsquo;abord les secondes et ensuite seulement la premi\u00e8re?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pratiquement, les deux hypoth\u00e8ses contradictoires se v\u00e9rifient. Il est certain que je n&rsquo;\u00e9tablis pas le double jeu de la contingence et de la n\u00e9cessit\u00e9 dans un cycle (y compris dans le cycle de ma propre existence) avant que d&rsquo;y avoir exp\u00e9riment\u00e9 le double jeu du r\u00e9chauffement et du refroidissement (ou de la veille et du sommeil) d&rsquo;une part, et, de l&rsquo;autre, de l&rsquo;association et de la dissociation (ou de l&rsquo;AMOR et du SMOR), c&rsquo;est-\u00e0-dire de l&rsquo;humide et du sec, ou de la convergence et de la divergence, ou de la coh\u00e9rence et de l&rsquo;incoh\u00e9rence, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais il n&rsquo;est pas moins assur\u00e9 que la quadrilogie transcendantale ou kantienne des n\u00e9cessit\u00e9s\/contingences n&rsquo;efface pas les pr\u00e9c\u00e9dentes, que recomposeront par exemple les notions de Qualit\u00e9 (dans l&rsquo;association) et de Quantit\u00e9 (dans la dissociation), de Modalit\u00e9 (comme contenant) et de Relation (comme contenu). Ou les notions de continuit\u00e9 et de discontinuit\u00e9 d&rsquo;une part, de sup\u00e9rieur (d&rsquo;augmentation) et d&rsquo;inf\u00e9rieur (de r\u00e9duction) de l&rsquo;autre, etc.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Du degr\u00e9 au lieu<\/em><\/strong> \u2013 C&rsquo;est-\u00e0-dire qu&rsquo;approfondie, la notion de dialectique fait rena\u00eetre la notion de quadrilogie; puis qu&rsquo;analys\u00e9e, cette notion elle-m\u00eame soit se d\u00e9doublera, soit fera na\u00eetre une nouvelle quadrature.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En effet, dans un univers que fonde la notion de dialectique, et o\u00f9 l&rsquo;Unit\u00e9 n&rsquo;est pas accessible, la suite num\u00e9rique rationnellement d\u00e9duite ne peut \u00eatre que celle des nombres pairs (multiples de 2) ou des puissances de 2. Et cela m\u00eame si je pr\u00e9tends, simultan\u00e9ment, jouer des inverses de la s\u00e9rie (au plan de sa lecture) :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DEROBADE004.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1330\" title=\"DEROBADE004\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DEROBADE004.jpg\" alt=\"\" width=\"229\" height=\"37\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais j&rsquo;ai v\u00e9rifi\u00e9 :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">a) d&rsquo;une part, que, si je veux \u00e9tablir la moyenne entre deux de ces nombres (pour approcher de plus pr\u00e8s l&rsquo;insaisissable r\u00e9alit\u00e9), je suis contraint de formuler un nombre interm\u00e9diaire entre le plus grand et le plus petit, plus grand que le plus petit mais plus petit que le plus grand :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">(4 + 6)\/2 = 5 ou (4 + 2)\/2 = 3.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C&rsquo;est-\u00e0-dire de raisonner dans le sens inverse, du plus grand vers le plus petit :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DEROBADE005.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1331\" title=\"DEROBADE005\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DEROBADE005.jpg\" alt=\"\" width=\"229\" height=\"37\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">b) que, de fait, la s\u00e9rie des moyennes ne peut s&rsquo;\u00e9tablir que du plus grand vers le plus petit, puisque la moyenne est n\u00e9cessairement plus petite que x : \u221ax pour x, tau-1 pour \u221a(e-1), \u221a(e-1) pour \u03b8, \u03b8 pour \u221a5, etc., depuis l&rsquo;infini :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u221e \u2192 21\u00a0\u00a0 11\u00a0\u00a0 6\u00a0\u00a0 \u221a12\u00a0\u00a0 \u221a5\u00a0\u00a0 \u03b8\u00a0\u00a0 \u221a(e-1)\u00a0\u00a0 tau-1\u00a0\u00a0 \u221a(tau-1)\u00a0\u00a0 \u221ax.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;inversion premi\u00e8re (sup\u00e9rieur\/inf\u00e9rieur) s&rsquo;accompagne donc, n\u00e9cessairement, d&rsquo;une inversion seconde entre la lecture des nombres (ou fractions) pairs et celle des nombres (ou fractions) impairs ou celle des constantes de la s\u00e9rie des moyennes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Or, si la s\u00e9rie directe peut se prendre depuis 2 jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;infini ou depuis 0\/infini jusqu&rsquo;au 1\/2, elle n&rsquo;a plus de <em>sens<\/em> entre 1\/2 et 2. Elle d\u00e9termine d&rsquo;abord cette quadrature :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DEROBADE006.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1332\" title=\"DEROBADE006\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DEROBADE006.jpg\" alt=\"\" width=\"408\" height=\"39\" srcset=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DEROBADE006.jpg 408w, http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DEROBADE006-300x28.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 408px) 100vw, 408px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Je ne pourrai plus nommer \u00ab\u00a0degr\u00e9s\u00a0\u00bb les 4 parties r\u00e9v\u00e9l\u00e9es : je les nomme des \u00ab\u00a0lieux\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au contraire, la s\u00e9rie des moyennes, par exemple, m&rsquo;offrira une tout autre distinction entre : a) les nombres entiers (depuis l&rsquo;infini) : 81, 41, 21, 11, b) les constantes : \u221a12, \u221a5, \u03b8, \u221a(e-1), tau-1, c) la fonction unitaire (x + 1)\/2 = \u221ax comme nous l&rsquo;avons v\u00e9rifi\u00e9 vingt fois, par les phases AMOR et SMOR dans le cycle du sommeil, la non concordance du minimum d&rsquo;activit\u00e9 solaire et du minimum des taches, le double sens (b\u00e9mols et di\u00e8ses) des s\u00e9ries harmoniques, le double jeu du fermion et du boson, la pr\u00e9cession astrologique, la pr\u00e9cession subatomique dite de Larmor, etc.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Peuplement et d\u00e9peuplement<\/em><\/strong> \u2013 On doit remarquer alors que les signes + et -, sur lesquels se fonde l&rsquo;appareil, pr\u00e9sentent \u00e0 l&rsquo;Ouest et \u00e0 l&rsquo;Est des acceptions toutes diff\u00e9rentes. A l&rsquo;Ouest, dans le \u00ab\u00a0M\u00eame\u00a0\u00bb platonicien, le Plus signifie \u00ab\u00a0le plus grand\u00a0\u00bb et le Moins \u00ab\u00a0le moins grand\u00a0\u00bb. Le sens y est toujours du plus petit au plus grand : il n&rsquo;est que d&rsquo;agrandissement, soit en-de\u00e7\u00e0 de l&rsquo;Unit\u00e9 soit au-del\u00e0, mais il n&rsquo;est jamais de r\u00e9duction.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A l&rsquo;Est, dans \u00ab\u00a0l&rsquo;Autre\u00a0\u00bb platonicien, le Plus signifie le plus \u00ab\u00a0associ\u00e9\u00a0\u00bb, le plus peupl\u00e9, le Moins le moins peupl\u00e9, le plus \u00ab\u00a0dissoci\u00e9\u00a0\u00bb. C&rsquo;est-\u00e0-dire que + signifie le plus nombreux dans un espace ou dans un temps donn\u00e9s, &#8211; le moins nombreux dans cet espace ou ce temps.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si je d\u00e9finis le Temps par des orbites simultan\u00e9es (et contenues l&rsquo;une dans l&rsquo;autre), la plus petite orbite, la plus proche de l&rsquo;Unit\u00e9, sera la moins peupl\u00e9e : elle ne supportera que 2 \u00e9l\u00e9ments. La plus grande, la plus \u00e9loign\u00e9e de l&rsquo;Unit\u00e9, sera la plus peupl\u00e9e : elle supportera une infinit\u00e9 d&rsquo;\u00e9l\u00e9ments, ou le nombre q dans le mesurable.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si je d\u00e9finis l&rsquo;Espace par des \u00ab\u00a0espaces de phases\u00a0\u00bb, comme le physicien nucl\u00e9aire, le plus proche du 1\/2 (=6\/12) ou du 5\/12, \u00e0 la limite de l&rsquo;ultraviolet, sera le plus peupl\u00e9; le plus proche du 0 = 0\/12 sera le moins peupl\u00e9. Car toute l&rsquo;\u00e9nergie\/masse par ionisation se sera dispers\u00e9e dans l&rsquo;Espace sans phase.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On appr\u00e9ciera que, dans l&rsquo;espace, si je m&rsquo;\u00e9loigne d&rsquo;une zone d\u00e9termin\u00e9e, mon regard la peuple : les arbres se font une for\u00eat, puis la for\u00eat et le village proche envahissent ma zone d&rsquo;observation.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais, dans le Temps, si je m&rsquo;\u00e9loigne d&rsquo;un jour, d&rsquo;une ann\u00e9e, d&rsquo;une \u00e9poque de la couche d\u00e9termin\u00e9e, je la d\u00e9peuple. A mon souvenir, la semaine derni\u00e8re n&rsquo;est pas plus peupl\u00e9e qu&rsquo;hier, l&rsquo;ann\u00e9e pass\u00e9e que la semaine derni\u00e8re, mon enfance que l&rsquo;ann\u00e9e pass\u00e9e. D&rsquo;o\u00f9, le vide o\u00f9 toujours nous semblent avoir v\u00e9cu nos anc\u00eatres les plus \u00e9loign\u00e9s; et d&rsquo;o\u00f9, l&rsquo;impression de \u00ab\u00a0progr\u00e8s\u00a0\u00bb, qui s&rsquo;ensuit.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Or, dans l&rsquo;espace, je ne m&rsquo;\u00e9loigne jamais que d&rsquo;un contenant (le village o\u00f9 je fus), dont mon \u00e9loignement fait un contenu (de mon regard).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans le temps, je m&rsquo;\u00e9loigne toujours d&rsquo;un ant\u00e9rieur, quel qu&rsquo;il soit, et que l&rsquo;\u00e9loignement ne transforme pas en post\u00e9rieur, mais recule, au contraire, davantage dans le pass\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il serait trop facile de parler d&rsquo;illusion, de dire que mon \u00e9loignement ne peuple pas vraiment le village quand celui-ci n&rsquo;est plus mon contenant et qu&rsquo;il ne d\u00e9peuple pas r\u00e9ellement une \u00e9poque que le pass\u00e9 \u00e9ternise. Il est vrai que mon <em>approche<\/em> d&rsquo;une unit\u00e9 spatiale (le village, la for\u00eat) la d\u00e9peuple mais aussi longtemps que je n&rsquo;y suis pas, que je ne suis pas pris en son \u00ab\u00a0\u00e9tendue\u00a0\u00bb. Et il est vrai que mon <em>\u00e9loignement<\/em> d&rsquo;une unit\u00e9 temporelle d\u00e9termin\u00e9e (ce jour, cette ann\u00e9e, cette \u00e8re) la d\u00e9peuple \u00e9galement, mais quand je ne suis pas contenue en sa \u00ab\u00a0dur\u00e9e\u00a0\u00bb. Si la double impression (sensation ou souvenir) comporte une part de r\u00e9alit\u00e9, il faut bien admettre qu&rsquo;elle ne se situe ni dans l&rsquo;\u00e9tendue ni dans la dur\u00e9e de l&rsquo;objet, bien que l&rsquo;une soit de l&rsquo;Espace et que l&rsquo;autre soit du Temps.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il existe donc un Temps qui n&rsquo;est pas de la dur\u00e9e; un Espace qui n&rsquo;est pas de l&rsquo;\u00e9tendue.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div id=\"attachment_1461\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/REALITE7.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-1461\" class=\"size-medium wp-image-1461\" title=\"REALITE7\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/REALITE7-300x225.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"225\" srcset=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/REALITE7-300x225.jpg 300w, http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/REALITE7.jpg 761w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-1461\" class=\"wp-caption-text\">Illustration Pierre-Jean Debenat<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Le successif et le simultan\u00e9<\/em><\/strong> \u2013 Je dois d\u00e9finir l&rsquo;\u00e9tendue comme une succession contingent\u00e9e de couleurs; je dois d\u00e9finir la dur\u00e9e comme une succession n\u00e9cessaire de facteurs (harmoniques ou non).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Lorsque je quitte cette dur\u00e9e, tout se passe comme si je n&rsquo;en percevais plus les vibrations \u2013 elle m&rsquo;appara\u00eet donc d\u00e9peupl\u00e9e. Lorsque je quitte cette \u00e9tendue, tout se passe comme si je n&rsquo;en percevais plus les couleurs : dans l&rsquo;\u00e9loignement elles se fondent, se confondent, peuplant l&rsquo;univers o\u00f9 je ne suis plus.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais je continue de vivre dans le Temps et dans l&rsquo;Espace. Simplement ce sont des \u00ab\u00a0lieux\u00a0\u00bb d\u00e9pourvus de succession, par rapport \u00e0 l&rsquo;objet que mon \u00e9tude consid\u00e8re : cette \u00e9tendue, cette dur\u00e9e.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Je dois donc les d\u00e9finir comme des simultan\u00e9it\u00e9s, soit d&rsquo;\u00e9l\u00e9ments de mati\u00e8re (l&rsquo;Espace), soit de cycles formels (le Temps).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Car l&rsquo;Espace vide est une notion abstraite, et fausse; le Temps vide \u00e9galement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais une inversion s&rsquo;est produite, une double inversion, qu&rsquo;il est peut-\u00eatre pr\u00e9f\u00e9rable de nommer une <em>torsion<\/em>. Car c&rsquo;est alors cette invisible mati\u00e8re spatiale (donnons-lui son nom mill\u00e9naire : la substance) que je con\u00e7ois comme n\u00e9cessaire, dans la mesure o\u00f9 le sont les factorielles de la dur\u00e9e. C&rsquo;est alors cette forme invisible du Temps (que je veux bien nommer : onde de forme) que je con\u00e7ois comme contingente, et contingent\u00e9e, dans la mesure o\u00f9 le sont \u2013 et le semblent \u2013 les apparences de l&rsquo;\u00e9tendue.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Que cette substance soit constitu\u00e9e d&rsquo;\u00e9lectrons ionis\u00e9s, cela ne peut g\u00eaner qu&rsquo;un esprit religieux. Que cette forme d&rsquo;onde soit constitu\u00e9e de cycles r\u00e9els bien qu&rsquo;invisibles, cela ne peut g\u00eaner que le scientiste. Le joueur s&rsquo;y reconna\u00eet. Car la Machine, ici, lui devient concevable ensemble que perceptible:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DEROBADE007.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1337\" title=\"DEROBADE007\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DEROBADE007.jpg\" alt=\"\" width=\"341\" height=\"115\" srcset=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DEROBADE007.jpg 341w, http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/02\/DEROBADE007-300x101.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 341px) 100vw, 341px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La torsion m\u00eame cesse ici d&rsquo;\u00eatre une \u00e9nigme. Car il m&rsquo;est \u00e9vident que les apparences d\u00e9pendent de leur v\u00e9ritable contenant : ce moment du jour, de l&rsquo;ann\u00e9e, de l&rsquo;\u00e8re. Que la nuit vienne, je ne vois plus rien. Que l&rsquo;hiver soit l\u00e0, et toutes les couleurs s&rsquo;att\u00e9nuent, \u00e0 l&rsquo;exception du blanc, o\u00f9 elles se confondent, et, dans le meilleur cas, du bleu, \u00e0 la limite du violet. Qui pourrait imaginer que les couleurs du Moyen Age soient les m\u00eames qu&rsquo;en notre temps?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais il m&rsquo;est concevable aussi que la masse\/\u00e9nergie que disperse la mort, d&rsquo;un insecte ou d&rsquo;une fleur, ne dispara\u00eet pas vraiment : notre Espace invisible est rempli de ces substances arrach\u00e9es aux dur\u00e9es, et je con\u00e7ois m\u00eame qu&rsquo;en un espace sans \u00e9tendue (le <em>trou noir<\/em>, pourquoi pas?) elles se rassemblent en leur n\u00e9ant : le Chaos de Lie tseu, l&rsquo;Etre sans forme de la <em>Kosmopoiia<\/em>, l&rsquo;ab\u00eeme de Mahomet, fait de pyramides droites.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A condition de croire qu&rsquo;en ce point impossible : le z\u00e9ro\/infini, une derni\u00e8re\/premi\u00e8re inversion s&rsquo;effectue, du <em>r\u00e9volu<\/em> au <em>r\u00e9volut\u00e9<\/em>, afin de parfaire la double ellipse.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Or c&rsquo;est ici que la volont\u00e9 du qu\u00eateur le plus acharn\u00e9 vacille : ou, sinon sa volont\u00e9, sa raison. Seuls, les rieurs \u2013 auteurs de la <em>Kosmopoiia<\/em> ou des Machines c\u00e9libataires \u2013 franchissent le barrage ultime : non pas, pr\u00e9cis\u00e9ment, le point tangent entre z\u00e9ro et l&rsquo;infini (ce <em>point tangent<\/em> qui est Dieu, selon Jarry), mais la dialectique inimaginable entre le successif et le simultan\u00e9, sur laquelle se fonde en d\u00e9finitive la totalit\u00e9 de la machine et, sans doute, le Tout de l&rsquo;univers.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Admis : la progression du \u2013 au + depuis 5\/12 jusqu&rsquo;au 12\/7 (mais du plus petit vers le plus grand), en A&rsquo; et A\u00a0\u00bb;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">les d\u00e9gressions du + ou -, depuis l&rsquo;infini jusqu&rsquo;\u00e0 2 et depuis le 1\/2 jusqu&rsquo;\u00e0 0 (mais du peuplement vers le d\u00e9peuplement), en B\u00a0\u00bb d&rsquo;une part, B&rsquo; de l&rsquo;autre;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">la contingence\/contingent en B\u00a0\u00bb et A&rsquo;;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">la n\u00e9cessit\u00e9\/besoin en A\u00a0\u00bb et B&rsquo;;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">le caract\u00e8re spatial \u2013 \u00e9tendue ou Espace \u2013 des deux \u00ab\u00a0lieux\u00a0\u00bb sup\u00e9rieurs;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">le caract\u00e8re temporel \u2013 dur\u00e9e ou Temps \u2013 des deux \u00ab\u00a0lieux\u00a0\u00bb inf\u00e9rieurs,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">il demeure en effet que je ne puis pas situer aussi ais\u00e9ment la successivit\u00e9 des lieux d&rsquo;une part, leur simultan\u00e9it\u00e9 de l&rsquo;autre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Car c&rsquo;est la lecture que j&rsquo;en fais qui leur donne le double caract\u00e8re, comme si les 4 lieux n&rsquo;\u00e9taient pas successifs plut\u00f4t que simultan\u00e9s, selon que j&rsquo;en consid\u00e8re la coh\u00e9rence plut\u00f4t que la discernabilit\u00e9, ou \u00e0 l&rsquo;inverse.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Qu&rsquo;ils soient successifs, cela ne m&rsquo;est pas douteux, puisque le d\u00e9montrent \u00e9galement toutes les s\u00e9ries convergentes (des inverses carr\u00e9s, des factorielles inverses, etc.) et la s\u00e9rie m\u00eame des moyennes, depuis l&rsquo;infini vers 1;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">mais qu&rsquo;ils soient simultan\u00e9s, je n&rsquo;en peux douter davantage, puisque, selon ma vision, je privil\u00e9gie l&rsquo;un des quatre sur les trois autres, soit l&rsquo;apparence \u00e9tendue, soit la mati\u00e8re durable, soit les formes du temps, soit la substance spatiale.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De ce dilemme rien ne rend mieux compte que la contradiction de la physique contemporaine entre le d\u00e9lit nomm\u00e9 Entropie et la lecture nomm\u00e9e Information.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si je donne \u00e0 l&rsquo;Information le sens d&rsquo;une lecture directionnelle (r\u00e9v\u00e9latrice), elle se pr\u00e9sente comme causale : de la cause vers l&rsquo;effet, du pass\u00e9 vers l&rsquo;avenir. Une non-entropie l&rsquo;autorise : l&rsquo;accord de la coh\u00e9rence et de la discernabilit\u00e9 en quoi consiste toute apparence, ou l&rsquo;onde\/corpuscule diff\u00e9remment. Mais une telle information ne conduit jamais qu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;entropie, calculable math\u00e9matiquement par les diff\u00e9rentes constantes \u00e9tudi\u00e9es (plus la constante de Boltzmann, k = \u221a5+1 ou, pr\u00e9cis\u00e9ment, 3,298 pour 3,236), c&rsquo;est-\u00e0-dire qu&rsquo;elle reconduit au sens r\u00e9el de toute dur\u00e9e, du devenir vers le devenu ou de l&rsquo;avenir vers le pass\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Toute une partie de la science contemporaine, pourtant, affirme que l&rsquo;Information peut \u00eatre factrice de Non-entropie (de coh\u00e9rence\/discernabilit\u00e9). Ce n&rsquo;est pas sans donner au mot un sens diff\u00e9rent : statistique ou de \u00ab\u00a0recensement\u00a0\u00bb plut\u00f4t que r\u00e9v\u00e9latrice et causale. La constante k, par exemple, n&rsquo;y sera plus une mesure de l&rsquo;agitation thermique (et, donc, de l&rsquo;entropie) mais un \u00ab\u00a0coefficient d&rsquo;\u00e9quivalence\u00a0\u00bb entre l&rsquo;information I et la n\u00e9guentropie N, c&rsquo;est-\u00e0-dire un \u00ab\u00a0nombre magique\u00a0\u00bb, comme tous les autres nombres de la s\u00e9rie des moyennes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En cons\u00e9quence, ce n&rsquo;est pas N (la mesure de la n\u00e9guentropie) qui sera l&rsquo;inverse de E (la mesure de l&rsquo;entropie), mais ce pourra \u00eatre l&rsquo;Information\/organisation au double en une quelconque localisation cyclique (Ln 2I). On le d\u00e9montrera, sans commentaire superflu, par la confrontation des deux utilisations de la constante k :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">a) primitive :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">E = k log 0 (l&rsquo;agitation thermique, exprim\u00e9e en unit\u00e9s thermodynamiques courantes),<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">b) r\u00e9cente :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">N (exprim\u00e9e en unit\u00e9s thermodynamiques) = k. Ln 2I.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D&rsquo;o\u00f9 :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">k = E\/log 0 = N\/Ln 2I;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Log 0 (l&rsquo;information\/connaissance de l&rsquo;agitation thermique r\u00e9elle) est num\u00e9riquement l&rsquo;inverse de N (calcul\u00e9e en m\u00eames unit\u00e9s) et l&rsquo;information\/organisation doubl\u00e9e de la localisation n\u00e9guentropique est l&rsquo;inverse de la primitive entropie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Costa de Beauregard lui-m\u00eame, le th\u00e9oricien de l&rsquo;information\/organisation, ne peut d\u00e9fendre sa formule (la seconde) sans admettre la possibilit\u00e9 d&rsquo;une inversion temporelle, c&rsquo;est-\u00e0-dire d&rsquo;une <em>r\u00e9trodiction<\/em>, inverse de la \u00ab\u00a0pr\u00e9diction\u00a0\u00bb scientiste.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De telles r\u00e9trodictions dans la lecture des cycles j&rsquo;ai d\u00e9j\u00e0 donn\u00e9 de nombreux exemples (la s\u00e9rie des moyennes, la lecture inverse de la dur\u00e9e d&rsquo;un cycle). Un autre exemple en pourrait \u00eatre tir\u00e9 de la progression r\u00e9elle des cycles d&rsquo;une part (6, 11, 21, 41, etc. selon la s\u00e9rie des moyennes) et des lectures \u2013 statiques \u2013 de l&rsquo;Unit\u00e9 en ses 4\/5 = 8\/10 = 16\/20, etc. c&rsquo;est-\u00e0-dire : 4\/(6-1), 8\/(11-1), 16\/(21-1), 32\/(41-1), etc. :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE008.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1360\" title=\"DEROBADE008\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE008.jpg\" alt=\"\" width=\"409\" height=\"56\" srcset=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE008.jpg 409w, http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE008-300x41.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 409px) 100vw, 409px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A partir de la lecture aux 4\/5 du cycle, qui tol\u00e8re les inverses de tous les cycles d\u00e9duits de la s\u00e9rie des moyennes (\u00e0 l&rsquo;infini) la lecture des dur\u00e9es du cycle est enti\u00e8rement achev\u00e9e, \u00e0 moins de 9\/12 pour moins de 12\/7 ou e-1. Elle \u00ab\u00a0patine\u00a0\u00bb dans la lecture aux 4\/5 non seulement du cycle \u00e9tudi\u00e9, mais de tous les cycles \u00e9ventuels, c&rsquo;est-\u00e0-dire du cycle <em>en soi<\/em>. Elle est \u00e9galement inverse de l&rsquo;hypoth\u00e9tique progression causale, dans la \u00ab\u00a0pr\u00e9diction\u00a0\u00bb scientiste.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En poursuivant de telles \u00e9tudes \u2013 mais nous y reviendrons \u2013 il appara\u00eet clairement que ni les \u00ab\u00a0degr\u00e9s\u00a0\u00bb ni m\u00eame les \u00ab\u00a0lieux\u00a0\u00bb ne suffisent plus ici.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au-del\u00e0 des deux sens (de pr\u00e9diction et de r\u00e9trodiction) dans le Successif, s&rsquo;impose la notion d&rsquo;un cens, seul qualifi\u00e9 pour rendre compte du Simultan\u00e9, par exemple de la coexistence des 4 lieux.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si le sens causal ou progressif d\u00e9termine un niveau de lecture I et le sens r\u00e9current ou d\u00e9gressif un niveau de lecture II (du devenir au devenu), il faut imaginer un niveau de lecture II, de pure statistique ou de recensement. Par exemple :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE009.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1361\" title=\"DEROBADE009\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE009.jpg\" alt=\"\" width=\"409\" height=\"80\" srcset=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE009.jpg 409w, http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE009-300x58.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 409px) 100vw, 409px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si le sens causal ou progressif d\u00e9termine un niveau de lecture I et le sens r\u00e9current ou d\u00e9gressif un niveau de lecture II (du devenir au devenu), il faut imaginer un niveau de lecture II, de pure statistique ou de recensement. Par exemple :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE010.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1362\" title=\"DEROBADE010\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE010.jpg\" alt=\"\" width=\"409\" height=\"52\" srcset=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE010.jpg 409w, http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE010-300x38.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 409px) 100vw, 409px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Ind\u00e9pendance et d\u00e9pendance<\/em><\/strong> \u2013 Une autre approche du probl\u00e8me se fondera sur ce que j&rsquo;ai nomm\u00e9 l&rsquo;\u00e9vidence. Elle fait intervenir la dialectique nouvelle : ind\u00e9pendance\/d\u00e9pendance.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le contingent s&rsquo;\u00e9tablit du contenu au contenant, selon le principe th\u00e9orique : le contenu est plus petit que le contenant.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La n\u00e9cessit\u00e9 s&rsquo;\u00e9tablit de l&rsquo;ant\u00e9rieur au post\u00e9rieur, selon le principe th\u00e9orique : le post\u00e9rieur est d\u00e9pendant de l&rsquo;ant\u00e9rieur; la cause conditionne l&rsquo;effet.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D&rsquo;o\u00f9, le double sens, selon que je consid\u00e8re l&rsquo;unit\u00e9 comme contenante de ses parties ou composants, ou comme cause primaire de tous les ph\u00e9nom\u00e8nes o\u00f9 elle intervient :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais l&rsquo;\u00e9vidence est diff\u00e9rente.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">a) elle r\u00e9v\u00e8le que, dans l&rsquo;interd\u00e9pendance contenant\/contenu, c&rsquo;est le contenu qui d\u00e9pend du contenant, non l&rsquo;inverse.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En effet, je puis dire que tous les hommes sont mortels, parce que la cat\u00e9gorie \u00ab\u00a0homme\u00a0\u00bb est contenue dans la cat\u00e9gorie \u00ab\u00a0mortel\u00a0\u00bb : tout homme y est donc contenu, et mortel.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais je ne puis dire que tous les mortels sont des hommes, car l&rsquo;animal, le v\u00e9g\u00e9tal et m\u00eame la particule voient s&rsquo;achever leur \u00ab\u00a0vie\u00a0\u00bb, aussi bien que l&rsquo;\u00e9toile : ce sont des mortels \u00e9galement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De m\u00eame je dirai que tous les mammif\u00e8res sont des animaux ou que toutes les D.S. sont des automobiles; mais je ne pourrai pas dire que tous les animaux sont des mammif\u00e8res ou toutes les autos des D.S.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De m\u00eame, je pourrai dire que la somme : 4 + 6 est le nombre 10, mais je ne pourrai pas dire que 10 est la somme : 4 + 6, car ce peut \u00eatre la somme : 3 + 7, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">b) Si donc l&rsquo;ant\u00e9rieur pr\u00e9c\u00e8de toujours le post\u00e9rieur et, le pr\u00e9c\u00e9dant, le conditionne, c&rsquo;est le contenant qui pr\u00e9c\u00e8de toujours le contenu, puisque c&rsquo;est le contenu qui se pr\u00e9sente comme d\u00e9pendant du contenant, et non l&rsquo;inverse.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Or, q est le contenant de 1, qui est le contenant de 1\/q.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D&rsquo;o\u00f9, le double sens :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE011.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1363\" title=\"DEROBADE011\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE011.jpg\" alt=\"\" width=\"409\" height=\"64\" srcset=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE011.jpg 409w, http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE011-300x46.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 409px) 100vw, 409px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les deux sch\u00e8mes ne sont qu&rsquo;apparemment inconciliables.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ils se concilient si je donne la priorit\u00e9 au \u00ab\u00a0principe\u00a0\u00bb dans la partie occidentale de l&rsquo;appareil et \u00e0 \u00ab\u00a0l&rsquo;\u00e9vidence\u00a0\u00bb dans sa partie orientale :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE012.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1364\" title=\"DEROBADE012\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE012.jpg\" alt=\"\" width=\"409\" height=\"62\" srcset=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE012.jpg 409w, http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE012-300x45.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 409px) 100vw, 409px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">retrouvant ainsi les grandes machines \u00e9sot\u00e9riques d\u00e9crites au chapitre pr\u00e9c\u00e9dent.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les 3 figures ci-dessus semblent se recouvrir l&rsquo;une l&rsquo;autre, mais c&rsquo;est \u00e0 la condition d&rsquo;\u00e9liminer B ou la \u00ab\u00a0zone centrale\u00a0\u00bb de l&rsquo;ensemble.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En quelque application que ce soit de la Machine, B ne peut \u00eatre \u00e9limin\u00e9. Dans l&rsquo;optique principielle ou rationnelle, il repr\u00e9sente les constituants (ou les <em>causes<\/em>) du fait unitaire et son action (ou ses <em>effets<\/em>), depuis l&rsquo;origine la plus ancienne (le Grand Bang) jusqu&rsquo;\u00e0 la cons\u00e9quence la plus future (l&rsquo;accomplissement de l&rsquo;\u00e9volution).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans l&rsquo;optique \u00e9vidente, irrationnelle, B repr\u00e9sente la partie visible de l&rsquo;appareil, c&rsquo;est-\u00e0-dire la plus grande approche \u2013 dans l&rsquo;\u00e9tendue \u2013 de l&rsquo;\u00eatre unitaire (dans l&rsquo;accord limite, et fragile, de l&rsquo;apparence et de la mati\u00e8re).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il s&rsquo;ensuit que B aussi se pr\u00e9sente comme une croix, faite partie de la partie occidentale de la deuxi\u00e8me figure et partie de la partie orientale de la premi\u00e8re figure :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE013.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1365\" title=\"DEROBADE013\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE013.jpg\" alt=\"\" width=\"409\" height=\"78\" srcset=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE013.jpg 409w, http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE013-300x57.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 409px) 100vw, 409px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au plan math\u00e9matique, cette croix est la moyenne \u00a9 de l&rsquo;unit\u00e9 du nombre x; au plan g\u00e9om\u00e9trique, la s\u00e9cante que d\u00e9termine l&rsquo;imbrication des deux cercles du M\u00eame et de l&rsquo;Autre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La troisi\u00e8me figure (A\/C) se retrouve constitu\u00e9e par les croix, que je nomme alors des <em>niveaux<\/em> :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A\/B, B&rsquo;\/B\u00a0\u00bb, B\/C.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si je nomme la 1<sup>\u00e8re<\/sup> Unitaire ou signifiante\/signifi\u00e9e dans le principe, et la 3<sup>\u00e8me<\/sup> celle des Seuils, contenante\/contenue dans l&rsquo;espace, devenante\/devenue dans le temps, je dois nommer la 2<sup>\u00e8me<\/sup>, moyenne du 1 et du 3 (ou s\u00e9cante du M\u00eame et de l&rsquo;Autre), la Croix dialectique ou mutante, c\u0153ur ou milieu de l&rsquo;Appareil. Le mot : milieu convient ici doublement, dans la mesure o\u00f9 le Milieu est le centre en m\u00eame temps que le <em>moyen<\/em> (outil\/moyenne) mais aussi le contenant, l&rsquo;atmosph\u00e8re, l&rsquo;ensemble, l&rsquo;univers m\u00eame, le Tao ou Juste Milieu, moyenne et s\u00e9cante du Yang et du Yin.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE014.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1366\" title=\"DEROBADE014\" src=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/wp-content\/uploads\/2012\/03\/DEROBADE014.jpg\" alt=\"\" width=\"239\" height=\"86\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Degr\u00e9s, lieux et niveaux<\/em><\/strong> \u2013 Il appara\u00eet alors que toutes les dialectiques propos\u00e9es ne sont pas de m\u00eame \u00ab\u00a0nature\u00a0\u00bb ou que si l&rsquo;on pr\u00e9f\u00e8re cette nomination, les distinctions, les inversions et les d\u00e9passements qu&rsquo;elles offrent n&rsquo;appartiennent pas au m\u00eame \u00ab\u00a0univers\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1- Lorsque je parle du + et du -, ou du continu et du discontinu ou de l&rsquo;accroissement et de la r\u00e9duction, je traite de <em>degr\u00e9s<\/em> en un lieu d\u00e9fini : la dur\u00e9e ou l&rsquo;\u00e9tendue, l&rsquo;Espace ou le Temps. En un tel lieu, il est de fait que le sens vectoriel peut \u00eatre pris soit du + vers le \u2013 (dans le Temps et dans l&rsquo;Espace), soit du \u2013 vers le + (dans la dur\u00e9e, dans l&rsquo;\u00e9tendue) : le peuplement aussi dans le sens de l&rsquo;\u00e9loignement, si je traite des apparences, ou le d\u00e9peuplement dans le m\u00eame sens, si je traite d&rsquo;une dur\u00e9e quelconque.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">2- Je peux dire que, dans le cadre de ma dur\u00e9e, je me lie, je m&rsquo;associe des facteurs, des vecteurs \u00e9trangers; au terme de sa dur\u00e9e, toute unit\u00e9 se d\u00e9lie, les \u00e9l\u00e9ments se dissocient qui l&rsquo;ont un moment constitu\u00e9e : il me faut bien nommer ce nouveau lieu l&rsquo;Espace.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Parlant des <em>lieux<\/em>, je ne traite plus des degr\u00e9s (bien que chacun des lieux comporte les siens). J&rsquo;y oppose la dur\u00e9e au Temps, l&rsquo;Espace \u00e0 l&rsquo;\u00e9tendue; mais aussi bien une dur\u00e9e quelconque, mat\u00e9rielle, aux apparences de l&rsquo;\u00e9tendue (et \u00e0 l&rsquo;\u00e9tendue de chaque apparence), ou l&rsquo;Espace informel au Temps immat\u00e9riel.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En cette distinction nouvelle, non seulement je ne puis plus parler d&rsquo;un sens d\u00e9fini, mais si certains lieux me semblent sens\u00e9s, ou tels que leurs occupants s&rsquo;y succ\u00e8dent en effet (les vibrations et les fr\u00e9quences dans la dur\u00e9e ou les degr\u00e9s de lecture des apparences), d&rsquo;autres lieux me semblent insens\u00e9s ou tels que leurs occupants s&rsquo;y pr\u00e9sentent comme simultan\u00e9s (les cycles dans le Temps, la substance dans l&rsquo;Espace).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Je parlerai donc de simultan\u00e9it\u00e9 ou de succession, de statique ou de dynamique, d&rsquo;inertie ou d&rsquo;acc\u00e9l\u00e9ration, de gravitation ou d&rsquo;\u00e9lectromagn\u00e9tique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Puis, je distinguerai :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">a) dans la successivit\u00e9, un ant\u00e9rieur\/un post\u00e9rieur, dans les ant\u00e9rieurs : le pass\u00e9 (la cause) et le devenir; dans les post\u00e9rieurs : l&rsquo;avenir (l&rsquo;effet, qui succ\u00e8de \u00e0 la cause) et le devenu (o\u00f9 tombe tout devenir). Je nommerai : entropique le sens \u2013 r\u00e9el \u2013 du venir au devenu, n\u00e9guentropique le sens \u2013abstrait ou rationnel \u2013 de la cause vers l&rsquo;effet, en consid\u00e9rant l&rsquo;effet comme n\u00e9cessairement progressif, accumulateur, convergent.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si je dois reconna\u00eetre qu&rsquo;il n&rsquo;est d&rsquo;autre convergence que le devenu (la mort, la fin derni\u00e8re), je ne saurai plus ce que veulent dire les mots \u00ab\u00a0entropie\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0n\u00e9guentropie\u00a0\u00bb. J&rsquo;opposerai le chemin vers la coh\u00e9rence et le chemin vers la discernabilit\u00e9, la \u00ab\u00a0quantit\u00e9 de mouvements\u00a0\u00bb du mobile et la \u00ab\u00a0probabilit\u00e9 de position\u00a0\u00bb du localis\u00e9, jusqu&rsquo;\u00e0 la d\u00e9rision de la constante de Planck ou de l&rsquo;incertitude (h \u00e0 la puissance 6) de la localisation d&rsquo;une particule quelconque dans un \u00ab\u00a0espace de phase\u00a0\u00bb multidimensionnel.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">b) dans la simultan\u00e9it\u00e9, un contenu, un contenant, dans les contenus : l&rsquo;agent, le moteur, le p\u00e9n\u00e9trant mais aussi la partie, l&rsquo;\u00e9l\u00e9ment, le poss\u00e9d\u00e9, dans les contenants : ce qui enveloppe, recouvre, poss\u00e8de, mais aussi ce qui est agi, modifi\u00e9, \u00e9clat\u00e9, comme un volume o\u00f9 la pression interne se fait trop forte, comme une personnalit\u00e9 que d\u00e9truit l&rsquo;incoh\u00e9rence de ses pens\u00e9es, de ses d\u00e9sirs et de ses r\u00eaves.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ici encore, tout syst\u00e8me s&rsquo;effondrera (\u00e9conomique, sociologique, psychologique) qui s&rsquo;est fond\u00e9 sur le maintien de l&rsquo;Ordre \u00e0 tout prix, ou sur l&rsquo;exaltation \u00e0 tout prix du Changement, de l&rsquo;aventure, du progr\u00e8s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais, ici, quelque chose demeure : une intuition, une science plusieurs fois mill\u00e9naire, la parole d&rsquo;un dieu, pour assurer qu&rsquo;<em>entre<\/em> le contenu et le contenant, une zone ind\u00e9termin\u00e9e s&rsquo;instaure : l&rsquo;Unit\u00e9 contenue\/contenante ou, plut\u00f4t, l&rsquo;envers\/endroit, et qu&rsquo;entre le devenir-pass\u00e9, le devenu-avenir, une phase devenir\/devenu existe : l&rsquo;Instant.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les parties de la machine ne sont plus 4 mais 3. Entre A et B se dessine C : la moyenne, la dialectique pure, le Malak\u00fbt de l&rsquo;islamique, la Dialectique de Bo\u00e8ce et de Spinoza, la 2<sup>\u00e8me<\/sup> Personne trinitaire, le Fils entre le P\u00e8re et l&rsquo;Esprit, le Sel de Valentin et de Paracelse entre la Mati\u00e8re et la Forme ou le Mercure et le Soufre, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il reste que le 3<sup>\u00e8me<\/sup> cercle aussi comporte sa croix ou sa dialectique d\u00e9doubl\u00e9e, lui surtout. Car il n&rsquo;est que ce partage m\u00eame, cette torsion double,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">ou du devenir vers le devenu et du pass\u00e9 vers l&rsquo;avenir,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">ou du contenant vers le contenu et \u00e0 l&rsquo;inverse : du dominant au domin\u00e9 d&rsquo;une part, du p\u00e9n\u00e9trant au p\u00e9n\u00e9tr\u00e9 de l&rsquo;autre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si je nombre A par l&rsquo;Unit\u00e9 et B par x, C \u00e9gale toujours : (1 + x)\/2.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C&rsquo;est-\u00e0-dire 2 si x = 3,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">e\/2 si x = e-1,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u221a(e-1) si x = \u03b8,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u03b8 si x = \u221a5, etc.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Puis, ces degr\u00e9s de liement (jusqu&rsquo;\u00e0 e-1) ou de d\u00e9liement au-del\u00e0, dans les lieux temporels, se r\u00e9percutent sur des degr\u00e9s de lecture, dans l&rsquo;\u00e9tendue, comme je l&rsquo;ai montr\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">3- La dialectique ind\u00e9pendance\/d\u00e9pendance se situe \u00e0 une \u00e9chelle autre, non plus celle des degr\u00e9s ou des lieux, mais celle des \u00ab\u00a0niveaux\u00a0\u00bb soit de contenance, soit d&rsquo;ant\u00e9riorit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Car il est \u00e9vident que les formes du Temps (les cycles calend\u00e9riques ou plan\u00e9taires) d\u00e9terminent les apparences dans l&rsquo;\u00e9tendue, ou que les degr\u00e9s de liement, dans la dur\u00e9e, d\u00e9terminent les degr\u00e9s de d\u00e9liement dans l&rsquo;Espace (de 1\/2 \u00e0 1\/\u221e =0) : ce sont les m\u00eames.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais il n&rsquo;est pas moins \u00e9vident que les apparences ne d\u00e9terminent pas les degr\u00e9s de dur\u00e9e (1) ou que les formes du Temps ne d\u00e9terminent pas les degr\u00e9s de d\u00e9liement (2) \u2013 ou l&rsquo;inverse.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A l&rsquo;\u00e9chelle des <em>niveaux<\/em>, la loi redevient simple ou le principe \u00e9ternel. La Machine tout enti\u00e8re ne comporte qu&rsquo;un sens. En la dialectique ind\u00e9pendance\/d\u00e9pendance, toutes les autres s&rsquo;abolissent, bien que celle-l\u00e0 recouvre celles-ci, comme les niveaux recouvrent les lieux et les lieux les degr\u00e9s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La Machine, ici, est l&rsquo;Etre lui-m\u00eame, dont la \u00ab\u00a0respiration\u00a0\u00bb ou le rythme \u00ab\u00a0cardiaque\u00a0\u00bb conditionne l&rsquo;univers.<\/p>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n<p>Jean-Charles Pichon<\/p>\n<\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\">(1) Les apparences ne d\u00e9terminent, au mieux, que leurs <em>contraires<\/em>, par l&rsquo;application du degr\u00e9 de lecture, comme (q-1)\/q, (q+1)\/q.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">(2) Les formes du temps ne d\u00e9terminent, au mieux, que les lectures des apparences (12\/5 et 12\/6).<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>7 LA DEROBADE DU SENS \u00a0 Si notre premi\u00e8re difficult\u00e9 : l&rsquo;ind\u00e9termination de l&rsquo;Unit\u00e9 se r\u00e9sout par la plus pr\u00e9cise des s\u00e9ries, ne se peut-il pas que notre deuxi\u00e8me probl\u00e8me : l&rsquo;ind\u00e9termination du sens se r\u00e9solve de m\u00eame, par la &hellip; <a href=\"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/?p=1319\">Continuer la lecture <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[34],"tags":[],"class_list":["post-1319","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-la-machine-de-leternite"],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1319","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1319"}],"version-history":[{"count":15,"href":"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1319\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1725,"href":"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1319\/revisions\/1725"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1319"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1319"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.jeancharlespichon.com\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1319"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}